background preloader

Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller

Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller
Problèmes scolaires, abandon du sport et de la vie familiale sont autant de symptômes caractéristiques d'un joueur pathologique. Enfermé dans sa chambre, votre enfant est accroché à son ordinateur, les yeux rivés sur son écran, hermétique à toutes remarques ou demandes tant son attention est retenue par son jeu vidéo et par les autres jeunes qui «en ligne» évoluent dans le même monde virtuel que lui… Est-ce grave docteur? Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu. Des études contradictoires » Les jeux vidéo n'empêchent pas de dormir » L'addiction à internet, un mal moderne

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/01/12/16882-dependance-jeux-video-signes-surveiller

Related:  collaboration autour de la dépendance aux écransLes comportements additifs liés à l'usage du numériquenat94wallet_groupe2_psyles comportements addictifs liés au numérique

Yann Leroux : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo” Par Hubert Guillaud le 23/03/09 | 46 commentaires | 40,298 lectures | Impression On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. A son exemple, des psychanalystes, et non des moindres, comme Serge Tisseron, sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’utilisation de la notion d’addiction appliquée aux jeux vidéos. Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances 1Durant les dernières années, on a assisté à une croissance exponentielle des dispositifs sociotechniques d’information et de communication qui ont envahi nos sociétés, colonisé notre quotidien et phagocyté notre temps libre. Plus rien, de nos jours, ne se fait sans l’intervention de l’un de ces outils technologiques dont les potentialités et les performances toujours plus impressionnantes ne font que rehausser l’incroyable attractivité. Si tous les individus peuvent présenter un attachement affectif fort pour ces outils, il est une partie de la population qui, plus particulièrement, se retrouve à consommer beaucoup plus que de raison — allant parfois jusqu’à commettre les pires excès — ces dispositifs ; il s’agit bien évidemment des jeunes adolescents, collégiens et lycéens principalement. 4Dans leur introduction, ils expliquent qu’en quelques années, les addictions n’ont pas cessé de se ramifier dans de multiples directions.

Les adeptes du cybersexe démasqués ! Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les visiteurs des sites de sexe vient d'être révélé par une nouvelle enquête. Véritable panorama européen des pratiques de surf coquin, les résultats permettent de distinguer certaines habitudes nationales et de mettre fin à bien des idées reçues ! Photos érotiques, webcams coquines, forum, ventes en lignes... le sexe a envahi la toile. Et les internautes qui s'y connectent le plus ne sont pas toujours ceux que l'on croit. La nouvelle enquête Netvalue1 permet de lever le voile sur ces surfeurs particuliers. Le hit-parade des pays européens

L'addiction à internet, un mal moderne Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. Un mal qui se traduit, selon les chercheurs, par une consommation moyenne de quatre heures du média internet chaque jour. «Le temps passé sur internet est un facteur peu fiable, nuance tout de même Elizabeth Rosset, psychologue à l'hôpital Marmottan de Paris. Dépendance ? Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...]«Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin. Ce sont plutôt les conséquences qu'il faut regarder: «Lorsque l'enfant décroche de la vie familiale ou scolaire, qu'il ne veut plus se lever le matin, qu'il abandonne ses activités sportives… Ce sont autant de signes d'alerte», explique le médecin. » Figaro.fr, 22/01/

Les joueurs accros ne sont pas nécessairement compulsifs Seulement 10% des gens traités pour des problèmes de jeux vidéo sont réellement des joueurs compulsifs et dépendants. C’est ce qu’affirme Keith Baker, le fondateur du centre Smith&Jones d’Amsterdam, le seul centre européen vraiment spécialisé pour traiter la dépendance au jeu vidéo. Après avoir traité plusieurs centaines de cas, il estime que seulement 1 joueur sur 10 peut être considéré comme compulsif. Dans une entrevue à la BBC, Keith Baker a expliqué ses constatations: «Plusieurs jeunes présentent des signes, qui, en apparence peuvent être associés à la dépendance aux jeux vidéo. Quand on travaille avec ces jeunes, on se rend vite compte que cela n’est pas de la dépendance.

Environnements immersifs : spectacle, avatars et corps virtuel, entre addiction et dialectique sociales On assiste depuis une dizaine d’années au développement des mondes virtuels (ou métavers) qui sont issus des MMORPG, Massively Multiplayer Online Role-Playing Game (jeux de rôle en ligne massivement multi-joueurs) dans lesquels des milliers de joueurs ont la possibilité de jouer ensemble à distance. Ces dispositifs offrent aux utilisateurs des environnements 3D interconnectés, souvent très riches et de plus en plus immersifs mais qui, à la différence des jeux vidéo, ne proposent pas de scénario ou d’enjeu spécifiques. C’est le cas notamment des simulateurs de vie qui mettent en relation plusieurs millions d’utilisateurs. Certains les utilisent comme échappatoire à leur vie quotidienne. Ils fuient les contraintes physiques et sociales, se réfugient dans un monde imaginaire et paradoxalement nouent de nombreux liens avec des communautés à l’autre bout du monde !

Addiction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance, ou addiction (qui est un anglicisme), est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a — le plus souvent — d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. L'anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie[1] et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Le terme d’assuétude, également noté bien que peu utilisé, a un sens similaire sans toutefois être aussi négatif (assuétude au chocolat mais dépendance à la cocaïne).

Comment devient-on accro au numérique ? Les nouvelles technologies sont partout au point qu'on ne peut pas y échapper, ou presque. Ainsi, entre usage régulier et vraie addiction au numérique, la frontière est mince. Premier épisode de l'addiction numérique, demain : Comment s'en sortir. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents.

Related:  Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique