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Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo

Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo
Le portrait fut probablement commencé à Florence vers 1503. Il s'agirait du portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, marchand d'étoffes florentin, dont le nom féminisé lui valut le « surnom » de Gioconda, francisé en « Joconde ». La Joconde ne fut sans doute pas livrée à son commanditaire car il semble que Léonard ait continué à y travailler longtemps jusqu’à l’emporter avec lui en France. À sa mort, elle serait entrée dans la collection de François Ier. Lisa Gherardini, épouse del Giocondo L'histoire de La Joconde demeure obscure : ni l'identité du modèle, ni la commande du portrait, ni le temps pendant lequel Léonard y travailla, voire le conserva, ni encore les circonstances de son entrée dans la collection royale française ne sont des faits clairement établis. Une formule nouvelle Un sourire emblématique Bibliographie - ARASSE Daniel, Léonard de Vinci, Éditions Hazan, Paris,1997. - BEGUIN Sylvie (sous la dir. de), Musée du Louvre. Related:  R1

Belles lettres en lumière. Abécédaire du fonds ancien de la BU de Médecine de Montpellier Belles lettres en lumière Présentation d'initiales sélectionnées dans les manuscrits de la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Montpellier, au travers d'une histoire technique des lettrines. © Bibliothèque Interuniversitaire de Montpellier Le Scribe accroupi Qui ne connaît pas au moins une image du scribe accroupi ? Installé au Ier étage du département des Antiquités égyptiennes, il reste pourtant le plus célèbre des inconnus. On ne sait rien sur le personnage qu'il représente : ni son nom, ni ses titres, ni l'époque précise à laquelle il vivait. Malgré cela, sa statue frappe toujours les visiteurs qui le découvrent. Une posture spécifique Le du musée du Louvre connu sous la dénomination de "scribe accroupi" est en fait assis en tailleur. Un personnage inconnu Le socle semi-circulaire sur lequel il est assis devait, à l'origine, s'encastrer dans un socle plus grand qui comportait son nom et ses titres. Un scribe au travail Le scribe est représenté en activité, ce qui n'est pas courant dans la statuaire égyptienne. Bibliographie - BOUQUILLON Anne, "La couleur et les pigments", in Techne 4, 1996, p. 55, fig. 6. - L'Art égyptien au temps des pyramides, Catalogue de l'exposition, Editions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 1999, pp. 383-384.

La Joconde La Joconde (italien: La Gioconda [la dʒoˈkonda] ou Monna Lisa [ˈmɔnna ˈliːza]), ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de l'artiste Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506 ou entre 1513 et 1516[1],[2], et peut-être jusqu'à 1519 (l'artiste étant mort cette année-là, le 2 mai)[3], qui représente un portrait mi-corps, probablement celui de la Florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Acquise par François Ier, cette peinture à l'huile sur panneau de bois de peuplier de 77 × 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci. Description La Joconde avec son cadre. La Joconde est le portrait d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. Le visage est totalement épilé, ne présentant ni cils, ni sourcils. À l'arrière-plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détachent un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre. Histoire

Le secret de la Joconde découvert Par: rédaction 13/12/10 - 13h46 Le secret de la toile mystérieuse de Léonard de Vinci pourrait avoir été percé. De minuscules chiffres et lettres ont été découverts dans les yeux de la Joconde. Ce chef-d'oeuvre de Léonard de Vinci pose une multitude de questions depuis sa création. Aujourd'hui, encore ils sont des milliers à se rendre au Louvre pour tenter de découvrir ce que cache Mona Lisa. Symboles cachésAujourd'hui, une nouvelle vient d'être annoncée concernant cette toile. La Sainte Anne, l'ultime chef-d'œuvre de Léonard de Vinci Remerciements : Cette exposition bénéficie du mécénat exclusif de Salvatore Ferragamo Chef-d’œuvre de Léonard de Vinci restauré avec le concours du Centre de recherche et de restauration des musées de France, la Vierge à l’Enfant avec sainte Anne est au cœur d’une exposition exceptionnelle rassemblant pour la première fois l’ensemble des documents liés à ce panneau. Le début de la lente et complexe genèse du tableau remonterait à 1501, date de sa première mention dans la correspondance d’Isabelle d’Este. Léonard de Vinci ne cessa ensuite de perfectionner cette composition ambitieuse, qu’il laissa inachevée à sa mort en 1519. Esquisses de composition, dessins préparatoires, études de paysage et le magnifique carton de la National Gallery de Londres – jamais présenté à côté du tableau depuis la mort de Léonard – illustrent, entre autres, cette longue méditation et rendent compte des différentes solutions successivement envisagées par le maître. Commissaire(s) :

Le Radeau de la Méduse Œuvre majeure dans la peinture française du XIXe siècle, Le Radeau de la Méduse fait figure de manifeste du Romantisme. Il représente un fait divers qui intéressa beaucoup Géricault pour ses aspects humains et politiques, le naufrage d’une frégate en 1816 près des côtes du Sénégal, avec à son bord plus de 150 soldats. Le peintre se documenta précisément puis réalisa de nombreuses esquisses avant de camper sa composition définitive qui illustre l’espoir d’un sauvetage. Un fait d'actualité Géricault s’inspira du récit de deux rescapés de La Méduse, frégate de la marine royale partie en 1816 pour coloniser le Sénégal. La dissection du sujet Géricault a beaucoup préparé la composition de ce tableau qu’il destinait au Salon de 1819. Un parfum de scandale Le Radeau de Géricault est la vedette du Salon de 1819 : « Il frappe et attire tous les regards », (Le Journal de Paris) et divise les critiques. Bibliographie

La Joconde | Focus Aller au contenu principal Hans Holbein the Younger | The Ambassadors | NG1314 This picture memorialises two wealthy, educated and powerful young men. On the left is Jean de Dinteville, aged 29, French ambassador to England in 1533. To the right stands his friend, Georges de Selve, aged 25, bishop of Lavaur, who acted on several occasions as ambassador to the Emperor, the Venetian Republic and the Holy See. The picture is in a tradition showing learned men with books and instruments. The objects on the upper shelf include a celestial globe, a portable sundial and various other instruments used for understanding the heavens and measuring time. Among the objects on the lower shelf is a lute, a case of flutes, a hymn book, a book of arithmetic and a terrestrial globe. Certain details could be interpreted as references to contemporary religious divisions. In the foreground is the distorted image of a skull, a symbol of mortality.

Le 28 Juillet : La Liberté guidant le peuple L'insurrection populaire du 27, 28 et 29 juillet 1830 à Paris, ou Les Trois Glorieuses, suscitée par les républicains libéraux contre la violation de la Constitution par le gouvernement de la seconde Restauration, renverse Charles X, dernier roi bourbon de France et met à sa place Louis Philippe, duc d'Orléans.Témoin de l'évènement, Delacroix, y trouve un sujet moderne qu'il traduit méthodiquement en peinture mais avec la même ferveur romantique que pour la Guerre d'Indépendance grecque. Un acte patriotique Tout, que ce soit dans la nature, dans une croisée d'ogive gothique, dans un félin, dans un voyage, dans une passion humaine, ou dans un événement qui change le cours de l'histoire et inverse les rapports de force artistiques, exalte l'imagination de Delacroix et le plonge dans une émotion profonde qui s'exprime aussitôt dans la peinture d'une manière personnelle et chaque fois renouvelée. Une Révolution parisienne Un sujet moderne Bibliographie

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