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Favoriser les monnaies locales complémentaires, pour privilégier les échanges locaux

Favoriser les monnaies locales complémentaires, pour privilégier les échanges locaux
Vous avez peut-être déjà vu un client échanger avec un commerçant de drôles de billets. Il s'agissait certainement d'une monnaie locale, c'est-à-dire d'une monnaie non soutenue par un gouvernement national et destinée à être échangée dans une zone restreinte. Les monnaies de ce type sont également appelées monnaies complémentaires. Elles prennent de nombreuses formes, aussi bien matérielles que virtuelles. Qu'est-ce qu'une monnaie locale ? Face à la désertification des petits commerces, à la délocalisation, au chômage, ou encore à la perte de liens sociaux, la monnaie peut-être un moyen de se réapproprier l'économie et de la rendre plus humaine. Ainsi, une fois la monnaie mise en place, les particuliers peuvent acheter des bons d'achat en monnaie locale (1€ = 1 unité de monnaie locale). En quoi cela peut transformer notre territoire ? Créer une monnaie locale dans votre ville ou village vous permet de : Comment créer une monnaie locale ? 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Agir pour le Vivant TransverSel

Pour changer l’économie, ils relocalisent la monnaie Après le revenu de base et l’entreprise sans hiérarchie, Reporterre poursuit sa série d’enquêtes sur les alternatives qui peuvent changer la société, Du local au global. En se demandant ce qui se passerait si les solutions n’étaient pas alternatives, mais appliquées à grande échelle. Troisième volet : les monnaies locales complémentaires. Samedi matin au marché de Trentemoult, petit village de l’agglomération nantaise. Derrière son étalage de confitures, Anne Kermagoret accepte les retz’L depuis peu de temps : « J’ai été intéressée par le côté militant avant tout, contre la spéculation. « Une mobilisation citoyenne tout à fait impressionnante » Un peu plus loin, dans le bourg limitrophe de Bouguenais, d’où est parti le Retz’L en 2012, la boulangère se montre un peu moins enthousiaste : « Je l’utilise car des clients me l’ont demandé, et pour le fun. C’est en effet le paradoxe actuel des MLC. Un côté éducation populaire ou atelier constituant Une monnaie complémentaire nationale, le Coopek

Les monnaies locales, leviers de la transition écologique Selon l’Ademe, les monnaies locales constituent des leviers pour orienter les comportements vers une consommation durable. L’Agence veut renforcer leur évaluation et leurs objectifs environnementaux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Legros C’est une percée discrète et puissante à la fois. Plus de trente monnaies locales circulent en France, la plupart créées depuis 2011 et pilotées par des groupes de citoyens, comme la gonette à Lyon ou la pêche de Montreuil. En version papier ou exclusivement numériques, elles dessinent une nouvelle carte économique des villes, fondée sur le développement local des entreprises et la promotion des circuits courts. Mais qu’en est-il de leur impact environnemental ? Monnaie « verte » L’étude distingue trois types de monnaie qui toutes intègrent une dimension environnementale. La monnaie « verte » oriente le consommateur vers des acteurs économiques plus respectueux de l’environnement et vers l’économie locale. Monnaie de récompense et troc

« Radis », « sol violette », « pêche » : les monnaies locales essaiment en France Une quarantaine de devises alternatives existent dans l’Hexagone. L’objectif : relocaliser l’économie. Elles affichent, pour certaines, des noms de fruits, de fleurs ou d’insectes. L’« abeille », première monnaie locale complémentaire (MLC) lancée en France, essaime depuis 2010 à Villeneuve-sur-Lot. Le « radis » et le « sol violette » ont pris racine respectivement à Ungersheim (Alsace) et dans la métropole toulousaine (Haute-Garonne). Nées dans le terreau fertile des mouvements de l’économie sociale et solidaire (ESS) et portées par des collectifs citoyens – ou plus rarement par des collectivités –, une quarantaine de monnaies locales dessinent en France une nouvelle carte économique à l’échelle des villes. La « pêche », lancée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 2014, s’échange depuis le 12 mai dans les magasins parisiens partenaires. Ces monnaies, complémentaires de l’euro, se présentent comme des outils de réappropriation de l’économie territoriale par les habitants.

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