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Dans la Drôme, des terres rendues à la vie sauvage LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric (Véronne, Drôme, envoyée spéciale ) 13 / 14De même que des ophrys bécasses...Crédits : Rémi Collange facebook twitter google + linkedin pinterest 14 / 14... ou des gesses de Hongrie.Crédits : Roger Mathieu facebook twitter google + linkedin pinterest 1 / 14L'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a racheté à des particuliers 110 hectares de terrains sur le massif du Grand-Barry (Drôme).Crédits : Roger Mathieu facebook twitter google + linkedin pinterest Dans la Drôme, des terres rendues à la vie sauvage 2 / 14Objectif de ce lieu inédit en France : laisser la nature s'exprimer sans la moindre intervention humaine.Crédits : Rémi Collange facebook twitter google + linkedin pinterest Lire le diaporama Mettre en pause Rejouer Accédez au portfolio

Gaia relance une nouvelle fois la Commune de Virton La Région wallonne se voit confier la responsabilité de la matière du bien-être animal qui est régionalisée depuis le 1er juillet. Le nouveau gouvernement wallon PS-cdH qui vient d’être constitué a fait du bien-être animal une compétence à part entière, confiée à un ministre qui en porte le titre. Ce n’est pas le ministre de l’Agriculture (René Collin), mais son collègue responsable de l’environnement (Carlo Di Antonio) qui aura cette matière dans ses attributions. Dans un communiqué, l’association de défense des animaux GAIA s’en réjouit: «Nous sommes satisfaits que la compétence du bien-être animal soit désormais confiée au ministre de l’Environnement.

« On ne peut pas continuer à considérer que l’animal est une chose A partir du mois de septembre prochain, le Centre Européen d’enseignement et de recherche en éthique de l’université de Strasbourg dispensera à ses étudiants des cours de droit de l’animal. Il s’agit là d’une première en France. Le juriste Jean-Marc Neumann, secrétaire général et coordinateur de l’EuroGroup for Animal Law Studies et fondateur du site Animal et Droit, fait partie de l’équipe qui a monté ce projet. Il explique pour quelles raisons il est nécessaire. Terra eco : Les animaux ont-ils des droits ?

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT WALLON INTERDIRA L’ELEVAGE D’ANIMAUX A FOURRURE Bruxelles, le 19 juillet 2014. La Région wallonne se voit confier la responsabilité de la matière du bien-être animal, qui est régionalisée depuis le 1er juillet. Parmi ses priorités, le nouveau gouvernement wallon entend interdire l'élevage d'animaux pour la production de fourrure. "Un signal très clair et positive."réagit Michel Vandenbosch, président de GAIA. C'est d'ailleurs dans cette perspective que l'association de défence des animaux lance un appel au collège communal de Virton pour que celui-ci se décide enfin à émettre un avis négatif à l'encontre du projet d'implantation d'un élevage de 18 000 visons destiné à la production de fourrure.

Posséder un animal de compagnie, serait-ce une forme de maltraitance envers celui-ci ? Kiki et sa maîtresse Posséder un animal de compagnie, oui, mais à quel prix ? À moins de recueillir un animal errant et de lui offrir l’amour et l’attention nécessaire durant le partage de toute une vie, le commerce et la production d’animaux domestiques ne se sont jamais aussi bien portés. Qu’il s’agisse d’importation ou d’exportation, les nombreuses mères porteuses mettent au monde leurs petits à une cadence infernale. Dans la vie, il n’y a pas de sot métier, disait un homme célèbre, à peine ces mères porteuses se remettent-elles de leur couche qu’une nouvelle saillie les attend afin de rentabiliser l’activité d’éleveur d’animaux domestiques. Chiens, chats, oiseaux, poissons et autres NAC (les Nouveaux Animaux de Compagnie) incluant les reptiles, insectes et autres curiosités du monde animal ont une valeur marchande et se négocient à prix d’or sur le marché international.

La fausse fourrure a-t-elle dépassé la vraie ? Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le Dans les vitrines, dans la rue, comme accessoire sur une capuche, au fond des bottes ou en écharpe chic, vraie ou fausse fourrure, la question se pose de plus en plus. Premier élément de réponse : les prix sont beaucoup moins élevés quand il s'agit de fausse fourrure.

Remettre l’homme à sa place Par Gérard Charollois Qu’il était émouvant, au journal de 20 heures de la télévision, ce père affligé par la mort de son fils de 13 ans, victime d’un requin, alors qu’il pratiquait le surf, sur une côte de l’île de la Réunion, dans une zone interdite. L’homme courroucé interpelait les « messieurs de Paris » pour qu’ils agissent contre les requins. Qu’il était vindicatif et menaçant ce bien peu bucolique éleveur de moutons des Alpes Maritimes qui, dans le même journal, dénonçait la hardiesse des loups venus aux abords de son village, tuer son bétail, loups qui bientôt empêcheraient les petits enfants de sortir la nuit. En fait, l’homme oublie qu’il n’est qu’une espèce parmi d’autres et que cette terre est celle de la vie et non celle d’homo sapiens. Il n’est guère sage cet animal qui prend la planète pour son terrain de jeux, les espaces naturels pour des parcs à moutons et qui interdit les arbres parce qu’ils possèdent des troncs et des branches.

Dépêches : euronews : les infos internationales en video Les jambes plongées jusqu’aux genoux dans des liquides chimiques toxiques, Mokter Hossain trempe des peaux d’animaux dans d‘énormes fûts remplis de liquides encore plus dangereux dans une tannerie de Dacca, la capitale du Bangladesh. Fiévreux, Hossain s’arrête de temps en temps pour tousser, un mal hérité de son travail et qui, selon ses médecins, pourrait le tuer un jour. “Certains jours, je suis trop malade pour travailler”, explique Hossain, 25 ans, qui inhale depuis des années des fumées de chrome et d’autres produits chimiques utilisés pour transformer les peaux brutes en cuir souple. “Je prends des médicaments contre les maladies de peau. Si je ne le faisais pas, ce serait encore pire”, ajoute-t-il, montrant ses bras et ses jambes couverts d‘éruptions et de taches noires.

Deux chimpanzés deviennent des "personnes" par décision de justice ANIMAUX - C’est une grande victoire pour les défenseurs des droits des animaux. Hercules et Leo, deux chimpanzés utilisés par l’université Stony Brook à Long Island pour une étude sur les bipèdes, bénéficient depuis le 20 avril 2015 de l’Habeas Corpus. De ce fait, ils ne peuvent plus être détenus par l’université, qui devra justifier ce qui est désormais considéré comme une mise en captivité. L’affaire commence en 2013, lorsque l’organisation “The Nonhuman Rights Projects” (NhRP) intente un procès à l’université au nom des deux chimpanzés et demande leur transfert au Sanctuaire pour la Sauvegarde des Chimpanzés, à Fort Pierce en Floride. Rejeté par la cour du comté, l’affaire est portée devant la Cour Suprême de l’état de New-York. Et lundi 20 avril, la juge Barbara Jaffe tranche : toujours considérés comme “non-humains”, Hercules et Leo sont dorénavant les premiers animaux à bénéficier du statut de “personnes”.

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