background preloader

L e f l o t o i r

L e f l o t o i r
Intensification de l’émotion Dans le livre de Claude Minière, Le Divertissement, il y a une intensification de l’émotion, on pourrait presque dire de la brûlure. La scène de la classe est terrible : on ne ressent pas, on vit littéralement la solitude abyssale de cet enfant, sa désillusion. Et on se dit, mais on le savait déjà, que certains adultes peuvent être criminels avec les enfants et pas seulement en perpétrant sur eux des actes ignobles. Par leurs mots aussi. La question du corps qu’on a « A-t-on le corps qu’il faut. Je crois que certains se sont voulu un autre corps. La pointe qui fore « Sous les divertissements, n’y a-t-il donc pas chez chacun une "pointe" qui obstinément fore son trajet, et qui sera ou non reconnue ? La poésie « La poésie, elle (…) est hors du temps, dans le temps hors des temps elle calme les idées, par un saut. Poésie encore, passée, présente, future Poésie toujours avec Roubaud (Poétique, remarques). Travaillons ! Qu’est-ce que lire ? Le temps perdu ?

http://poezibao.typepad.com/flotoir/

Related:  poesiepoésie

Poezibao Essais, confessions, journal de bord intime et extime, Le miroir aveugle de Jean-Luc Parant se dépl(o)ie suivant cinq mouvements – Face à nous-mêmes, Le miroir aveugle, Des flammes dans la nuit, Un morceau de ciel sans fin, De la nuit et du vide – pour constituer une somme surréaliste, poétique et analytique, qui éclaire sous un jour nouveau ce grand livre de vie que constitue cette œuvre-monde initiée il y a plus de cinquante ans. « Nous restons longtemps la même personne parce que nous ne nous voyons pas tout entier. » Face à nous-mêmes. Livres d'artiste Archives - Marie Alloy, Le Silence qui roule Poème inédit de Françoise Hàn, accompagné de gravures originales, eaux fortes et aquatintes et d’aquarelles originales de Marie Alloy. DESCRIPTIF : Format horizontal. Dimensions : Couverture fermée : Longueur : 38,5 cm, largeur : 20,3 cm, hauteur (dos) : 2 cm. Couverture déployée (y compris avec rabats de chacun 21 cm) : 121 cm.

Dickinson (1830-1886)Portrait Guidu ANTONIETTI di CINARCA Si je ne suis plus vivanteAu retour des Rouges-Gorges,Donne à l'Etranglé de RougeUne miette au Mémorial.Si je ne puis te dire merci,A cause d'un sommeil profond,Sache au moins que j'essaieDe mes lèvres de Granit ! Emily Dickinson n'écrit que dans le mystère, mais c'est le mystère de l'existence : et ce mystère la traverse. Les larges espaces américains, elle les parcourt à l'intérieur d'une même maison, où elle passera sans compagnon mais non sans amour ses trop brèves années. La revue « Paysages écrits » Revue numérique, existant depuis août 2010, réalisée par Sanda Voïca et Samuel Dudouit . Sa publication est restée aléatoire jusqu’au numéro 8 d’octobre 2012, à partir duquel la revue est devenue mensuelle . Dans la première série (N°1 à 8), ont paru, entre autres, des textes détournant Michel Houellebecq ( A quoi bon Houellebecq de Sanda Voïca, Ressusciter de Samuel Dudouit, N°3), des poèmes ( Matins , Samuel Dudouit, N°6), des nouvelles ( Jamais l’automne ne fut plus beau , Sanda Voïca, N°6), des fragments de roman ( La diligence de l’abîme , Samuel Dudouit, N°4) ou des textes critiques sur des parutions variées (Sanda Voïca sur Animal du cœur de Herta Müller, Samuel Dudouit sur La filière Esquiros et Le gai désastre de Serge Sautreau, La conférence de Vanves de Pablo Durán et la poésie de Cesare Pavese). Dans la nouvelle série (N°9 et 10), la couverture est réalisée à chaque fois par un photographe ( Vincent Giard ) et la revue s’est ouverte aux contributions extérieures.

Voyelles - Panorama critique Note de synthèse sur la bibliographie de Voyelles En intitulant le chapitre final de son livre de 1968 : Voyelles telles quelles, Étiemble escomptait-il vraiment mettre un terme aux délires interprétatifs suscités par le sonnet ? Dans ce cas, il s'est trompé. L'escalier qui bibliothèque: Une poésie qui compte (jusqu'à N) Il n'y a pour moi de spectacle plus désolant que celui de cette librairie qui semble définitivement fermée, au 48 de la rue des Francs-Bourgeois, dans le troisième arrondissement parisien. Et je ne trouve aucune ironie dans le fait que son enseigne ait été « Le Livre Ouvert » J'y suis venu pour la première fois il y a une petite dizaine d'années, et j'y ai été accueilli, car c'était une librairie où l'on accueillait, par un vieux monsieur dont on m'avait dit qu'il connaissait presque tout dans le domaine des littératures des pays nordiques, et qu'il savait trouver tout ce que l'on pouvait trouver.

Pas de roman, bonne nouvelle ! Par les rédacteurs de la revue Brèves... le mercredi, février 5 2014, 08:13 LE ROCHER D’ABRAHAM, Georges Rose Éditions du Petit Pavé, mars 2013, 131 pages, 14 euros. Docteur en ethnologie, Georges Rose a écrit de nombreux recueils de poèmes et de nouvelles, des récits, des pièces de théâtre, etc.

André Duhaime. Haïku et co (1996). En venant à cet atelier, vous avez peut-être soupçonné un dépaysement mystérieux. S'il y a lieu, je tiens à corriger cette impression: ni kimono, ni sushi, ni hara-kiri en vue... Bonsaï, ikebana, kabuki, koto, origami et sumo sont des mots récemment entrés dans notre quotidien et qui ont affiné l'idée que l'on se fait du Japon. La curiosité pour les arts traditionnels du Japon a crû, peu à peu, avec l'impressionnante réussite économique d'un pays qui n'a ouvert ses portes sur l'Occident que depuis un peu plus d'un siècle. Il n'est pas étonnant que cette culture en fascine plus d'un et suscite le désir d'aller au-delà de certains clichés.

katherine Mansfield dans la lumière du sud Gisèle Bienne - Les couleurs de la vie Le livre débute par la mort du frère de Katherine. Leslie meurt sur le champ de bataille bien avant d'avoir participé aux combats. Il reste dix années à vivre pour Katherine, dix années à tenter d'exorciser la souffrance morale de la perte de son frère accompagnée de la souffrance physique suite à sa maladie. Katherine Mansfield est née en Nouvelle Zélande de l'union d'un banquier et d'une mère très rigide.

Carnets de Poésie de Guess Who Nouveau venu, qui cherches Rome en RomeEt rien de Rome en Rome n'aperçois,Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois,Et ces vieux murs, c'est ce que Rome on nomme. Vois quel orgueil, quelle ruine : et commeCelle qui mit le monde sous ses lois,Pour dompter tout, se dompta quelquefois,Et devint proie au temps, qui tout consomme. Rome de Rome est le seul monument,Et Rome Rome a vaincu seulement.Le Tibre seul, qui vers la mer s'enfuit, Pour po&sie : Bords § 3. De la rectitude des noms a. « Je vais vous faire un aveu que l’on n’a jamais fait à son mari ». Lors d’une des scènes les plus célèbres de la littérature française, dans un jardin de fleurs d’un pavillon de Coulommiers, une femme avoue à son époux « qu’elle a des raisons de s’éloigner de la cour » mais qu’elle ne l’a pas trompé, ni donné la moindre marque publique de son amour. M. de Nemours, qui est l’objet de cet amour mais n’en a reçu aucune certitude, est présent, caché parmi les arbres, barone rampante. Lors d’une fameuse polémique qui marque un des points les plus élevés du classicisme, Valincour a dénoncé l’invraisemblance de ce procédé théâtral.

Vingt ans de poésie israélienne engagée Jamais on ne se baigne plus d’une fois dans le même sang. Le corps s’estompe et à l’instant, lui seul existe. Comme la mer, comme la mer. Et il n’y a aucun sauveteurS’est-elle écriée jusqu’à ce qu’elle ne soit plus que cri ?

Related:  Poétrie