background preloader

Asie du sud-est - Séries générales - juin 2000

Asie du sud-est - Séries générales - juin 2000
SANSOT Pierre - Du bon usage de la lenteur. "Avant-propos" Asie du sud-est - Séries générales - juin 2000 Les êtres lents n'avaient pas bonne réputation. J'ai choisi mon camp, celui de la lenteur. La lenteur, c'était, à mes yeux, la tendresse, le respect, la grâce dont les hommes et les éléments sont parfois capables. À l'inverse m'irritaient ceux de mes camarades qui se précipitaient à la cantine et qui à l'école couraient après les premières places, pourquoi pas, le prix d'excellence. Pour ma part, je me suis promis de vivre lentement, religieusement, attentivement toutes les saisons et les âges de mon existence. Le monde est allé de plus en plus vite : les panzerdivisions n'ont pas mis plus de quarante jours pour parcourir et occuper la France. J'ai voulu décrire quelques attitudes qui laissent place à cette lenteur et nous assurent une âme égale. Flâner (4), prendre son temps, se laisser guider par nos pas, par un paysage. 1. QUESTIONS (10 Points) Related:  A TOUTE VITESSE!Oisivété, paresseTextes

Fast and Furious Résumé : La nuit tombée, Dominic Toretto règne sur les rues de Los Angeles à la tête d’une équipe de fidèles qui partagent son goût du risque, sa passion de la vitesse et son culte des voitures de sport lancées à plus de 250 km/h dans des rodéos urbains d’une rare violence. Ses journées sont consacrées à bricoler et à relooker des modèles haut de gamme, à les rendre toujours plus performants et voyants, à organiser des joutes illicites où de nombreux candidats s’affrontent sans merci sous le regard énamouré de leurs groupies. A la suite de plusieurs attaques de camions, la police de L.A. décide d’enquêter sur le milieu des street racers. Brian, un jeune policier, est chargé d’inflitrer la bande de Toretto, qui figure, avec celle de son rival Johnny Tran, au premier rang des suspects. (c) 2001 Universal Studios. Aux manettes, nous retrouvons Rob Cohen. Nous assisterons tout de même à la formation de ce qui deviendra le duo iconique de la saga. Coté réalisation, peu de choses à retenir.

Saint Amant : Le Paresseux (Commentaire composé) Saint Amant : Le paresseux (Commentaire composé) Introduction : Le sujet traité dans ce poème est mineur, peu commun et même étonnant puisque c'est l'un des 7 péchés capitaux alors qu'à cette époque, les artistes cherchaient à imiter les oeuvres antiques. I - Les plaisirs de la paresse A. Plaisirs physiques. Elle est rapprochée de l'insouciance et des plaisirs du lit. Au final, tout cela donne un aspect de lenteur, accentue la paresse. B. L'inertie amène a l'oubli : Oubli du travail : la paresse pousse a ne rien faire, haine du travail : "et hais tant le travail". Transition : La paresse lui procure de nombreux plaisirs mais a aussi des aspects plus négatifs. II - Aspects négatifs de la paresse A. Avec des images de mort répétées : Comparaison v3 : le lièvre est mort. v8 : L'ensevelissement (des morts) Des images de folie : Comparaison v4 : il se compare a Don Quichotte qui est fou. B. Il se plonge donc dans l'erreur et dans l'égoïsme. A. B. Rupture des tons. C.

Hartmut Rosa, Aliénation et accélération. Vers une théorie critique de la modernité tardive 1Penseur de l’accélération sociale, Hartmut Rosa propose dans ce court ouvrage une synthèse des arguments avancés dans son livre précédent (Accélération, 2010), ainsi que les prolégomènes à une réintroduction de la notion d’aliénation dans le champ de la Théorie critique. 2Selon le sociologue allemand, les structures temporelles de la « modernité tardive » peuvent être décrites sous l’angle d’une triple accélération. L’accélération technique, tout d’abord, renvoie au rythme croissant de l’innovation dans les domaines des transports, de la communication et de la production. L’accélération du changement social désigne quant à elle l’augmentation de la vitesse à laquelle les pratiques en cours dans la société se modifient. Cette deuxième catégorie englobe ainsi les mutations touchant les institutions sociales, notamment la famille et le travail, dont la stabilité apparaît de plus en plus menacée. 7L’aliénation naît selon Rosa des diverses formes d’accélération.

Paul Virilio : conjurer la vitesse Alors que nous évoquions à l’instant la fascination du politique et des industriels pour la vitesse, objet fantasmagorique de puissance et de modernité, il était important de rendre hommage à celui qui fut l’un de ses principaux penseurs et critiques : l’urbaniste et philosophe Paul Virilio. Décédé le mois dernier à l’âge de 86 ans, il avait consacré une partie de sa vie et de son œuvre à l’étude de cette vitesse, omniprésente, omnipotente, sur nos vies sociales, économiques et politiques. Il étudie ainsi ces questions dans son ouvrage Vitesse et Politique : essai de dromologie, publié en 1977, dans lequel il réfléchit à l’accélération du monde. Il explique ainsi que la multiplication des technologies de transport et de communication, ces modes de transmissions instantanées, “réduisent, je cite, le monde à rien ». Les territoires sont saturés de technologies qui permettent de le parcourir et de le contrôler, du minitel au TGV, de l’avion à internet.

Oblomov : une éthique de la paresse – PHILITT Oblomov n’est pas seulement le récit d’un homme paresseux mais aussi celui d’un homme à la recherche du bonheur. Oblomov repoussera la passion, une émotion jugée trop violente pour accepter une dimension inférieure du bonheur. Être capable de toucher le bonheur réel, celui à hauteur d’homme, n’est-ce pas cela s’accomplir ? « On dirait que tu as même la flemme de vivre. ». Le roman d’Ivan Alexandrovitch Gontcharov (1812-1891), a conduit à la création dans la langue russe d’un mot nouveau : l’oblomovstchina pour définir cet art de ne rien faire, de se laisser vivre sans réfléchir au lendemain, de n’envisager aucun avenir que l’heure présente et de se morfondre dans une profonde mélancolie. Le réalisme du roman, en opposition complète avec le romantisme, conduit Gontcharov à nous faire partager sa tendresse pour le personnage. Le rêve d’Oblomov Stolz, « l’anti Oblomov » Stolz, l’ami de toujours d’Oblomov, est son antithèse. Oblomov et l’amour Pensées, Blaise Pascal, éd. Articles similaires

Vitesse et politique, de Paul VIRILIO Avec pour sous-titre Essai de dromologie, ce petit livre de 1977 de l'architecte et essayiste marxisant français Paul VIRILIO (né en 1932) est un de ces ouvrages novateurs, a priori difficile à lire (en tout cas comme un roman...), foisonnant, ouvrant des voies de réflexions nouvelles ou peu usitées, aux idées directrices multiples, qui peuvent marquer tous ceux qui veulent réfléchir aux questions de défense au sens large. Écrit dans un style qui veut forcer à réfléchir précisément, il fait appel à de nombreux faits historiques, touchant à la fois la constitution des villes (depuis le Moyen-Age et même avant), les mouvements populaires de rues, les évolutions techniques touchant à la mobilité (explosion de la circulation automobile entre autres), les relations entre évolution technique et prise de décision politique, la manipulation psychologique des menaces, bref tout ce qui a trait ce que l'on appelle communément l'accélération de l'histoire.

Le Camino : le voyage par excellence VOYAGE : Comme depuis plusieurs années, notre chroniqueur Daniel Guillon-Legeay parcourt 300 km à pied sur le chemin de Saint-Jacques. Il nous raconte cette aventure : « Le chemin est la forme extérieure de la vie intérieure qui se met en mouvement. En ce sens, le chemin n’existe pas ; il se fait en marchant ». En marche… loin de la politique, mais avec philosophie. Professeur agrégé de philosophie, Daniel Guillon-Legeay a enseigné la philosophie en lycée durant près de vingt-cinq ans en lycée. Paris, au mois de juillet. Lire aussi – Spinoza : L’esprit et le corps (Daniel Guillon-Legeay) Pourquoi entreprendre seul un tel voyage sur le chemin de Saint-Jacques? Pour seul viatique, j’emporte avec moi le recueil de poème Campos de Castilla, d’Antonio Machado : «Caminante, son tus huellas el camino, y nada mas. Lire aussi – La grande santé (Daniel Guillon-Legeay) A lui seul, ce paradoxe machadien contient tous les paradoxes par lesquels le Camino s’impose à la volonté du pèlerin. D.

Paresse Hamac et plage paradisiaque : des symboles de la vie paresseuse. Approche historique[modifier | modifier le code] Conception religieuse, sociale, politique et économique[modifier | modifier le code] Desidia, l'oisiveté, est associée à la reine Paresse allongée sur un âne (Brueghel, 1557). La paresse ne doit pas être confondue avec l'otium (le loisir), ou plus précisément l'activité désintéressée, libérale, que les Romains opposaient au negotium (l'activité vénale, le commerce). La paresse, en revanche, consiste à ne pas avoir envie de faire ce qu'il serait en principe nécessaire que l'on fasse, pour soi ou pour les autres, afin en général de mieux vivre. La paresse ne doit pas non plus être confondue avec le repos réparateur ou même, simplement, le repos propice à la réflexion et à l'introspection, qui a été loué en son temps par Thomas d'Aquin. L'éthique protestante du travail condamne la paresse, notamment celle des moines[4]. Paresse et acédie[modifier | modifier le code]

(1) «La vitesse réduit le monde à rien» Paul Virilio, 78 ans, urbaniste d’origine, est devenu sociologue et philosophe à force de penser inlassablement la vitesse. Depuis 1977, date à laquelle il a publié Vitesse et Politique, essai sur la dromologie, il réfléchit à l’accélération du monde et à ses conséquences sur l’homme, l’économie, l’environnement, la géopolitique. Il lie le territoire aux technologies qui permettent de le parcourir et de le contrôler. TGV, pigeon voyageur ou Internet, avion ou minitel, qu’il s’agisse des techniques de communication ou des techniques de déplacement, il définit le territoire comme un espace-temps qui rapetisse. Dans «l’Administration de la peur» (1), vous soutenez que la peur est un moyen de gouverner. Dans nos sociétés - des origines monarchiques à la démocratie -, la peur a toujours fait partie des moyens de gouverner. Equilibrer nature et homme, une nouvelle façon de gouverner par la peur ? Il faut absolument éviter que l’écologie conduise aux mêmes paniques. (1) Editions Textuel.

«Speed watching»: Trop de séries télé? Matez-les en accéléré! Pas une minute à perdre, même quand il s’agit de se détendre. Après le binge watching, pratique qui consiste à se gaver de plusieurs épisodes d’une même série, place au speed watching, méthode qui consiste à regarder un maximum de fictions en un minimum de temps. Les series addicts visionnent Walking Dead, Westworld et autres Jour Polaire en accéléré. Explications. Des séries jusqu’à la lie Trop de séries à mater, et pas assez de temps. Pourquoi cette folie ? La France n’est pas en reste avec ses 81 séries, et les quelques 727 soirées séries alignées rien que sur les chaînes hertziennes. « Avec 1310 séries produites par an dans le monde, on a atteint un sommet », a résumé Tim Davie, directeur général de BBC Worldwide, au Festival de la fiction TV de la Rochelle 2016. « Nous vivons l’âge d’or des séries », s’est-il félicité. Des vidéos à n’importe quel tempo Comme les jours ne rallongent pas, les accros aux séries sont passés en vitesse accélérée. Visionner plus en speedant plus

Related: