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I-O-T : INTERNET Of THINGS / Internet des Objets

I-O-T : INTERNET Of THINGS / Internet des Objets
The Internet of Things is something similar to some others modern concepts such as the Web 3.0, the semantic Web, the symbiotic web, etc. Actually, it all could be merged into a single approach and could be considered as a “threshold” between: a former functional and analytical vision of our organizations which makes that information systems are living in parallel of the real world and cannot easily open to each other’s,and a new paradigm in which human beings and automated entities (such as computer systems, robots, cyberobjects, ), all autonomous (but not necessary at the same level) are all considered as parts of a same complex organization (whenever a common finality can be settled) or pars of a chaotic environment (whenever no finality can be found). In such a scenario, analytical approaches are no longer useful in themselves (essentially top-down).

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Internet des objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internet des objets (IdO ou IoT pour Internet of Things en anglais) représente l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu'Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l'internet des objets connectés représente les échanges d'informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. L'internet des objets est considéré comme la troisième évolution de l'Internet, baptisée Web 3.0 (parfois perçu comme la généralisation du Web des objets mais aussi comme celle du Web sémantique) qui fait suite à l'ère du Web social. L'internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de la e-santé, de la domotique ou du Quantified Self. Histoire et définition de l'internet des objets[modifier | modifier le code]

Demain, l'Internet des objets Internet est devenu en quelques années le vecteur principal de diffusion de l’information. Il s’est imposé dans de nombreux domaines comme une infrastructure essentielle pour les individus, les entreprises et les institutions. Toutefois, ses capacités d’extension, au-delà des seuls ordinateurs et terminaux mobiles, sont encore considérables car il devrait permettre l’interaction d’un nombre croissant d’objets entre eux ou avec nous-mêmes. Internet se transforme progressivement en un réseau étendu, appelé « Internet des objets », reliant plusieurs milliards d’êtres humains mais aussi des dizaines de milliards d’objets. Cette évolution soulève de nombreuses questions relatives à la croissance économique et aux mutations sociales qu’elle entraînera, mais aussi aux libertés individuelles et à la souveraineté nationale. Évolution du nombre d'objets connectés, par type (milliards)

Les marchés des objets connectés Cette synthèse attire l'attention sur le bilan décevant des marchés des objets connectés en expliquant les raisons du relatif échec et l'intox autour des dispositifs connectés qui a eu tendance à exacerber les attentes. Notre analyse insiste ensuite sur les produits les plus porteurs ainsi que sur les facteurs clés de succès et les freins à lever pour concrétiser la révolution des objets connectés à moyen terme. Enfin, la synthèse vous aide à mieux appréhender le jeu concurrentiel et son évolution probable à moyen terme. Angle d'analyse innovant : il n'existe pas un mais de nombreux marchés des objets connectés Chiffres clés et analyse exclusive de 5 segments clés : santé, loisirs, maison, entreprise et ville Ventes 2015 des principaux dispositifs connectés (traqueurs d'activité, montres connectés, thermostats connectés, etc.)

EnerBee, l’énergie sans faux mouvement © Credit photo : EnerBee Avec le micro-générateur EnerBee chaque mouvement, même minime, fournit de l’énergie. Une solution respectueuse de l’environnement qui remplace les piles et les batteries, et permet l’autonomie en énergie de nos montres, télécommandes ainsi que des objets connectés grand public et industriels. « Ne dites pas à mes chaussures que je suis humain… elles croient que je suis un smartphone » (L'Internet des Objets expliqué à mes vieux parents) L’Internet des Objets fut la star du Web’12, ou du Consumer Electronics Show 2013 ; dont les portes se sont refermées récemment, à Paris ou à Las Vegas. Il est essentiellement représenté par trois univers relativement cloisonnés. Le premier, orienté grand-public, est issu du monde de l’électronique : Withings, Hapilabs, Bubblino… sont autant de fabricants de dispositifs connectés aux réseaux sociaux ou à des applications sur Smartphones. Des éditeurs de plateformes collaboratives matérielles et logicielles permettent l’interconnexion de ces dispositifs afin d’en combiner les usages : Pachube (Cosm), Sen.se, Arduino, ThingWorx , etc. forment le deuxième univers. L’idée consistant à appréhender la réalité par l’intermédiaire de capteurs ou de supports d’identifiants d’objets, afin d’agir en retour sur cette réalité, fut déjà théorisée dans les années 80 par divers intervenants (Pr Sakamura de l’université de Tokyo, Mark Weiser du laboratoire Ubicomp, etc.).

L’INTERNET DES OBJETS «L’Internet des objets» Aujourd’hui, c’est déjà demain La vie quotidienne de millions de personnes a été bouleversée par l’Internet, qui nous relie les uns aux autres, indépendamment des distances et des fuseaux horaires. Aujourd’hui, selon un rapport récemment publié par l’UIT, nous sommes à la veille d’une nouvelle révolution: au cours des vingt prochaines années, le nombre d’internautes, pourtant en pleine augmentation, sera vraisemblablement infime par rapport à la multitude d’objets inanimés qui pourront communiquer les uns avec les autres par voie électronique.

Le marché de l'IoT pèsera 1,3 billion de dollars en 2019 Si l’on en croit la dernière étude IDC consacrée à l’internet des objets, les dépenses dans ce secteur vont croître de 17,0% par an en moyenne dans le monde pour atteindre environ 1,3 billion de dollars en 2019, contre 698,6 milliards de dollars en 2015. Actuellement, la région Asie/Pacifique représente 40% des dépenses mondiales en IoT. Viennent ensuite l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest, qui pèsent ensemble plus de 250 milliards de dollars. Si l’on prend uniquement en compte la plus forte progression des dépenses, c’est l’Amérique latine qui prend la tête du classement avec un taux de croissance annuel moyen de 26,5% devant l’Europe de l’Ouest, suivie de l’Europe centrale et orientale. D’un point de vue sectoriel, le marché est aujourd’hui tiré par l’industrie et le transport qui pèsent respectivement 165,6 milliards de dollars et 78,7 milliards de dollars.

Enerbee lance un programme d’investissement de 4 millions d’euros Enerbee, start-up grenobloise ayant mis au point un micro-générateur d’énergie électrique pour remplacer les piles et batteries des objets connectés, a reçu le prix du Concours Mondial Innovation dans la catégorie « Stockage de l’Energie », en présence du Président de la République. La société fabriquera ses générateurs électriques miniatures en France, sur sa propre ligne de production, qui devrait voir le jour en 2016 près de Grenoble. Fondée en 2014 à Grenoble, la société a mis au point un micro-générateur innovant, capable de récupérer l’énergie d’un objet en mouvement, même à faible vitesse et de manière irrégulière, afin d’assurer l’alimentation de ce dernier. Cette technologie de rupture ainsi que le programme d’investissement de 4 millions d’euros engagé pour la mise au point et l’industrialisation de cette technologie ont été récompensées par le grand prix du Concours Mondial Innovation (Elysée, Ministère de l’Industrie). Première application dans un variateur de lumière

MWC 2015 - Panasonic embrasse l’Internet des objets et devient un MVNO Panasonic se métamorphose et entend se spécialiser dans l’Internet des objets. Lors du Mobile World Congress, le groupe japonais a annoncé que tous ses produits disposeront désormais d’une version connectée. Suite à un accord avec Vodafone, Panasonic proposera de nouveaux services cloud pour la communication M2M (machine to machine), devenant un MVNO (opérateur mobile virtuel). L’entreprise construit son réseau sur le plan mondial : pour les pays où Vodafone n’est pas présent, des accords seront initiés avec les principaux opérateurs. Panasonic adopte une nouvelle stratégie et se tourne ainsi vers les professionnels. L’activité B2B du groupe japonais représente 70% de ses activités dans le monde.

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