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Premier blog français sur la génération Y et définition

Premier blog français sur la génération Y et définition
L’ambition du blog » GENERATIONS » (anciennement Génération Y 2.0) est d’aider les entreprises à comprendre comment faire évoluer leurs stratégies de Communication, de Ressources Humaines et de Management dans un environnement devenu fluide, connecté et global. Le sujet de la Génération Y est à la mode. Pourtant la majorité des articles traitant de ce sujet continuent d’en décrire les caractéristiques et de faire le constat des changements d’attitudes face au travail, à la consommation et à l’entreprise en général. « C’est pas comme avant », d’accord, mais pourtant ce n’est pas nouveau ! Notre approche du sujet se base sur l’analyse que si la génération Y est souvent simplifiée et définie par son empreinte démographique sur la pyramide des âges, elle s’en est affranchie pour devenir une véritable « Culture » ou « Etat d’esprit » qui nous concerne tous ! Notre approche ne concerne pas uniquement « les jeunes » nés entre telle ou telle année. « Individualisation« . Related:  Géné X et Z ZOOMGénération YRecherches documentaires

Interview: «La génération Y vit au rythme de la milliseconde» - News High-Tech: Web Interview Martha Russell, responsable de l’incubateur de startups «MediaX» de Stanford, donnait une conférence ce mercredi à Uni Mail. Entretien. Genève, le 18 juin 2014. Martha Russell était l’invitée du Medi@LAB de l’UNIGE, dirigé par le prof. Signaler une erreur Vous avez vu une erreur? Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide Partager & Commenter Votre email a été envoyé. Uni Mail a pris des airs de Silicon Valley ce mercredi. Qu’est-ce que la «destruction créatrice»? Ce phénomène se serait-il accentué? Comment faire partie de ceux qui innovent? Un débat sur la génération Y fait rage: selon certains chercheurs, ses représentants posent problème au travail.

La génération Y est elle impossible à former? (1) “Ils écrivent leurs SMS pendant la formation!”, “Ils se connectent sans arrêt à Facebook depuis leur Iphone!”, “Ils critiquent l’entreprise alors qu’ils arrivent en stage d’intégration!”, “Ils contestent la parole du formateur!”, “Ils arrivent en retard!”… voici quelques unes des complaintes de formateurs entendues ces derniers mois, à propos de formations effectuées auprès de jeunes salariés. Trois billets pour en parler, le premier pour préciser ce que l’on entend par “Génération Y” et se demander si elle présente vraiment des caractéristiques particulières en matière d’apprentissage. Mais qu’est ce donc que la “Génération Y”? Il y a deux acceptions du terme “Génération Y”. Une première acception se réfère à l’âge: la “génération Y” désignerait ainsi les personnes nées entre la fin des années 70 et le milieu des années 90. Une deuxième acception se réfère non à l’âge mais à une “culture Y”. Apprend on différemment lorsqu’on est jeune? “Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux.

l'après génération y c'est le shift Non, l’après Génération Y n’est pas la génération Z ! Maintenant que la notion de changement est comprise comme partie intégrante des mutations sociales et sociétales, il est temps d’en saisir l’opportunité pour nos entreprises. « L’après » Génération Y demande de répondre à la question « Que fait-on maintenant ? Pour y répondre les Dirigeants, Managers, et, bien sur,Responsables RH doivent intégrer la recherche d’innovation dans leur pratiques quotidiennes en ayant une vue claire des tendances en oeuvre. Je vous propose d’inventer le futur plutôt que d’améliorer le présent et de : Ce « Shift » n’est pas seulement un autre angle de la « gestion du changement » ou un nouveau synonyme de « innovation » ou de « pensée latérale ». Performance -> Excellence -> Différence -> Shift L’objectif n’est pas de faire preuve de « Crazytivité » (inventer pour le plaisir d’inventer) mais d’identifier et tester les tendances ayant des applications concrètes dans tous les domaines de la vie.

Ne me dites plus que je suis un digital native de la génération Y Arrivé à un certain stade, on peut en avoir marre d’être englobé… D’être systématiquement associé à une génération entière et de se voir ranger dans la case « connaisseur du numérique », juste parce que l’on a moins de 30 ans. Mais aussi d’être associé à un ensemble d’usages et de pratiques que l’on ne connaît ou ne cautionne pas du tout. Ou à l’inverse, de voir des amis à qui l’on demande le même niveau de technicité, la même compréhension d’un phénomène que l’auteur d’un blog sur l’e-réputation. Bref, merci de ne plus me ranger dans la case « génération Y », je m’y sens trop à l’étroit… J’ai moins de 30 ans. J’utilise un mac depuis que j’ai 5 ans (avec notamment un jeu qui m’a marqué à vie : Risk). J’ai eu mon premier accès à Internet en 1995 (des informaticiens dans ma famille). J’ai produit mon premier site web en 1998 (avec le club Internet de mon collège). J’ai découvert les IRC, forums et autres newsgroups la même année. Les « réseaux sociaux » ? Et voilà où je veux en venir.

La génération Z passée aux rayons X Ces derniers jours, une nouvelle expression s’est imiscée dans les médias : celle de "génération Z". Une nouvelle catégorie sociologique qui chasse la génération Y du devant de la scène. Mais que représente-t-elle vraiment ? Et quelles sont ses caractéristiques ? Décryptage. Après les générations X et Y, voici venu le temps de la génération Z. Si les enfants de la génération Z font aujourd'hui leur apparition dans les médias, c'est qu’ils atteignent l'âge adulte, et ne vont donc pas tarder à faire leur entrée sur le marché du travail. Au vu de son hyperconnectivité constante, les prophéties au sujet de cette génération se succèdent. Le second, tout juste âgé de 16 ans, appartient à cette génération Y. Des incompétents ? En 2012, Le Figaro écrit un article intitulé : "Génération Z" : des connaissances superficielles. "Le titre de l’article du Figaro veut clairement dire que les jeunes sont incompétents, ce qui est choquant, analyse Eric Delcroix. "Vous me suivez ou je dégage"

Génération Y et reconversion professionnelle Sylvaine Pascual – Publié dans : Reconversion professionnelle A peine arrivée sur le marché du travail, la génération Y faisait déjà l’objet de schématisations, de stéréotypes et d’idées reçues. Et le fait qu’elle se mette plus jeune que les autres à changer de métier vient renforcer les préjugés! Jusqu’à il y a peu, la reconversion professionnelle concernait essentiellement deux catégories de travailleurs : Des ouvriers souvent ultra spécialisés dont les usines fermaient ou disparaissaient, donc souvent des reconversion subies.Des salariés, souvent cadres, quarantenaires ou cinquantenaires, qui avaient suivi des voies royales, des itinéraires tout tracés, souvent avec succès, et se retrouvaient à avoir envie d’explorer d’autres aspirations professionnelles, à donner du sens à leur seconde partie de carrière, donc des reconversions volontaires. Bien entendu, la tentation est grande de chercher des responsables: l’école, les parents, la société etc. La scolarité proche. Voir aussi

Génération “Y” : une étude de l’EDHEC veut déjouer les clichés Lancé en octobre 2012, le NewGen ­Talent Center, centre d'études interne à l'EDHEC, est né d'une "intuition qui s'est transformée en parti pris. Le centre est là pour étudier les relations jeunes diplômés-entreprises et expérimenter les meilleurs dispositifs de ré-enchantement. Or, nous avions l'impression que ce que nous lisions sur les jeunes dans les médias, ce que nous entendions dans les colloques ne correspondait pas aux personnes que nous avions devant nous", raconte Manuelle Malot, directrice Carrières et Prospective. Impatiente, immature, peu intéressée par le monde de l'entreprise..., autant d'images associées à la génération Y que Manuelle Malot a souhaité questionner dans la première publication du centre intitulée "Les compétences de la nouvelle génération face aux besoins d'entreprises globales". Une génération plus performante ? Premier constat, l'adéquation entre l'offre des entreprises et les attentes de ces jeunes diplômés.

La Génération Y - Julien Pouget Générations X, Y et Z : la guerre des trois n’aura pas lieu ! En prenant conscience que ce n’est pas trois mais quatre générations qui vont cohabiter bientôt en entreprise, (les baby-boomers sont encore là pour quelques années), il est grand temps de dépasser les clichés et idées reçues. Une première approche consiste à reposer la définition de « génération ». Ces classes d’âges qui se fédéraient autour d’événements généralement sanglants (guerres, révolutions…) ont choisi depuis la seconde guerre mondiale d’autres catalyseurs plutôt économiques, culturels ou technologiques (mai 68, pilule, choc pétrolier, MST, MTV, Internet, téléphonie, réseaux sociaux). Du générationnel au culturel... On sait depuis des siècles qu’il existe une rupture générationnelle. Si l’entreprise sait utiliser ces pratiques managériales pour permettre la cohabitation d’origines aussi diverses qu’asiatique, anglo-saxonne, européenne ou africaine, elle devrait dupliquer ces méthodes pour des strates d’âges différentes. On a tous à y gagner…

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