background preloader

Hublots - Le blog de Philippe Annocque

Hublots - Le blog de Philippe Annocque
Related:  bonheur

[ a m o u r ] l e j o u r n a l d' a n t o i n e b r e a Je viens d'avoir Tony Duvert au téléphone. Il souhaitait partager son sentiment quant à la rentrée littéraire et ses fameuses listes de futurs médaillés en chocolat. Comme il est mort, la communication était mauvaise. Aussi Duvert a-t-il écourté en grésillant qu'il me suffirait de me référer à certaines pages de son Abécédaire malveillant. Je ne lui donne pas tort. CULTURE. – A lire les éloges des livres, il semble qu'un roman doive faire "rêver" ou faire rire. GENTIL. – Les aréopages du Pur Esprit en ont ainsi jugé : il faut écrire gentil, ça se vend mieux. MÉDIATISATION. – Ce vilain mot mal savant a de bons synonymes que les puristes n'osent pas. NOUVEAUTÉ. – Il y a de nouveaux livres chaque jour, comme il y a de nouvelles fraudes, de nouvelles rides, de nouveaux deuils. PRIX LITTÉRAIRES. – Meutes saignantes, fleuve d'eau grise, troupeau d'ânonnements, puanteur de dortoirs nationaux, mouroirs de vieux, de gosses de vieux, crapotes centenaires aux urines séchées.

paumée blog de Didier da Silva Sébastien Ayreault Le site de Romain verger Nicolas Grégoire | pas rien - fibrillations La haine de. On l’a dit. Le plein de peur aussi. Et on se répond comme au bord d’un précipice, racines toutes dehors. répète la rue la vue du vide et sa peau toujours collée à des débris de corps noyé on s’entend Mützig autour et fatalité chez eux il faut tenir dans ce qui n’est que des morceaux de soi aussi Ça ne change pas, non. (texte inédit)

L’employée aux écritures Ces temps-ci un homme, pas jeune, vient souvent dormir sur un banc entre contre-allée et boulevard. Il glisse un semblant d’oreiller sous sa tête et pose sur lui une large couverture de laine rose format lit pour deux personnes dont les pans flottent de chaque côté du banc. Il ne s’enveloppe pas et personne pour le border. Au pied du banc, posés, deux grands sacs plastiques dans lesquels il rangera son attirail une fois son somme fait, avant de disparaître du quartier aussi discrètement qu’il y est apparu. Le blog de François Matton

Related: