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Les Einsatzgruppen

Les Einsatzgruppen
Heydrich a rassemblé les commandos des Einsatzgruppen et des Einsatzkommandos et leur a dit : « Votre mission en Union soviétique sera l’élimination des Juifs et des responsables communistes ». La réalisation de ce type d’opérations a été avant tout un problème d’organisation : rassembler les Juifs, chercher un lieu adéquat pour creuser les fosses nécessaires et les acheminer vers les lieux d’exécution. On a gardé quelques travailleurs juifs, on en aura besoin à la fin de l’hiver. Les hommes des Einsatzgruppen n’ont pas été choisis pour leur appétence à la tuerie ou pour leur expérience. Les Einsatzgruppen étaient les forces militaires allemandes chargées de l'assassinat systématique des opposants au régime du Troisième Reich pendant la conquête de l'Union soviétique. Réalisateur : William Karel, Blanche Finger Producteur : Zadig Productions, Look Films Année de production : 2014

L'Histoire à la carte : La Seconde Guerre mondiale - La solution finale Cette carte fait partie d’un ensemble de 15 cartes animées portant sur La Seconde Guerre mondiale 1939-1945 L’antisémitisme d’Hitler et de son régime se radicalise au cours de la Seconde Guerre mondiale et, dans la terminologie nazie, le mot Entfernung (éloignement) qui désigne le projet d’expulser les populations juives est remplacé par le mot Endlösung (solution finale). L’occupation qui suit l’invasion de la Pologne au mois de septembre 1939 est d’une extrême brutalité : les élites polonaises sont massacrées de façon planifiée et les communautés juives sont progressivement confinées dans des ghettos. Le premier est créé à Piotrkow dès le mois d’octobre 1939, puis leur nombre se multiplie rapidement. Les plus grands sont créés à Lodz et Varsovie dans le courant de l’année 1940, puis à Cracovie et Lublin au début de l’année 1941. À l’intérieur de ces ghettos polonais sont également confinés des dizaines de milliers de Juifs déportés depuis la partie ouest du Grand Reich.

En Grèce, les enfants de la Shoah sortent du silence En Grèce, où la population juive a été décimée dans les camps, Nina et Lola sortent du silence 75 ans après la libération d'Auschwitz. Elles avaient peu osé prendre la parole jusqu'à présent, n'étant que des enfants à l'époque. Mais elles estiment "devoir désormais transmettre leur histoire aux jeunes générations". "J'ai fêté mes sept ans dans le camp de Bergen-Belsen avec un morceau de pain et des bâtons de bois en guise de bougies", raconte Lola Angel, 83 ans, une des rares personnes en Grèce à pouvoir encore témoigner de l'horreur des camps de la mort. "Je n'avais que trois ans quand j'ai dû me cacher (pour éviter la déportation) mais je me souviens de cette peur continue d'être démasquée par les nazis", confie à l'AFP sa compatriote Nina Camhi, 80 ans. En Grèce, où la population juive a été décimée dans les camps, Nina et Lola sortent du silence 75 ans après la libération d'Auschwitz. Elles avaient peu osé prendre la parole jusqu'à présent, n'étant que des enfants à l'époque.

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