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Story-board de cinéma : des esquisses pour un film

Amos Gitai - Des territoires à venir Ainsi, les personnages rencontrés par Amos Gitai lors du tournage de Wadi en 1981, notamment Miriam et Youssouf, réapparaissent en 1991 (Wadi, dix ans après) et de nouveau en 2001 (Wadi Grand Canyon). Wadi Rushmia devient un lieu de coexistence où la caméra se focalise peu à peu sur le personnage de Miriam, suivie par la suite sur son nouveau lieu d’habitation, dans l’évolution de son rapport au Wadi. Mais plus que des suites, ces films sont l’approfondissement de thèmes fondamentaux dans l’univers du cinéaste. Wadi, dix ans après (1991) Photographie de plateau Les personnages, les thèmes et les lieux ne sont pas les seuls à circuler dans la filmographie de Gitai. L’Ecclésiaste« Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel : Un temps pour engendrer, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher. Golem, l’esprit de l’exil (1991) Hanna Schygulla. Liron Levo (1972-)Cet acteur israélien débute sa carrière à la télévision en 1998.

analyses » La Passion de Jeanne d’Arc, Carl Theodor DREYER, 1928 décembre 5, 2017 dans analyses Le segment étudié ici commence à 44mn13 et finit à 47mn30, soit au milieu du film. Il constitue la seconde Lire la suite Gare Centrale, Youssef CHAHINE, 1958 décembre 31, 2016 dans analyses Introduction : Youssef CHAHINE est un des grands voire le plus grand des réalisateurs arabes. The Revenant, Alejandro Gonzalès INARRITU, 2016 décembre 7, 2016 dans analyses Le segment étudié commence à 0:54 et finit à 1:51 (ici dernier plan bizarrement tronqué à la fin) Ce film Lire la suite Les Fraises Sauvages, Ingmar BERGMAN, 1957 janvier 11, 2016 dans analyses Et pourquoi pas deux analyses à suivre consacrées au cinéaste suédois? Le Silence, Ingmar BERGMAN, 1963 décembre 4, 2015 dans analyses (Vous trouverez ici une version originale sous-titrée de cette séquence, mais de moins bonne qualité) Séquence d’ouverture du film Le Lire la suite The Knick (S01E03), David SODERBERGH, 2014 novembre 4, 2015 dans analyses

Mus�e de l'Image | Ville d'�pinal - L'Amour des Images Ce site est optimisé pour une résolution d'écran de 1024 x 768 pixels, et nécessite un lecteur Flash, disponible ici gratuitement. Présentation - Brune Blonde, l'exposition virtuelle Le cinéma a fait des cheveux de femmes un motif essentiel de son esthétique et de sa mythologie. Héritier de la peinture et de la littérature, il prolonge cette fascination pour la chevelure féminine et la gestuelle qui lui est liée. Dès son origine, les cinéastes et leurs chefs opérateurs ont vu tout le parti qu'ils pouvaient tirer des cheveux comme forme et matière privilégiées dans la construction plastique de leurs plans. Les grands cinéastes de la chevelure (Hitchcock, Mizoguchi, Buñuel, Antonioni, Bergman, Godard, Lynch, Fassbinder et d'autres) se sont emparés de la richesse émotionnelle des cheveux de femmes, auxquels était donnée pour la première fois la grâce du mouvement. Ce motif détenant dans leurs films une part du mystère de ce que leur création a de plus intime et singulier. Cet intérêt du cinéma pour la chevelure traverse aussi la grande Histoire dont elle accompagne les mutations et les heures les plus sombres. Alain BergalaCommissaire de l'exposition Brune/Blonde

Qu'est ce que Cadrer • Cadrer c'est ... Cadrer... “Cadrer” en photographie, cinéma ou vidéo... c’est choisir ce qui apparaîtra dans l’image que l’on construit. Cadrer c'est délimiter une portion d'espace représenté Cadrer c’est délimiter une portion de l’espace représenté que l’on appelle le champ. La double nature du hors-champ Si le champ est la portion d'espace offerte au regard du spectateur, le hors-champ, cet invisible, est laissé à l'imagination du spectateur. - par les propositions de l'auteur et en particulier pour ce qui concerne l'image en mouvement par le montage, la musique, l'histoire, le style, les plans déjà vus... - par la propre culture visuelle du spectateur et son état psycho-affectif au moment de la réception. La part propre à l'auteur et celle propre au spectateur n'étant pas isolées mais dialectiquement construites dans une culture commune. Cadrer c'est représenter en 2 dimensions un espace à 3 dimensions La profondeur de champ D'un point de vue esthétique : La double réalité de l’image

Eugène Isabey (1803-1886) - Par les ruelles et par les grèves Cette exposition consacrée à Eugène Isabey présente l'exploration inédite des paysages normands et bretons par un artiste dont la palette et la virtuosité font regarder autrement le spectacle de la nature. La réputation d’Eugène Isabey (1803-1886) n’a guère connu d’éclipse : l’abondance de son oeuvre a assuré sa postérité sans besoin d’un procès en réhabilitation. Fils de Jean-Baptiste Isabey (1767-1855), le plus célèbre des miniaturistes de l’Empire, Eugène sut imposer avec fougue son prénom : à la précision et à la suave délicatesse de l’un, l’autre répondit par la richesse de sa palette et la générosité de sa touche. En dramaturge romantique, Eugène Isabey orchestra d’emblée d’immenses scènes de naufrage. Ouvert aux innovations d’outre-Manche, il sut pareillement renouveler l’art du paysage lithographié, révélant une Auvergne tourmentée qui n’avait rien à envier à l’Écosse de Walter Scott. Commissaire(s) : Christophe Leribault, musée du Louvre, département des Arts graphiques

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