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La Méditerranée antique : les empreintes grecques et romaines (Histoire 2de)

La Méditerranée antique : les empreintes grecques et romaines (Histoire 2de)
Related:  1. Le monde méditerranéen : empreintes de l'Antiquité et du Moyen-Age

sans titre Many of the places that Polo discusses past the middle east are not visible on the Ebstorf map. Since the creator of the map resided in a monastery in Germany, they might not have had the proper source information in order to depict Asia as the vast continent it is. Instead, halfway through the landmass that is Asia, we begin getting illustrations of wonders and other religious points, such as the garden of eden. Armenia is located so far eastward, that there are no distinct representations of the Great Khan’s cities. Polo’s journey begins in Venice, marked by the point outside of Rome, given that that peninsula is meant to represent Italy. The map demonstrates the confusion of Asian geography at the time of Polo’s travels. De la naissance à la chute de l'empire romain Cette carte fait partie d’un ensemble de 8 cartes animées portant sur Rome et son empire Rome, à l’origine modeste cité d’Italie, finit par dominer l’ensemble de la Méditerranée. La ville a d'abord connu la royauté, puis la République et enfin l'Empire. De -753 à -509, Rome est gouvernée par des rois. Après Romulus, le fondateur légendaire, viennent des rois d'origine sabine, puis des rois étrusques dont le dernier est Tarquin le Superbe. Sous la République, la ville est gouvernée par le Sénat, aux mains des patriciens*, et par deux consuls* élus chaque année. Rome s’agrandit peu à peu en luttant contre ses voisins, les Latins* et les Étrusques*, puis en occupant le sud de la péninsule où les Grecs ont fondé de nombreuses colonies. Au cours des Guerres puniques, Rome combat Carthage, et s’approprie progressivement ses territoires en Méditerranée occidentale. À l’ouest, Rome pénètre en Gaule méridionale et s’empare d’une large partie de l’Espagne. Le plus célèbre d’entre eux est Jules César.

Constantin, empereur d'un empire qui se christianise et se réorganise territorialement Ces « points de passage et d’ouverture » mettent en avant des dates-clefs, des lieux ou des personnages historiques. Chacun ouvre un moment privilégié de mise en œuvre de la démarche historique et d’étude critique des documents. En classe de seconde, l’empereur Constantin peut ainsi être étudié à la fin du chapitre 1 "La Méditerranée antique : les empreintes grecques et romaines" dans le cadre du Thème 1 "Le monde méditerranéen : empreintes de l’Antiquité et du Moyen Age". Après avoir lu un document d’accroche (extrait de Lactance, La mort des persécuteurs) et répondu à quelques questions à l’oral, les élèves travaillent sur des documents de l’Antiquité pour étudier "Constantin, empereur d’un empire qui se christianise et qui se réorganise territorialement" : Arc de Constantin de Rome Extrait de l’édit de Milan (313) La reprise se fonde sur les réponses apportées, ainsi que sur les apports du professeur. La proposition pédagogique : Le diaporama de la présentation : Le document élève :

La démocratie à Athènes avec les réformes de Clisthène et le siècle de Périclès Cette carte fait partie d’un ensemble de 18 cartes animées portant sur La Grèce antique En 508-507, les réformes de Clisthène mettent en place les cadres de la démocratie grâce à la création d’un espace civique égalitaire. L’Attique est réorganisée en trois régions : la ville, la côte et l’intérieur. Ces trois régions sont à leur tour divisées en dix secteurs appelés trittyes. La population est répartie en tribus, chacune constituée de 3 trittyes : une de la ville, une de la côte et une de l’intérieur. Il y a ainsi dix tribus dont chacune reçoit le nom d’un héros. L’objectif de cette réforme est de créer de nouvelles solidarités entre les citoyens des différentes régions de l’Attique afin de dépasser les traditionnelles appartenances claniques ou familiales. Dans les décennies qui suivent, deux victoires militaires sur les Perses renforcent la démocratie athénienne. - L’Écclésia ou assemblée de tous les citoyens siège sur la colline de la Pnyx.

Qantara Le projet Qantara, inscrit dans le programme Euromed Heritage, souhaite contribuer à l’entente mutuelle et au dialogue entre les cultures méditerranéennes, à travers la valorisation du patrimoine culturel. Il vise la promotion du dialogue interculturel par un appui à la préservation et la promotion du patrimoine historique et culturel commun de la région euro-méditerranéenne, à travers des échanges humains, scientifiques et technologiques. Rassemblant les Directions des antiquités et du patrimoine de neuf pays partenaires - la France, l’Espagne, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Jordanie, le Liban, l’Egypte et la Syrie - le projet Qantara, Patrimoine Méditerranéen, Traversées d’Orient et d’Occident a permis la réalisation d’une base de données consultable sur Internet et proposant une vision transversale du patrimoine culturel méditerranéen.

Travail à réaliser à la maison Chrétiens, Juifs et musulmans en Méditerranée, XIe-XVe siècle Si vous n’êtes pas abonné au site de L’Histoire, vous pouvez acheter le webdossier "Chrétiens, Juifs et musulmans en Méditerranée, XIe-XVe siècle". Introduction Par Juliette Sibon, Claire Soussen et Emmanuelle Tixier du Mesnil. Espagne/Al-Andalus Lexique : « Espagne »Les Collections de L’Histoire n°31, avril-juin 2006, p.94. Lexique : « Al Andalus »L’Histoire n°364, mai 2011, p.44. Cartes : « Conquête et reconquête de la péninsule Ibérique, 711-1492 » La tolérance andalouse a-t-elle existé ? « Sept cents ans d’Espagne musulmane » Gabriel Martinez-Gros, L’Histoire n°364, mai 2011, p.40-47.En 711, les musulmans envahissent une partie de la péninsule Ibérique. « Être chrétien en terre d’Islam » Cyrille Aillet, L’Histoire n°364, mai 2011, p.48-53.On les appelle « mozarabes » : ce furent, pendant cinq cents ans, les minorités chrétiennes d'Al-Andalus. « Heureux comme un juif andalou ? « L’expulsion des juifs d’Espagne » Esther Benbassa, L’Histoire n°154, avril 1992, p.24-31.Espagne, 1492. Maghreb

Entretien – Penser l’Islam médiéval Annliese Nef, maîtresse de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’Islam médiéval, nous a fait l’honneur de répondre à nos questions. Espace méconnu mais souvent fantasmé, le monde islamique médiéval est de plus en plus étudié par des historiens et des historiennes. Vous êtes spécialiste de l’Islam médiéval, en particulier de la Sicile. Pourquoi est-ce que vous avez choisi ce terrain de recherche ? Qu’est-ce qui vous a attiré dans ces lieux et cette histoire ? Rappelons d’abord que nous ne pensons jamais tout seuls et que nos choix en matière de recherche reflètent un contexte scientifique et social qui le détermine en grande partie. « Le Moyen Âge peut aider à dénaturaliser le contemporain » Parallèlement, m’intéressait toujours plus la période antérieure, islamique, laissée en friche apparemment depuis le Risorgimento (mais qui en réalité commençait à connaître un renouveau, tout comme la période byzantine avec Vivien Prigent). De quoi s’agit-il ?

Académie d'Orléans-Tours | Portail pédagogique académique : H1- Le monde méditerranéen : empreintes de l’Antiquité et du Moyen Âge Cette activité, présentée aux RDV de l'Histoire de Blois en octobre 2019, propose dans le cadre du nouveau programme de la classe de seconde, une démarche historique et géographique sur la ville de Venise. Les élèves à l'aide dun support numérique (genial.ly) choisissent un personnage qui leur permet de découvrir la ville de Venise au Moyen-Age : une aristocrate byzantine (démarche peu guidée), un doge (démarche guidée) ou un marchand vénitien (démarche très guidée). Les élèves parcourent ainsi les différents lieux de la ville et répondent à des questions. Le genial.ly présente à gauche la démarche historique et à droite la démarche géographique sur Venise, comme objet d'étude possible pour les thèmes 1 et 3 du programme de géographie. Support de présentation de la démarche présentée lors des RDV de l'histoire de Blois

Être citoyen et citoyenne dans l’Athènes classique Régulièrement, la démocratie athénienne classique (Ve-IVe siècle) et ses citoyens sont convoqués dans l’espace médiatique et politique contemporain. Dans le cadre de la « crise démocratique » actuelle, ils servent à justifier une pratique politique nouvelle ou un projet de réforme dont le but serait de parvenir à un régime politique dans lequel le citoyen aurait toute sa place et se sentirait impliqué, « comme à Athènes ». Pourtant, les vingt-cinq siècles qui nous séparent des concitoyens de Périclès semblent inviter à davantage de prudence. Ce constat amène à s’interroger sur ce que sont un citoyen et une citoyenne dans l’Antiquité, et ce que leurs pratiques effectives peuvent apporter aux débats contemporains. Cet article est mis en ligne conjointement par Mondes Sociaux et L’Histoire dans le cadre d’un partenariat de co-publication. Une citoyenneté juridique et institutionnelle CC Wikimedia Commons Mairie de Gif Une citoyenneté cultuelle et mixte

Journée de l’APHG « Mondes Lointains » (2015), Episode 1 – APHG – Régionale de Lyon Parce que vous n’avez pas tous pu suivre cette journée, que vous ne retrouvez pas vos notes, mais que les communications de cette journée peuvent être très utiles pour préparer des cours ou s’ouvrir des horizons (ou préparer une visite au Musée des Confluences), les voici résumées sur ce blog ! Premier épisode : Des modèles de cité (Grèce, Rome) Christian BOUCHET [Université Jean Moulin – Lyon 3] : La démocratie athénienne, entre défense et contestations (VI-IVe s.) I – La mise en place très progressive d’un régime politique particulier Quelques rappels chronologiques : Le mot « démocratie » n’est pas une évidence pour les Grecs de l’Antiquité : c’est un terme tardif, même si l’idée et un début d’application sont apparus au cours du VIe siècle. La démocratie athénienne a été mise en place sur plusieurs siècles et en plusieurs étapes, dans un processus qui n’a rien de linéaire. Ces réformes sont poursuivies en 508 av. par Clisthène. La définition II- Les principales critiques WordPress:

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