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AFP - Chavez : la manipulation continue !

AFP - Chavez : la manipulation continue !

Médias & mondialisation libérale 1 Lire Serge Halimi & Pierre Rimbert, « La récupération de la contestation par les médias » (Agone, n (...) Fin 2001, Serge Halimi et Pierre Rimbert donnent à lire aux membres d’ATTAC un texte consacré au rapport entre l’association et les médias. Selon cette analyse, ATTAC, en croyant avoir besoin des médias, se soumettrait aux contraintes du champ médiatique, livrant aux journalistes dominants le pouvoir de choisir les porte-parole et les thèmes de la « contestation » ; de ce fait, ATTAC s’interdit son travail d’éducation populaire : mettre à jour les rapports de propriété des entreprises de l’information et du divertissement – et les effets de censure et de connivence qu’ils induisent1. De leur côté, plusieurs comités locaux d’ATTAC – intéressés par les films de Pierre Carles et le bimestriel PLPL-Pour lire pas lu – s’emparent de la critique des médias ; un thème qui sera finalement au menu de l’université d’été 2002. 9L’emprise de groupes capitalistes n’est pas propre à la France.

Les journalistes des principaux médias devraient avoir le courage d’avouer qu’ils ont trompé l’opinion publique Syrie : Les journalistes des principaux médias devraient avoir le courage d’avouer qu’ils ont trompé l’opinion publique Hollande, Fabius et les journalistes qui participent de leur propagande continuent de prétendre qu’il « est difficile de savoir ce qui se passe en Syrie », qu’il est « difficile de couvrir le conflit syrien ». Or tout cela n’est qu’une manière de faire diversion pour maintenir l’opinion qu’ils ont trompée dans l’ignorance de la situation réelle dans ce pays. Invitée ce matin à commenter la libération des quatre journalistes français pris en otage en Syrie, la journaliste syrienne Alaa Kodmani affirmait sur les ondes de France culture que « la guerre se joue dans un huis clos », ce qui ne fait qu’accréditer l’idée totalement fausse que « l’on ne peut savoir ce qui se passe en Syrie » si les journalistes n’y vont pas. Tout est documenté. Cette imposture politique et médiatique doit cesser….elle est intolérable, insupportable…

Scop Le Pavé France Télévisions ne doit pas censurer le débat européen | Marielle de Sarnez Le 15 mai doit avoir lieu le grand débat des Européennes. Les cinq candidats à la présidence de la Commission (Martin Schulz, socialiste- Jean-Claude Juncker, droite- Guy Verhofstadt, centre - Alexis Tsipras, gauche anticapitaliste- José Bové ou Ska Keller, écologistes) s'affronteront dans un débat présidentiel. Ce débat utilisera le même réseau technique que l'Eurovision, via l'Union européenne de radiotélévision (UER) qui a en son sein notamment France Télévisions. Or les chaînes membres de l'UER n'ont aucune obligation de diffuser ce programme, en direct ou en léger différé pour en permettre la traduction. Il est inadmissible que le Service public audiovisuel refuse par principe de diffuser un débat si important, de plus fourni gratuitement, alors que l'information sur l'Europe et la promotion du débat démocratique font partie du coeur de ses missions et de son cahier des charges. France Télévisions fait régulièrement du bon travail dans le traitement de l'actualité européenne.

« C dans l’air », un exemple de propagande Qu’est-ce aujourd’hui que la propagande ? Le mot a en effet pris un caractère suranné [1], si étroitement associé aux pratiques des régimes totalitaires qu’on ne voit rien dans les démocraties qui ressemble à ces mises en condition sommaires des esprits à coups de slogans simplistes assénés par haut-parleurs. C’est entendu, aujourd’hui, on fait de la communication. Les médias des pays démocratiques offrent la parole à l’extérieur du monde professionnel aux personnes qui leur permettent de satisfaire trois impératifs de légitimité démocratique : l’expertise, la notoriété et le pluralisme. Telle est la partie apparente du dispositif, celle qui concerne les apparences et qui est plus ou moins avouée comme une contrainte. Il apparaît alors combien les critères légitimes d’expression – un choix des personnes par lequel chacun des interlocuteurs est légitime et par lequel le groupe est une assemblée légitime – sont soumis à un impératif caché de conformité.

Des médias qui « amalgament » information et propagande Dans un monde où l’accès à l’information s’est vulgarisé par la multiplicité et la diversification des organes de presse et des médias, il n’est pas toujours certain de faire le tri, voire séparer le bon grain de l’ivraie. Curieusement, c’est cette multiplication de titres (il y a trois grands groupes de médias : la presse écrite ou « presse papier », la radio et la télévision, concurrencés désormais par un nouveau venu, Internet) qui pose problème. Et d’aucuns de s’interroger sur la neutralité formelle des médias ? De là à se demander si les médias ne seraient pas sous influence, il n’y a qu’un pas. Certes, la question n’est pas aussi simple, il n’en reste pas moins que les médias internationaux sont loin d’être exempts d’errements quant à la manière avec laquelle l’information est traitée avant d’être livrée aux lecteurs, auditeurs-téléspectateurs. Mais les agences occidentales usent systématiquement du mot « pro-Russes » dans la crise ukrainienne.

Attention manip : le "pacte 2012" de "l'Institut pour la Justice" Depuis quelques jours, un appel à signer un “Pacte pour la justice” en vue de l’élection présidentielle de 2012 circule sur internet, émanant de l’Institut pour la Justice (IPJ), que mes lecteurs connaissent bien, hélas pour eux. Dans un premier temps, j’ai consacré à cette initiative le traitement que je réserve à toutes celles de l’IPJ, c’est-à-dire mon plus profond mépris. Mais je dois reconnaître que l’IPJ est en train de réussir son coup, avec sa méthode habituelle : mettre en avant la douleur d’une victime qui se défend de mettre en avant sa douleur, des affirmations que rien ne vient étayer si ce n’est la parole de la victime, étant entendu que quiconque est contre est un salaud qui méprise la douleur d’un père, un droitdel’hommiste bobo naïf, et bien évidemment l’ami du crime. J’ai quand même été quelque peu soulagé de constater que sur la centaine de personnes qui m’ont signalé ce lien, la plupart avaient une approche méfiante et voulaient des explications. Tout le contraire ?

Contre-propagande] En Ukraine, Vladimir Poutine joue la carte du chaos {Le Monde} Je suis trop abattu pour de longs commentaires….Vous aurez une belle surprise ici lundi pet L’édito du monde du 2 mai 2014 Des multiples scénarios envisageables il y a un peu plus de deux mois, lorsque l’ex-président Viktor Ianoukovitch, renversé par un soulèvement populaire, s’est enfui en Russie, c’est le scénario le plus noir qui est en train de se réaliser en Ukraine. Le président Vladimir Poutine a, de facto, entrepris le dépeçage du pays, commençant par s’emparer de la Crimée puis encourageant les séparatistes prorusses à prendre le pouvoir par la force, ville par ville, dans les régions de l’Est où est concentrée la minorité russophone. La situation, qui se dégrade de jour en jour dans une variante qui n’est pas sans rappeler le début du conflit de l’ex-Yougoslavie, paralyse le gouvernement provisoire à Kiev, au moment où il devrait lancer d’importantes réformes – le FMI lui a accordé un crédit de 17 milliards de dollars, le 30 avril. Source : Le Monde Le commentaire Ah bon ?

Journalistes sous pression(s) Les métiers et les genres du journalisme sont si divers que tout diagnostic global est menacé de simplification abusive, du moins si un tel diagnostic ne se borne pas à identifier les tendances les plus lourdes et à les présenter comme telles, en soulignant d’emblée qu’elles ne vont pas sans contre-tendances ni exceptions. De même, les pressions qui s’exercent sur les journalistes et sur leurs pratiques émanent de sources si différentes, dépendent de causes et produisent des effets si variés qu’on ne se focalisera ici que sur certaines d’entre elles. Emprises, dépendances Les formes les plus visibles de l’emprise des pouvoirs politique et économique sur les médias et les journalistes sont connues. Mais les censures les plus manifestes et les pressions les plus contraignantes qui peuvent s’exercer sur des journalistes plus ou moins isolés et parfois jaloux de préserver cet isolement, rebaptisé « indépendance », ne sont pas l’essentiel. Concentration, financiarisation Henri Maler

La diplomatie française perd la tête (Vidéo) L’ambassadeur français auprès de l’ONU, Gérard Araud, réputé internationalement pour sa vulgarité et surtout ses mensonges répétés au sujet de la Syrie, au lieu de répondre à la question que lui posait un journaliste libanais, l’a accusé d’être un "agent" et pas un journaliste. Vidéo publiée le 17 avril 2014 Un journaliste libanais accrédité à l’ONU à New York, a été traité “d’agent” d’une puissance extérieure par l’ambassadeur français, Gérard Araud. Le journaliste interrogeait M. Araud sujet du soutien de la France et du Qatar à des groupes terroristes incluant une branche armée se revendiquant d’Al Qaeda en Syrie, le Front Al-Nosra. La question portait également sur un vaste trafic d’organes d’enfants syriens dans les camps de réfugiés du Liban et de Turquie, faits rapportés par des médiats du Proche-Orient. Ce à quoi le représentant de l’ONU n’a pas souhaité répondre. Yann de Kerguezec

EXCLUSIVITÉ DU CLAN DES VÉNITIENS ! UN JOURNAL ALGÉRIEN SORT LES ÉCHANGES ENTRE MERAH ET SON NÉGOCIATEUR ! (on conseille au journal de rendre publiques les bandes pour que chacun puisse s'assurer de leur contenu et de leur véracité). Transcription inédite des deux bandes fournies par l'avocate de Mohammed Merah. 1° La première bande : entre Mohammed Merah et un certain "Jossier," (Jussayer ?) capitaine dans le Renseignement français.... La bande débute avec une image de l'intérieur de la maison de Merah, avec des échanges de tirs très fournis, qui ont duré environs quatre minutes. Il portait des vêtements maculés de sang, notamment sur son épaule gauche. Ensuite, Mohammed se filmait en disant : "Il n'y a de dieu hormis Allah et Mohammed est son Prophète". L'appelant : Allô, Mohammed, sors et rends-toi, personne ne te fera de mal, tu me connais et tu connais ma parole... Mohammed : Va au diable espèce de traitre, pourquoi vous voulez me tuer aujourd'hui qu'ai-je fais ? L'appelant : Ca ne te servira à rien de rester longtemps ici, si tu ne m'écoutes pas, je ne pourrais plus gérer la situation demain et je ne pourrais plus t'aider, Alexandra mon chef a ton dossier et il promet qu'il sera avec toi jusqu'à la fin !

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