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Coronavirus.La destruction des écosystèmes par l'humain favorise l'émergence d'épidémies

Coronavirus.La destruction des écosystèmes par l'humain favorise l'émergence d'épidémies
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Le coronavirus a été mis en musique... et il est très beau La plupart des disquaires indépendants rencontraient déjà nombre de difficultés avant la pandémie de coronavirus… Mais elle pourrait les mettre à genoux faute d’aides suffisantes. La rédaction new-yorkaise de Rolling Stone s’est associée à la rédaction française pour tracer une synthèse de la situation. Fermer pour survivre, telle est la réalité de nombreuses petites entreprises, dont les disquaires. Nombres d’entre eux rencontraient déjà des difficultés, avant même le début de la pandémie de coronavirus, et plus d’une demi-douzaine de propriétaires américains ont déclaré à Rolling Stone que leur commerce était désormais sérieusement en péril. Les organisateurs du Disquaire Day (qui a été reporté au 20 juin) travaillent de concert avec près de 250 magasins et chaînes d’indépendants américains.

La leçon anthropologique des chauves-souris Alors que la crise du coronavirus (covid-19) fait trembler presque toute la planète et que les chauves-souris sont montrées du doigt, nous voudrions contribuer à la réflexion en cadrant notre objectif sur ces animaux méconnus. Nous défendons l’idée que voir les chauves-souris comme « une source inépuisable de virus dangereux pour les humains » est une affirmation à la fois juste et inexacte, mais qui témoigne surtout de notre incapacité à collaborer avec elles. Les peuples qui vivent au contact de ces animaux nous font voir bien autre chose, au-delà de nos perspectives encore très naturalistes. C’est dans plusieurs régions des Philippines où des peuples autochtones vivent depuis longtemps avec les chauves-souris que nous avons eu le privilège d’être accueillis, à des intervalles réguliers, depuis 2012. Les chauves-souris et leurs méfaits Et lorsque les chauves-souris ne sont pas désignées coupables, c’est un animal tout aussi hybride et inclassable qui prend sa place : le pangolin.

Coronavirus, agriculture et déforestation : on vous dit tout Y a-t-il un lien établi entre coronavirus et destruction de la biodiversité ? Non, mais… Dans le cas précis de l’épidémie de Covid-19, le lien avec la destruction d’un écosystème n’est pas avéré. En revanche, il est indéniable que la dégradation des écosystèmes et de la biodiversité favorise le développement de maladies infectieuses d’origine animale. En effet, certaines activités humaines, comme la déforestation ou l’agriculture industrielle, détruisent des écosystèmes naturels. Ce faisant, elles favorisent la mise en contact des êtres humains avec les animaux sauvages et les virus qu’ils sont susceptibles de porter. La destruction d’écosystèmes naturels augmente donc le risque de contagion des humains.

Journal du covid-19 Chaque jour, à 18 heures, le site du 1 publie un « Journal du Covid-19 »Une chronique d'Éric Fottorino illustrée par Nicolas Vial. Par Éric Fottorino14/05/2020 FAUTE DE FESTIVAL DE CANNES, on peut bien continuer à rêver de cinéma. Cette année, Cannes ne sera pas dans Cannes mais essaiera d’exister partout où le septième art sera à l’honneur. De même que le patron du Tour de France Christian Prudhomme avait écarté l’idée d’une Grande Boucle à huis clos, c’est-à-dire sans public au bord des routes, le délégué général du Festival Thierry Frémaux, pédaleur forcené, s’est refusé à dématérialiser cet événement majeur du cinéma mondial : « Je ne sais pas ce que c’est, un festival virtuel !

Contre les pandémies, l’écologie, par Sonia Shah (Le Monde diplomatique, mars 2020) Serait-ce un pangolin ? Une chauve-souris ? Ou même un serpent, comme on a pu l’entendre un temps avant que cela ne soit démenti ? C’est à qui sera le premier à incriminer l’animal sauvage à l’origine de ce coronavirus, officiellement appelé SRAS-CoV-2 (1), dont le piège s’est refermé sur plusieurs centaines de millions de personnes, placées en quarantaine ou retranchées derrière des cordons sanitaires en Chine et dans d’autres pays.

Coronavirus: la mondialisation n'est pas la cause, mais le remède Avec pour conséquence logique l'appel répété, avec quelque pathos, à inventer d'urgence le temps d'après, d'après les folies de la mondialisation. L'ampleur du choc que représente le Covid-19 offre une caisse de résonance idéale pour rejouer ainsi une musique en fait déjà ancienne, connue au moins depuis les années 1990, voire les années... 1890, mais avec un écho incomparable et donc aussi particulièrement inquiétant. Définie à la fois comme une libéralisation - le triomphe de l'économie de marché sans frontières - et comme planétarisation - l'unification de la planète par des flux de tous ordres, informations, migrants, idées et représentations, touristes, pratiques religieuses-, la mondialisation serait devenue une forme de pathologie fatale pour le monde. D'où l'urgence à démondialiser[1].

Roger-Pol Droit : "Le confinement est une expérience philosophique gigantesque" Dans le huis-clos que nous impose ces journées d’isolement, nous sommes confrontés à nous-même. Notre vie habituellement débordante d’activités se fige. Saisissons ce moment, propose Roger-Pol Droit, pour réfléchir et repenser notre rapport à la vie quitte à plonger dans un ennui qui sera, au bout du compte, salutaire. Roger-Pol Droit est philosophe, écrivain et journaliste. Chroniqueur pour le journal Le Monde dans la rubrique "Livres", il vient de publier Monsieur je ne vous aime point (Ed.

Touristes partis, biodiversité revenue ? L'exemple des Calanques Ce n'est certes pas une étude scientifique, mais cette annonce fait figure de bonne nouvelle dans l'accumulation d'informations inquiétantes autour du coronavirus... même si elle n'est pas non plus sans lien avec le covid-19. Dans un bref communiqué du 23 mars, le parc national des Calanques, le dernier né des parcs français, s'interroge sur "les effets du confinement humain sur la biodiversité marine", en ne manquant pas toutefois d'y ajouter un point d'interrogation. La parc s'appuie sur les observations de ses agents. A l'occasion de leurs dernières sorties pour surveiller le parc – interdit d'accès durant toute la période de confinement –, ceux-ci "ont observé énormément de 'vie' en mer : groupes de dauphins, larges radeaux de puffins, fous de bassan, chasses de thons, héron cendré de passage...".

Coronavirus : du premier cas détecté de Covid-19 au déconfinement, la chronologie d’une crise mondiale Le Monde et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu.

Info Coronavirus COVID-19 Informations sur les mesures nationales entre 19h et 6h (couvre-feu), partout sur le territoire, obligation de présenter une attestation dérogatoire au couvre-feu lors des déplacements. les sorties et déplacements sans attestations dérogatoires sont interdits de 19h00 à 06h00, sous peine d’une amende de 135 € et jusqu’à 3750 € en cas de récidive. les établissements autorisés à ouvrir ne pourront plus accueillir de public après 19h00. Par ailleurs, les contrôles sont renforcés sur la voie publique pour limiter les rassemblements et encadrer la consommation d’alcool. Concernant les commerces autorisés à ouvrir : seuls ceux vendant des biens et des services de première nécessité seront autorisés à ouvrir – auxquels s’ajoutent les librairies, les disquaires, les magasins de bricolage, de plantes et de fleurs, les coiffeurs, les cordonniers, les chocolatiers, les concessions automobiles, les visites de biens immobiliers – afin de réduire les contacts dans les lieux clos. Éducation

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