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Justice spatiale – spatial justice

Justice spatiale – spatial justice
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theconversation The Lakota phrase “Mní wičhóni,” or “Water is life,” has become a new national protest anthem. It was chanted by 5,000 marchers at the Native Nations March in Washington, D.C. on March 10, and during hundreds of protests across the United States in the last year. “Mní wičhóni” became the anthem of the almost year-long struggle to stop the building of the Dakota Access Pipeline under the Missouri River in North Dakota. This chant mirrors the civil rights anthems of the past, which emerged out of the African-American church. For Native Americans, water does not only sustain life – it is sacred. Water and the American West The Great Plains of North America, home to the Lakota, the Blackfeet and other tribes, is a dry, arid place. Geologist John Wesley Powell, an early director of the U.S. Powell also recommended that America adopt a new type of land development – one that worked with nature, so everyone had access to water. The U.S. government, however, ignored Powell’s ideas. Water as life

Les mécanismes spatiaux de la domination sociale - Sciences 29 minutes Les mécanismes spatiaux de la domination sociale 1 Invité(s) : Salvatore ENGEL-DI MAURO, enseignant-chercheur en géographie, Université de l’État de New York Serge Weber, maître de conférence en géographie à l'université Paris Est Thème(s) : Sciences| Débat| Géographie| Idées Lien(s) Carnet de géographesRevue en ligne de doctorants et jeunes docteurs en géographie. Take the squareSite transnational et réseau global de désobéissance civile issus de l'occupation de la Puerta del Sol (Madrid). Article de Michel LussaultDe la lutte des classes à la lutte des places à la lumière du mouvement des 'indignés', dans Raisons publiques, 2012. Livre The european's burden (2006)Dans ce livre dirigé par Salvatore Engel-di Mauro, l’élargissement de l'Union européenne aux pays d'Europe centrale et orientale est analysé comme une entreprise impérialiste de domination. La géo allemande fait sa révolutionEmission de Planète terre et billet de son blog Globe de janvier 2012.

De nouvelles photos rares d'une tribu amazonienne isolée du "monde moderne" Une série de nouvelles photographies aériennes de la tribu Moxihatetema isolée en Amazonie soulignent l’importance de protéger leur territoire contre la menace croissante de l’exploitation minière illégale. Les images ci-dessous nous montrent les membres de la tribu Moxihatetema postés à l’intérieur d’une structure circulaire commune appelée shabono. Ces photos ont été prises il y a quelques semaines dans la réserve Yanomami, près de la frontière séparant le Brésil du Venezuela. Prises en septembre dernier lors de la surveillance aérienne des camps de mineurs illégaux, ces photos mêlent soulagement et inquiétudes. Selon Fiona Watson, de Survival International, il semblerait qu’il y ait deux panneaux de chaume de plus que dans le passé, ce qui suggère que la tribu s’est agrandie. Malheureusement, la situation ne devrait pas s’améliorer pour les indigènes, la récession se faisant de plus en plus ressentir dans le pays dont le congrès est hostile aux droits des autochtones. Source

Photos inédites d'une tribu isolée en Amazonie : "Ils vivent comme il y a 10 000 ans", confie le photographe Ancien photographe officiel de Lula, le président brésilien, Ricardo Stuckert est plus habitué à immortaliser des politiciens. Mais ce dimanche 18 décembre, ce sont des hommes dénudés, au beau milieu de la forêt amazonienne, qui se présentent par hasard face à son objectif. Des membres d'une tribu dont on ne connaît presque rien, pas même leur nom : ils sont simplement appelés les "Indiens isolés du cours supérieur de la rivière Humaitá". Nous vivons à une époque où les hommes sont allés sur la Lune et où internet domine les communications. La rencontre entre ces deux mondes n'aurait pas eu lieu sans des conditions météorologiques particulières. L'endroit est complètement reculé. L'accueil est hostile, mais ce n'est pourtant pas la première fois que le contact est établi avec les "Indiens isolés du cours supérieur de la rivière Humaitá". Voir la vidéo C'est un message fort qui montre qu'il est toujours possible de vivre en parfaite harmonie avec la nature.Ricardo Stuckertà franceinfo

Grande Barrière de corail : la mine géante du groupe Adani devrait voir le jour - Sciencesetavenir.fr REJET. La Cour fédérale d'Australie a rejeté un recours d'une organisation de défense de l'Environnement contre le projet controversé de mine géante du groupe indien Carmichael portant sur son impact environnemental contre la Grande Barrière de corail. Le projet Carmichael du groupe indien Adani, d'une valeur de 16,5 milliards de dollars australiens (11,1 milliards d'euros) s'est attiré les foudres des écologistes. Non seulement le charbon produit contribuera au réchauffement climatique mondial mais en outre la matière première devra transiter par un port proche du plus grand récif corallien au monde classé au patrimoine mondial, font-ils valoir. 60 millions de tonnes de charbon par an La mine doit produire chaque année 60 millions de tonnes de charbon thermique.

Aborigènes: la dégradation de la Grande barrière de corail menace leur identité Joyau de la planète, la Grande barrière de corail d'Australie est menacée par le réchauffement climatique, la pêche ou l'urbanisation. Mais pour les Aborigènes, minorité autochtone de l'île-continent, ces dégradations environnementales constituent aussi des atteintes à leur identité culturelle. Gavin Singleton, un représentant de cette communauté longtemps ostracisée, s'est récemment engagé aux côtés des autorités pour aider à la préservation de la plus grande formation vivante au monde. «La plupart de nos traditions, de nos coutumes, de nos langues viennent de la mer. «Nous étions là avant la formation du récif et de générations en générations, on se transmet des histoires relatant l'invasion de la région par la mer, la +grande inondation+». La famille de Gavin appartient au peuple Yirrganydji, dont le territoire d'origine s'étend dans le nord-est de l'Australie, sur une bande littorale allant de Cairns à Port Douglas, 65 kilomètres plus au nord. - Poumon culturel et économique -

Indiens isolés du Brésil - Survival International L’Amazonie brésilienne abrite le plus grand nombre de tribus isolées au monde. La FUNAI, le département des affaires autochtones du gouvernement brésilien, estime leur nombre à plus d’une centaine. Leur volonté de ne pas établir de contact avec les autres tribus ou avec le monde extérieur résulte très certainement de rapports antérieurs désastreux, de l’invasion continue de leurs territoires et de la destruction de leur environnement forestier. Par exemple, les groupes isolés résidant dans l’Etat de l’Acre sont probablement des survivants de l’époque du boom du caoutchouc, durant laquelle de nombreux Indiens furent réduits en esclavage Un étranger dans la forêtPremier contact en Amazonie: les Indiens du Brésil se remémorent leurs expériences de contact et les dangers qui s’en sont suivis. Il est probable que les survivants s’échappèrent par les rivières. On sait très peu de choses de ces personnes. Les barrages de Jirau et de Santo

La lutte contre la criminalité environnementale s'accélère C'est la quatrième criminalité en terme de profits à l'échelle internationale, derrière la contrebande de drogues, la contrefaçon, et la traite des êtres humains. Trafic de bois précieux, de déchets, d'espèces protégées…La criminalité environnementale rapporterait chaque année entre 91 et 258 milliards de dollars, d'après Interpol et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). En novembre 2015, des dizaines d'élus, d'ONG et d'acteurs de la sécurité lançaient "l'appel de Nîmes" pour inciter les autorités publiques à tout mettre en œuvre pour stopper ce phénomène croissant. Un an après "l'appel de Nîmes", où en est-on de la lutte contre le crime environnemental ? Laurent Neyret : Nous constatons une forme d’accélération. Vous êtes un fervent partisan de la reconnaissance du crime d’écocide. On en est encore loin. L’un des exemples emblématiques d'écocides, c’est peut-être l’affaire Chevron/Texaco, entre une entreprise américaine et des victimes équatoriennes.

Maoris : le temps de la reconquête On le surnomme "le grand chaudron vert" ou encore "la pataugeoire du géant". Mais sur les panneaux, c’est le mont Eden, point culminant de la ville d’Auckland (196 mètres). Un lieu tapu (sacré) pour les Maoris, qui aiment voir dans ce cratère Te Ipu-a-Mataaho (le calice de Mataaho), du nom du "dieu des choses cachées dans les entrailles de la terre". Tapissé d’herbes, ce cône volcanique offre un panorama renversant : c’est une bouche qui s’ouvre, béante, et tout ce que contient la plus grande ville de Nouvelle-Zélande (1,5 million d’habitants) semble en jaillir comme une lave urbaine, avec ses banlieues pavillonnaires, ses jardins à l’anglaise, ses gratte-ciel dressés sur le front de mer et ses lointains îlots sertis dans une mer couleur de jade. "Nous revenons de si loin que nous avons failli disparaître" Le soir, à l’heure où le ciel s’embrase, les touristes viennent ici immortaliser leur arrivée sur Aotearoa, la "terre du long nuage blanc". C’est même devenu un argument touristique.

En Inde, les droits de l’Homme minés par l’industrie Obnubilée par ses objectifs de développement économique, l’Inde poursuit aveuglément sa politique d’exploitation de ses richesses naturelles visant à alimenter la production industrielle et à attirer les investissements étrangers. Mais ces choix politiques se font au détriment des conditions de vie et des droits fondamentaux des populations tribales et de basses castes, toujours plus marginalisées. La nouvelle politique minière nationale de 2008 En avril 2008, le Gouvernement indien dirigé par le Premier Ministre Manmohan Singh a publié un document dévoilant les nouvelles orientations de la Politique Minière Nationale (National Mineral Policy, NMP). Cette politique prend acte de l’abondance des ressources minérales en Inde qu’elle considère comme un élément indispensable au développement des infrastructures et à l’industrie des biens d’équipement et de consommation du pays. Populations locales et environnement en danger Le projet minier de Vedanta dans les collines de Niyamgiri

L'Inde renonce à un projet de mine de bauxite menaçant la montagne sacrée de la tribu des Dongria Kondh Les défenseurs de l'environnement et des populations tribales viennent de remporter leur première grande bataille contre les conglomérats miniers : mardi 24 août, Jairam Ramesh, le ministre indien de l'environnement et des forêts, a refusé au géant britannique Vedanta, contrôlé par le milliardaire indien Anil Agarwal, l'ouverture d'une mine de bauxite dans l'Etat de l'Orissa. Le ministre a justifié sa décision par de "très sérieuses violations" des droits des populations locales et de la loi de protection des forêts. Début août, le Comité indien sur les forêts (FAC) s'est prononcé contre le projet. Selon cet organisme gouvernemental, la création d'une mine à ciel ouvert aurait eu de graves conséquences sur l'environnement, "altérant drastiquement" l'écosystème et l'approvisionnement en eau de la région, et menaçant la survie des populations locales, obligées de se déplacer. N. C.

Inde : Victoire des peuples autochtones devant la Cour Suprême Autres articles Nous nous situons dans l'État d'Orissa, en Inde, et plus précisément dans la vaste étendue des monts Niyamgiri. C’est le territoire traditionnel des Dongrias Kondhs, peuple indigène qui vit sur ces terres et les considère comme sacrées. En décembre 2008, le Ministère de l’Environnement et des Forêts a donné son accord pour la création d’une gigantesque mine 670 hectares, avec un investissement de 650 millions d’Euros, et en avril 2009, les autorités indiennes ont approuvé une joint venture entre Sterlite (filiale indienne de la société britannique Vedanta Alumina Limited) et la compagnie d’État Orissa Mining Corporation (OMC).

En Nouvelle-Zélande, un fleuve vient d'être reconnu comme une personne - Sciencesetavenir.fr Le fleuve Whanganui, le troisième plus long cours d'eau de Nouvelle-Zélande, est doté d'une "personnalité juridique" depuis mercredi 15 mars 2017. "Il aura sa propre identité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants", a déclaré le ministre de la Justice Chris Finlayson. "La nouvelle législation est une reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre l'iwi (tribu) Whanganui et son fleuve ancestral", a relevé M. Finlayson. Le cours d'eau est un être vivant unique, "partant des montagnes jusqu'à la mer, y compris ses affluents et l'ensemble de ses éléments physiques et métaphysiques", selon la nouvelle législation. Cette décision est l'aboutissement d'une lutte pour la reconnaissance de ses droits sur le fleuve depuis les années 1870, conduite par une tribu Maori locale.

Les Indiens d'Amazonie menacés par la déforestation

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