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La culture de l’information en 7 leçons. E02. La culture de l’information représente une culture globale et commune mais avec des spécificités.:

La culture de l’information en 7 leçons. E02. La culture de l’information représente une culture globale et commune mais avec des spécificités.:
Suite de la série de l’année 2012, bon ce ne sera pas aussi fun que Californication, mais voici le second épisode. Pour rappel le premier est ici. Il est tentant de considérer la culture de l’information comme une forme de culture générale. La culture de l’information se distingue des discours globalisants de la société de l’information qui procède surtout par uniformité des moyens techniques employés et des usages requis. La culture de l’information procède de manière inverse avec des éléments communs, en ce qui concerne la formation plus particulièrement, de afin que les individus puissent se constituer de manière non-conforme. La culture de l’information repose ainsi sur le partage de valeurs communes. Il ne s’agit donc pas de préconiser une culture uniforme et en ce sens la culture de l’information n’est pas qu’un concept français ou francophone comme nous l’avons montré dans les différentes acceptions au niveau international. 1.

La CI en 7 leçons. E05. La culture de l’information repense les aspects de la formation liés à l’information.: Suite de la série hiémale sur la culture de l’information. Pour rappel, l’épisode 1 est ici, le second est là , le troisième ici et le précédent est là. Une des principales difficultés réside dans le fait de savoir de quelle information, il s’agit au sein de la culture de l’information. A priori, l’adjonction des deux termes parait presque antithétique avec une culture inscrite dans la durée et une information souvent perçue comme éphémère. Il convient donc de clarifier la notion d’information en la regardant dans une perspective historique plus large et différente de celle qui assimile l’information à des simples flux ou à de brèves nouvelles issues des médias. En premier lieu, il convient de rappeler la prise de forme qui s’effectue dans l’information. La notion de forme doit être remplacée par celle d’information, qui suppose l’existence d’un système en état d’équilibre métastable pouvant s’individuer : l’information, à la différence de la forme, n’est jamais un terme unique.[1]

La culture de l’information en 7 leçons. E01 : La culture de l’information, bien plus qu’une mode. La culture de l’information ne peut être considérée comme une tendance passagère. L’objectif de notre recherche doctorale était de parvenir à distinguer, parmi les discours et les articles, des éléments pour tenter d’apporter des éclaircissements sur une expression qui est utilisée dans différents domaines professionnels et parfois de manière opposée. Il y avait donc un danger, celui d’ajouter à la somme des discours, un autre qui soit aussi vague et aussi péremptoire que les affirmations de la société de l’information. Nous avons vu à plusieurs reprises que les textes sur la formation à l’information opèrent parfois des rapprochements avec les expressions « société de l’information », « web 2.0 » et « digital natives ». Nous décrivons donc la culture de l’information, non comme une simple tendance, mais davantage comme une « permanence », en retraçant sa généalogie. La culture de l’information s’appuie ainsi sur plusieurs « permanences » : [1] FOUCAULT, Michel. [3]B.

« Mon salaire horaire est moins élevé qu’à McDo, mais je m’éclate » – Portrait de chercheur (1/3) "J'aurais été bien mieux payée si j'étais restée aux États-Unis, mais faire de la recherche en France a des avantages." Naomi Taylor est médecin et dirige un groupe de recherches sur le système immunitaire au CNRS de Montpellier. Américaine, elle est arrivée en France en 1996. Il y a six ans, on lui a proposé un pont d'or pour diriger une équipe outre-Atlantique. Naomi Taylor. © Elodie Ratsimbazafy Si elle est restée en France, c'est pour profiter de "l'extraordinaire solidarité" qui règne au sein de l'Institut de génétique moléculaire de Montpellier (IGMM), créé il y a une vingtaine d'années. La quinzaine de personnes de son groupe travaillent dans des locaux exigus. Dans le groupe de Naomi Taylor, les chercheurs viennent d'un peu partout, de Turquie, du Portugal, de Pologne du Brésil, d'Italie ; ils ont terminé ou terminent leurs études ici, dans un laboratoire réputé. Philippe Jeanteur, fondateur de l'IGMM, et Jean-Marie Blanchard, ancien directeur. © Elodie Ratsimbazafy

La culture de l’information en cartes… pour mieux la différencier de l’information literacy: Les récents débats autour du Pacifi, qui privilégie davantage une position proche de l’information literacy dans ses principes premiers, et la démarche de culture de l’information qui présente des liens mais aussi des divergences peuvent être parfaitement illustrés et expliqués par des cartes mentales. Ces cartes sont issues d’un travail réalisé par des M1 de l’université d’Angers suite à mes interventions sur la culture de l’information à la demande de Pascal Duplessis. Il s’agit aussi pour moi de bien marquer le fait qu’information literacy et culture de l’information ne peuvent être nécessairement synonymes. Je considère même qu’il s’agit de deux idéologies différentes. La carte réalisée ici avec Cmaptools par Julie Soularue est donc en ce point éclairante. Je rappelle que l’information literacy opère souvent en liaison avec la société de l’information.

Art, anthropologie et corps : la réflexivité du chercheur… et celle du clown. Mes recherches récentes portent sur la dimension communicationnelle de l’enquête de terrain telle qu’elle est pratiquée en particulier en anthropologie. Après avoir fait du terrain dans les laboratoires de sciences, j’explore à présent ce qu’implique de faire un travail de terrain, et notamment quelle y est la place du corps du chercheur. Je pense qu’il y a des formes de réflexivités qui émergent sur le terrain qui passent par le corps, et j’aimerais essayer de le préciser dans ce billet. Je vais faire un parallèle avec un autre champ de pratique ou le corps prend une place importante, à savoir le spectacle vivant. Pourquoi ce parallèle ? Il peut sembler assez inapproprié. A côté de mon activité de chercheur en communication (mais est-ce vraiment à côté ?) Pour moi, le clown convoque une forme de réflexivité que n’a pas par exemple l’acteur. Photo de Akynou - Source : stellamaris.blog.lemonde.fr Tom Cushing - Source: www.toutlecine.com Source : pcafe.positifforum.com Philippe Hert

Article Dans le « Rapport d'auto-évaluation 2005-2010 » qu'elle a préparé dans le cadre de son évaluation par l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES), l’Agence nationale de la recherche (ANR) indique que « les financements de l’ANR sont aussi des générateurs importants d’emplois scientifiques [et qu’ils] permettent des recrutements en CDD pour des chercheurs, ingénieurs et techniciens, pour des doctorants et des post-doctorants. Elle précise, de surcroît, que « chaque édition d’appels à projets a permis l’embauche de 900 à 1.000 doctorants et d’autant de post-docs » et que « au sein des programmes [...] la plupart d’entre eux, dans une proportion de 92 % à 95 % suivant le domaine scientifique considéré, trouvent rapidement un autre emploi, pour moitié un CDI et pour moitié un autre CDD ». Elle ajoute que « le financement par projets reste cependant, en France, relativement limité.

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