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Le radar de l’économie française

Le radar de l’économie française
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10 questions sur les dispositifs d’insertion Insertion professionnelle |03/03/2012par Nathalie Levray La lutte contre la pauvreté et les exclusions passe par des aides et un accompagnement des personnes les plus démunies dans tous les domaines de la vie. Cet article fait partie du dossier: Dispositifs d’insertion : emploi d’avenir, contrat de génération, garantie jeunes voir le sommaire Qu’est-ce que l’insertion sociale et professionnelle ? Définie par la commission spécialisée de terminologie et de néologie compétente pour le domaine social, l’insertion est le « processus qui conduit une personne à trouver une place reconnue dans la société ». Pourquoi et comment les dispositifs d’insertion sont-ils mis en place ? Les dispositifs d’insertion sociale et professionnelle visent à apporter aux plus démunis des réponses en matière : d’accueil et d’hébergement d’urgence ; de logement et de réinsertion sociale ; de besoins alimentaires ; d’accès à l’eau, à l’énergie, à l’emploi et aux soins ; de surendettement (art.

Grand emprunt : Laurent Wauquiez détaille l'appel à projets sur les formations innovantes Une vingtaine (*) de projets pédagogiques innovants obtiendront ce label à l'issue du processus de sélection, en une seule vague. Les établissements, ou groupements d'établissements, lauréats se partageront une dotation de 150 millions € (en capital). Soit l’équivalent pour chacun de la somme obtenue pour un Labex, a indiqué le ministre. Un rattrapage pour les SHS La création de cet appel, annoncé en juin dernier par Nicolas Sarkozy , a été fortement demandée et appuyée par les présidents d’université et la CPU, notamment pour que les universités de sciences humaines et sociales ne restent pas les grandes perdantes du Grand emprunt, "où elles n’ont rien eu pour l’instant", indiquait Louis Vogel, président de la CPU. Une analyse toujours contredite par le ministre, qui a assuré que l’Idefi "n’est pas la voiture-balai pour les universités de SHS, qui ont toute leur place dans l’ensemble des appels à projets". Une masse suffisante et une valeur d'exemplarité Aller plus loin

Le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes Les écarts entre riches et pauvres se creusent, mais des signes d’amélioration existent, estime l’Observatoire des inégalités, dans un rapport publié mardi 30 mai. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Rey-Lefebvre C’est un état des lieux nuancé de la société française que publie, mardi 30 mai, l’Observatoire des inégalités. Selon le bilan dressé par une trentaine d’experts et de chercheurs, la crise de 2008 a, certes, durement frappé les couches populaires, premières victimes du chômage de masse et de longue durée, et fait baisser leur pouvoir d’achat. Mais le modèle social français a joué son rôle et amorti le choc. Les classes moyennes sont plutôt épargnées par les conséquences de la crise économique. La pauvreté s’étend Entre 2004 et 2014, la France a compté 950 000 pauvres de plus, c’est-à-dire les personnes vivant avec moins de 50 % du revenu médian, soit moins de 848 euros par mois, prestations sociales incluses et impôts déduits. D’autres...

Le rôle économique de l'État  - Approfondissements Découverte des institutions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Le rôle de l’État, c’est-à-dire l’ensemble des collectivités publiques nationales, dans l’économie d’un pays fait depuis longtemps l’objet de controverses entre économistes, selon qu’ils sont plutôt favorables à un État neutre ou, au contraire, à un État interventionniste, fortement impliqué dans les sphères économique et sociale. Au début du XIXe siècle, en réaction à l’absolutisme royal, les économistes libéraux dits "classiques", comme Adam Smith, ne prêtaient à l’État, pour l’essentiel, que des fonctions régaliennes (diplomatie, sécurité extérieure et intérieure, justice). Le marché tendant naturellement à s’autoréguler, le "laisser-faire, laisser-passer", sous l’égide d’un État protecteur de la libre concurrence, et donc la suppression des barrières aux échanges et à la libre concurrence, devaient conduire à une répartition optimale des ressources.

Le champ des politiques sociales Conjoncture : 25 milliards injectés dans les investissements d'avenir L'emprunt national semble faire consensus, à droite comme à gauche. Dans le contexte de la campagne présidentielle, alors que la droite et la gauche s'affrontent avec virulence, c'est une image qui ne manque pas de piquant: deux anciens premiers ministres de bords opposés, sur une même estrade, assurant en substance que pas une feuille de papier à cigarette ne sépare leur appréciation… sur le programme d'investissements d'avenir. «Nous nous réjouissons des résultats de cette initiative», ont assuré Alain Juppé et Michel Rocard, tous deux coprésidents du Conseil de surveillance des investissements d'avenir, le programme piloté par René Ricol. Deux ans après la décision de lancer un emprunt national de 35 milliards d'euros pour financer les priorités de la France de demain (enseignement supérieur et recherche, filières industrielles et PME, du développement durable, économie numérique), 894 projets sont déjà financés, selon le dernier bilan publié ce mardi.

Pacte de stabilité et de croissance (PSC) : définition/ mécanismes| Vie publique.fr Le PSC est l’instrument dont les pays de la zone euro se sont dotés afin de coordonner leurs politiques budgétaires nationales et d’éviter l’apparition de déficits budgétaires excessifs. Il impose aux États de la zone euro d’avoir à terme des budgets proches de l’équilibre ou excédentaires. Il correspond au souci de l’Allemagne d’éviter qu’une fois entrés dans la monnaie unique, certains pays profitent de leur appartenance à la zone euro pour mener des politiques laxistes. En effet, les critères de Maastricht réglementaient l’entrée dans l’UEM mais aucune règle n’avait été fixée pour contrôler les finances publiques des États une fois qu’ils en étaient membres. Le PSC a été adopté au Conseil européen d’Amsterdam en juin 1997. Le PSC comporte deux types de dispositions : La surveillance multilatérale est une disposition préventive : les États de la zone euro présentent leurs objectifs budgétaires à moyen terme dans un programme de stabilité actualisé chaque année.

Laurence Parisot : où est la stratégie économique du gouvernement ? Nous en sommes au troisième trimestre d'affilée de croissance zéro. Les chefs d'entreprise sont évidemment inquiets, d'autant que la situation des carnets de commandes est préoccupante. Les marges des entreprises françaises sont à un historique. A l'échelle européenne, la situation se dégrade également. Ce ne serait pas sans graves conséquences économiques car le ralentissement mondial est déjà largement lié aux incertitudes sur la zone euro. Les entreprises françaises supportent aujourd'hui le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé de l' Union européenne et de l'OCDE, avec la Suède . Certes, pour réduire les dépenses, il y a eu la ré forme des retraites et le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Lorsque le gouvernement envisage d' augmenter la dépense publique de 0,8 % en volume, cela nous semble inadéquat. Nous suivrons de très près tout ce qui touche au financement de l'économie. Ce serait un hara-kiri de l'économie française ! Vous avez raison.

Le « trou de la Sécu » expliqué en quatre points La ministre de la santé, Marisol Touraine, a dévoilé lundi 29 septembre le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2015. L'un des principaux enjeux du texte est de rendre compte des mesures qui permettront de réduire le « trou de la Sécu », une nouvelle fois beaucoup plus important que prévu. Lire : Coup de rabot généralisé sur les allocations familiales La Sécurité sociale est complexe, car elle mélange deux principes : celui d'une assurance (je cotise pour bénéficier de prestations) et celui de la solidarité (je cotise pour offrir à tous des prestations). Or, depuis une vingtaine d'années, le rapport masse salariale/bénéficiaires des prestations est en déséquilibre. Aujourd'hui, avec un montant qui s'élève à 236,6 milliards d'euros en 2014, la dette sociale (déficit accumulé) représente 11,7 % de la dette publique française (qui atteint 2 000 milliards d'euros). 15,3 milliards d'euros Résorber « par le haut », ou pour tout le monde ? Taxes farfelues Clément Martel

Différence entre impôt progressif et impôt proportionnel L’impôt progressif représente un impôt dont le taux augmente selon la valeur et l’élément taxé, l’impôt proportionnel désigne l’application d’un taux fixe à une base imposable. Découvrons à travers cet article les distinctions entre ces 2 types de taxes. Notions de progressivité et proportionnalité La progressivité et la proportionnalité désignent 2 éléments des impositions de quotités. Contrairement aux impôts de répartition, les impôts de quotités représentent actuellement la norme en France. Lorsqu’un taux appliqué à un impôt est unique et invariant, quelle que soit la base imposable il s’agit d’impôt proportionnel. Quand le taux augmente progressivement au fur et à mesure que la valeur de la base s’élève, il s’agit de l’impôt progressif. Débat sur la fonction de l’impôt L’application des impôts progressifs est loin de faire l’unanimité. Vision de l’impôt dans la conception progressive et proportionnelle

Dette et déficit publics − Tableaux de l'économie française En 2018, le déficit public au sens de Maastricht , qui représente le besoin de financement des administrations publiques (APU) , s’établit à 59,5 milliards d’euros (Md€). Il atteint 2,5 % du produit intérieur brut (PIB). Il diminue de 0,3 point de PIB par rapport à 2017. Au total, le déficit public se réduit de 4,1 Md€ par rapport à 2017, sous l’effet d’une hausse de l’excédent des administrations de sécurité sociale (Asso), de 5,3 Md€ et des administrations publiques locales de 0,7 Md€, ainsi que d’une amélioration du déficit des organismes divers d’administration centrale (Odac) de 1,7 Md€. La dette publique au sens de Maastricht s’élève à 2 315,3 Md€ fin 2018, après 2 258,7 Md€ un an plus tôt. La contribution de l’État à la dette publique s’établit à 1 842,3 Md€, en hausse de 73,4 Md€. Fin 2018, la dette nette des administrations publiques s’élève à 2 109,5 Md€, soit 89,6 % du PIB.

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