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Patator – Le logiciel de bruteforce universel

Patator – Le logiciel de bruteforce universel
Patator – Le logiciel de bruteforce universel Si vous souhaitez tester la force de vos mots de passe afin de déterminer si un hacker chinois peut peut en venir à bout avec un simple bruteforce, il vous faut : Des dictionnairesPythonEt un patator ! Ou plutôt Patator, un script python mis au point par Sébastien Macke, capable de bruteforcer un peu tout et n'importe quoi, que ce soit SSH, SMTP, MySQL, VNC et même les fichiers zip et les DNS (c'est à dire pour débusquer certains sous-domaines inconnus). Le script est téléchargeable ici. Pour les dictionnaires, je vous recommande d'en récupérer ici, mais sinon, y'en a plein sur le net (et des outils pour les générer aussi). Faites-en bon usage. Photo et source Vous avez aimé cet article ? Related:  HackMalware - Espionnage

Cracker une clé WPA facilement… ...c'est possible, si le WPS est activé sur votre routeur ! Le WPS est un standard qui permet simplement en entrant un code à 8 chiffres de se connecter à un réseau sécurisé sans avoir à entrer la clé WPA. Ça peut paraitre débile dit comme ça, mais ça permet de simplifier le process de connexion au réseau pour pas mal de monde. Mais une faille vient d'être découverte dans WPS... Et vous vous en doutez, à peine annoncée, la faille est déjà exploitable concrètement grâce à un outil qui s'appelle Reaver-WPS et dont les sources sont dispo sur Google Code. Pour utiliser Reaver, il suffit de connaitre le BSSID (possible avec airodump-ng) du réseau à tester, l'interface réseau que vous allez utiliser et d'entrer la commande suivante : reaver -i mon0 -b 00:01:02:03:04:05 (La doc est ici) Je pense que Reaver va rapidement faire son apparition dans Backtrack ;-) D'après les premiers tests que j'ai pu lire sur la toile, il faut entre 4 et 10 heures pour récupérer la clé WPA/WPA2 PSK. Source

Un logiciel pour télécharger les infos d’un compte Facebook, même si vous n’y avez pas accès Quand on crée un site avec plus de 800 millions d’utilisateurs, on peut s’attendre à être la proie de tous les hackers de la planète, surtout quand on voit combien Facebook a pris une place importante dans la vie quotidienne des gens… Mais, je pense que je ne le répéterai jamais assez, méfiez-vous vraiment des informations que vous y mettez ! Non seulement Facebook risque de profiter un peu trop des petits secrets que vous lui confiez, des entreprises sans scrupules peuvent tout à fait récupérer des milliers d’informations personnelles sur les utilisateurs imprudents du réseau social (et ils sont nombreux), et voici que maintenant des outils sortent pour les particuliers, afin de permettre d’accéder aux informations, photos, liste d’amis, etc. d’un contact Facebook, même s’il n’est pas ami avec vous et qu’il a bloqué l’accès public à ces informations ! Comment ce logiciel procède-t-il ? Flippant non ? Source

Back¦Track-fr sécurité réseau & intrusion Spyrix – Un petit keylogger pour Windows Sachez le, il existe des solutions "non underground" (légales) de keyloggers freeware ou payants qui se lancent en furtif au démarrage de l'ordinateur et qui vous permettent de garder un oeil sur celui-ci, même en votre absence. Pratique pour surveiller les conneries des enfants qui aurait réussi à subtiliser votre mot de passe top secret à 4 chiffres en planquant un camescope dans le placard qui se trouve derrière vous. (Spéciale dédicace à mes cousins !) Par exemple, Spyrix est un freeware qui se lance sous Windows et qui enregistre la liste de tous les processus lancés : Date et heure de lancement / d'activation, titre de la fenêtre, nom de l'application...etc et qui flash quelques captures de ce qui se passe à l'écran à chaque fois. Et pour faire sortir Spyrix du mode furtif, il suffit de taper la combinaison de touches secrète que vous avez paramétré et d'entrer votre mot de passe. Source et photo Vous avez aimé cet article ?

Aircrack-ng, aireplay-ng, airodump-ng, Tutorial crack cle wep Pour tester la sécurité de votre réseau wifi, nous avons besoin de la suite aircrack-ng anciennement aircrack. Par abus de language, on utilisera parfois la dénomination aircrack m�me pour aircrack-ng et ses composants. Cette suite fonctionne sous windows et linux mais certaines fonctionnalités quasi indispensables sont impossibles sous Windows (l'injection de paquets par exemple) c'est pourquoi nous utiliserons une suite linux live (pas d'installation et aucunes connaissances requises): Backtrack, une distribution spécialisée dans les tests d'intrusion. Il existe biensur d'autre distributions comme whax ou encore troppix (toutes ces distrib sont particulièrement adaptées au cracking wep mais une ubuntu ou autre fera très bien l'affaire) Dans ces distributions, tout est déjà préinstallé : les drivers des cartes wifi et tous les logiciels nécessaires (aireplay, airodump, aircrack, wireshark, kismet ..). Personnellement le tutorial a été réalisée avec une carte wifi usb alfa Awus036s.

[Tuto] Créer sa PirateBox ! | Lost~In~Anywhere [Tuto] Créer sa PirateBox ! Salut les geeks ! Aujourd’hui c’est lundi, et je me disais hier qu’un petit TP serait le bienvenu. Moi forcément je l’ai fait avant de vous le proposer, donc sauf surprise tout devrait être ok de votre côté. Mais déjà, répondons ensemble à une question essentielle (et légitime) : une PirateBox, c’est quoi ?! Pour faire simple : c’est un point d’accès Wi-Fi auquel tout le monde peut se connecter, qui permet de discuter, échanger des fichiers… de façon complètement anonyme. Vous commencez à me connaître. Le concept est sous CopyLeft de David Darts (que je remercie au passage pour son excellent tuto sur l’installation de Debian sur un Dockstar), et à la base ce projet revenait à une somme non négligeable (pour moi, étudiant) : environ 100$ (un plug computer, un routeur, une clé USB…). C’est David Morefield qui a le premier utilisé un routeur bien moins cher pour faire sa Piratebox. C’est grâce à lui que j’ai « renoué » avec la Piratebox. Autres liens utiles :

Casser une clé wep/wpa avec la suite Aircrack-ng Introduction Ce tutoriel met en avant un cas simple de crack de clé WEP/WPA-PSK. Le but est de vous familiariser avec les faiblesses du réseau WIFI. Il nécessite une carte 802.11b/g avec les drivers préalablement patchés pour l'injection. Lexique AP (Access Point) : Un point d'accès est un récepteur réseau (ici sans fil), permettant de relier un client sans fil, à un réseau. Présentation des outils nécessaires Airmon-ng Mettre en mode monitoring votre carte réseau sans fil. Airodump-ng On pourra rechercher des réseaux sans fil grâce à airodump-ng, il permet également de capturer les flux de ces réseaux, indispensables pour trouver la clé. Aireplay-ng Ce programme servira à générer des paquets qui augmenteront le trafic de l'AP(Access Point). airolib-ng Gestionnaire d'essid et de table de hash, ceci optimise de manière considérable le bruteforce lui faisant gagner un temps précieux. packetforge-ng Aircrack-ng Aircrack-ng, implémente l'attaque FMS (et d'autres plus poussé comme KoreK). airmon-ng ip

Ophcrack John the Ripper password cracker John the Ripper is free and Open Source software, distributed primarily in source code form. If you would rather use a commercial product tailored for your specific operating system, please consider John the Ripper Pro, which is distributed primarily in the form of "native" packages for the target operating systems and in general is meant to be easier to install and use while delivering optimal performance. This version integrates lots of contributed patches adding GPU support (OpenCL and CUDA), support for a hundred of additional hash and cipher types (including popular ones such as NTLM, raw MD5, etc., and even things such as encrypted OpenSSH private keys, ZIP and RAR archives, PDF files, etc.), as well as some optimizations and features. To verify authenticity and integrity of your John the Ripper downloads, please use our PGP public key. You may browse the documentation for John the Ripper online, including a summary of changes between versions.

.:: Phrack Magazine ::. Utilisation de Nmap et outil de detection des scans de ports Cet article décrit le fonctionnement principal de la commande nmap sous linux et les solutions existantes permettant la détection de ce genre d'action. Avant de commencer, je tiens à rappeler qu'un balayage de ports effectué sur un système tiers est considéré comme une tentative d'intrusion et est donc considéré comme illégal. En revanche, vous pouvez parfaitement scanner votre propre réseau, afin de verifier si ce dernier est sécurisé. 1. Installation de Nmap Pour installer Nmap sur une distribution à base de Debian, ouvrez un terminal et lancez la commande suivante : sudo apt-get install nmap Ou celle-ci pour une distribution à base de RPM : sudo yum install nmap 2. Voir tous les ports TCP ouverts sur une machine, utilisation de messages SYN, donc pas de log sur la machine cible : nmap -sS 127.0.0.1 La même chose mais avec l'option -F (fast scan) et -n (sans résolution DNS) : nmap -F -n -sS 127.0.0.1 Voir tous les ports UDP ouverts sur une machine : nmap -sU 127.0.0.1 nmap -sP 127.0.0.1 3.

Je n'utilise pas Gmail, mais Google a quand même la plupart de mes emails Depuis quinze ans, je fais tourner mon propre serveur d'email, que j'utilise pour toutes mes correspondances en dehors du travail. Je le fais pour rester autonome, garder le contrôle et maintenir le caractère privé de mes emails afin qu'aucune grosse compagnie n'ait des copies de mes emails personnels. Il y a quelques années, j'ai été surpris de découvrir que mon ami Peter Eckersley, une personne très soucieuse de sa vie privée qui est directeur de projets technologiques à l'Electronic Frontier Foundation, utilisait Gmail. Je lui ai demandé pourquoi il était d'accord pour donner des copies de tous ses mails à Google. Peter a répondu que si tous vos amis utilisent Gmail, Google a vos emails de toute façon. A chaque fois que j'envoie un email à quelqu'un qui utilise Gmail, et à chaque fois qu'il m'en envoie un, Google a cet email. Depuis notre conversation, je me suis souvent demandé combien de mes emails Google a-t-il vraiment. La réponse est étonnamment élevée. Benjamin Mako Hill

About Exploit Exercises Ca se pirate comment, un Mac? Arnaud Malard, un consultant en sécurité à qui l’on doit déjà l’excellente documentation des attaques contre la mémoire des PC sous Windows, récidive avec une nouvelle étude consacrée, cette fois, aux Mac. Arnaud y détaille par le menu les principales méthodes d’attaques physiques contre les Macs. Il démontre que quel que soit le système (Mac ou PC), si un intrus parvient à accéder physiquement à l’ordinateur tous les jeux sont faits. Dans son étude il présente ainsi quelques techniques qui reposent sur des spécificités matérielles et logicielles propre aux Macs. De l’aveu même du consultant son document ne sera jamais achevé : il compte le mettre à jour au fil des nouvelles attaques découvertes contre le Mac. Dans cette première livraison il revient sur trois domaines principaux : l’exploitation du mode « Cible » propre au Mac (le « Target Mode« ), les attaques contre la RAM et l’exploitation des privilèges utilisateurs, avec notamment une étonnante commande spécifique au Mac.

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