
Conséquences du travail à horaires décalés sur le métabolisme 20% de la population active travaille en horaires décalés ou de nuit: plusieurs accidents industriels résultant d’erreurs humaines en fin de nuit: Bhopâl, Tchernobyl…, témoignent des perturbations de la vigilance lors du travail de nuit ou en horaires décalés. Outre ces répercussions sur la vigilance ce décalage des horaires de travail entraîne également des répercussions psychologiques, relationnelles et sociales bien démontrées, mais également des maladies cardiovasculaires, des anomalies métaboliques, des troubles digestifs. Organisation du rythme circadienRythmes hormonaux et cycle veille-sommeilConséquences du travail en horaires décalés: désynchronisation des rythmes circadiensSynchronisateurs des rythmes circadiensRésultats d’études portant sur des salariés qui travaillent en horaires décalés ou de nuitConseils pour aider à maintenir un rythme circadien plus adéquat Le travail de nuit posté est cancérogène probable selon le CIRC Organisation du rythme circadien
Surveillance médicale des travailleurs postés et/ou de nuit (/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fheader%2Factualites%2Fsurveillance-travailleur-nuit.html¤tTitle=Surveillance%20m%C3%A9dicale%20des%20travailleurs%20post%C3%A9s%20et%2Fou%20de%20nuit) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html? Mis en ligne le 24 juillet 2012 La Société française de médecine du travail (SFMT) a publié en mai 2012 des recommandations de bonnes pratiques pour la surveillance médico-professionnelle des travailleurs postés et/ou de nuit. Le travail de nuit est en constante augmentation, notamment dans l’industrie ou dans l’hôtellerie et la restauration, l’agriculture, la santé, les transports et communications. Les recommandations de la Société française de médecine du travail (SFMT) établissent donc des bonnes pratiques pour améliorer et harmoniser cette surveillance.
Le travail de nuit n'entraine pas de déficit de mélatonine Sur deux périodes de 48 heures, la production de mélatonine ne diminue pas chez les téléphonistes travaillant de nuit comprarativement à ces mêmes personnes travaillant le jour. Selon le Centre international de recherche sur le cancer (Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces...), le travail de nuit effectué sur des périodes de 20 ans et plus serait un facteur de risque (En gestion des risques, un facteur de risque est une source de risque qui est classée en risques inhérents génériques probables dans le but de...) associé au cancer à cause des dérèglements des cycles circadiens que ce travail entraine. "Lorsque nous subissons un décalage horaire à la suite d'un voyage (Un voyage est un déplacement effectué vers un point plus ou moins éloigné dans un but personnel (tourisme) ou professionnel (affaires). Intensité lumineuse
Sommeil et travail à horaires atypiques : le poste de nuit - A la demande de la S.A. POILÂNE (boulangerie parisienne) j'ai réalisé en janvier 1995 un module Sommeil à l'attention des jeunes aspirants boulangers, mais aussi des boulangers confirmés. L'objectif était de sensibiliser sur le sommeil des travailleurs de nuit et sur la conséquences de la somnolence qui en résulte (voir aussi conduite de nuit chez les jeunes). Ce module sommeil s'intègre dans une auto formation sur cédérom comprenant des conseils pratiques sur l'alimentation, le sommeil et des sujets de culture générale intéressant cette catégorie socioprofessionnelle. Texte de ce module sommeil Savez-vous que lorsque vous aurez 75 ans vous aurez dormi pendant 25 ans ?... Notre besoin de sommeil est rythmé comme une horloge. Tout d'abord la nuit. Le manque de sommeil - appelé aussi dette de sommeil - entraîne inévitablement une somnolence. Le seul moyen de l'éviter consiste à respecter les règles les plus élémentaires. Certains peuvent envisager de prendre un somnifère.
Y-a-t-il un lien entre travail de nuit et cancer du sein ? | Actualité Première cause de cancer chez les femmes, le cancer du sein représente chaque année plus de 1,5 million de nouveaux cas à travers le monde dont 53.000 en France. Si certains facteurs de risque de cancer du sein comme la puberté précoce, la ménopause tardive, le retard à la première grossesse ou certains facteurs héréditaires sont bien connus, les facteurs de risque environnementaux ou professionnels ont été peu étudiés. Afin de compléter les connaissances sur ces possibles causes de cancer du sein, une étude baptisée CECILE a été menée à l'Inserm. Parmi les résultats les plus marquants, il ressort que le cancer du sein est plus fréquemment observé chez les femmes ayant travaillé de nuit que chez les femmes n'ayant jamais eu ce type d'emploi. Rythme circadien Pourquoi le travail de nuit pourrait-il entraîner un risque accru de cancer? » Le cancer du sein » Le dépistage du cancer du sein » Cancer du sein: la prévention passe aussi par l'alimentation
Travail de nuit Pour les règles générales de décompte des effectifs voir la fiche sur les seuils Définitions Travail de nuit : L’article L. 3122-29 du Code du travail établit que tout travail ayant lieu entre 21 h et 6 h est considéré comme travail de nuit. Cependant, pour les activités de production rédactionnelle et industrielle de presse, radio, cinéma… la période de travail de nuit est fixée entre 24 h et 7 h. Le travailleur de nuit : Il s’agit du salarié qui : soit effectue habituellement au moins trois heures de travail quotidien pendant ces périodes, au moins deux fois par semaine, soit accomplit un nombre minimal d’heures de travail de nuit pendant une période de référence fixée par une convention ou un accord collectif de travail étendu (art.L.3122-31). Le travail de nuit fait partie des organisations temporelles atypiques et est souvent associé à d’autres postes horaires comme le travail posté en 3x8. Les principaux effets du travail de nuit sur la santé des travailleurs troubles du sommeil,
dossiers L’enquête confirme la forte attente des décideurs en termes de sécurité et de fiabilité des réseaux, qu’il s’agisse de travail collaboratif ou de nomadisme. Les résultats relatifs au travail collaboratif font état d’un double défi, technique et humain. Les décideurs attendent en particulier un accompagnement humain à toutes les étapes du projet : de la mise en place du service à la formation des utilisateurs. Un prérequis essentiel : la sécurité des réseaux 76% des PME interrogées ont des salariés en mobilité. Dans ce contexte, deux préoccupations émergent de l’enquête, que ce soit pour le travail collaboratif ou le nomadisme : la protection et la confidentialité des données de l’entreprise (citée par 40% d’entre eux) et la fiabilité des réseaux comme garantie d’une accessibilité permanente (34%). Sur ces deux points, les PME attendent des garanties de sécurité et de confidentialité des données et expriment une attente de fiabilité avec des engagements de performance mesurables.
Pénibilité : vers un encadrement plus strict du travail de nuit Doublement du travail de nuit : ceux pour qui il s’agit juste de continuer après 18h30… ceux pour qui il est réellement pénible Atlantico : Selon une étude du ministère du travail sur la condition des salariés en 2012, 15% d'entre-eux travailleraient la nuit, c'est-à-dire entre minuit et cinq heures du matin. En 1991 pourtant, ils n'étaient que 7,4 %, soit deux fois moins. Qui sont les travailleurs de nuit aujourd'hui, quels métiers ou secteurs d'activités sont concernés ? Guy Minguet : Selon les enquêtes de l’INSEE, il s’agit de cinq familles professionnelles. Les métiers les plus exposés au travail de nuit sont souvent atypique. On y trouve les conducteurs de véhicule (poids lourds, autobus, etc.), les policiers et les militaires dont les gendarmes, les infirmières et les aides-soignantes (établissements de santé), sans oublier les ouvriers qualifiés dans les industries de process, c'est-à-dire les industries qui ne s’arrêtent jamais (hauts fourneaux, sidérurgie, industrie pétrolière, etc.). Quel est la réalité du travail de nuit ? D’un point de vue juridique, le privé et le public sont deux mondes différents.
Travail de nuit et santé La pénibilité du travail de nuit La pénibilité du travail de nuit dérègle le rythme biologique de notre organisme ce qui engendre une fatigue difficile à récupérer, des troubles du sommeil et peut être source de maladies et d´accidents au travail ou au retour au domicile. Le travail de nuit en 3X8 appelé aussi travail en équipes alternantes ou travail posté a été adopté pour répondre à des besoins de production continue. Ce type de travail implique que l’organisme du travailleur est soumis régulièrement à des rythmes qui ne concordent pas avec ceux de son horloge biologique. C’est le rythme circadien basé sur l’alternance jour / nuit qui nous dicte de dormir la nuit et de rester éveillé le jour. Les capacités de vigilance du travailleur dépendent en grande partie de ce rythme et c’est pour cela que le maintien de la vigilance en pleine nuit exige des efforts redoublés pour ne pas se laisser envahir par la somnolence. Statistiques sur le travail de nuit et la santé Simulateur d’aube
Les horaires de travail sont de plus en plus atypiques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Gaëlle Picut La journée de travail aux horaires classiques, du lundi au vendredi, de 9 heures à 18 heures, est dépassée dans un nombre grandissant de cas. Selon l’Insee, qui publie mardi 1er mars l’édition 2016 des Tableaux de l’économie française, un salarié sur quatre a travaillé de 20 heures à minuit au moins une fois au cours du mois précédent l’enquête menée en 2014. Toutes les catégories socioprofessionnelles ne sont pas touchées de la même façon. Le travail du soir touche majoritairement les agriculteurs exploitants (40 %), les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (38 %) et les cadres et professions intellectuelles supérieures (35 %). Les non-salariés travaillent en moyenne 51,3 heures par semaine, ce qui place la France dans le trio de tête en Europe De la même façon, le travail le samedi ou/et le dimanche est de plus en plus fréquent. De plus en plus d’horaires atypiques
Travail de nuit et pénibilité Alors que le débat sur les retraites fait rage, la pénibilité du travail de nuit se révèle un enjeu fort pour les personnes qui sont concernées. Est-ce que le rythme du travail fera partie des critères retenus pour déterminer la pénibilité au travail ? Graal sacré qui permettrait aux travailleurs concernés de bénéficier d’un départ anticipé à la retraite. La pénibilité du travail de nuit se démontre à plusieurs titres, comme le dérèglement du rythme biologique qui engendre de fortes fatigues et des troubles du sommeil. Le travail de nuit en 3*8 (appelé aussi travail posté) implique que l’organisme du travailleur est soumis régulièrement à des rythmes qui ne concordent pas avec ceux de son horloge biologique. Dormir le jour est également rendu plus difficile, d’autant que l’environnement extérieur est marqué par la lumière du jour et les nuisances sonores plus intenses. Ce manque de sommeil réparateur accroît la pénibilité au travail. Le sujet est donc totalement d’actualité.