background preloader

Didier da Silva

Didier da Silva

Philippe De Jonckheere paumée Le clavier cannibale Hurrah ! La revue La femelle du requin vient de sortir son 40ème numéro, avec un double dossier consacré à Georges-Arthur Goldschmidt et moi-même, assorti d'un beau bonus spécial Edgar Hilsenrath. On ne peut pas dire que La Femelle fasse les choses en petit: tous nos livres sont disséqués, des articles de fond inspectent certains aspects de nos œuvres, le tout agrémenté d'un entretien-fleuve et de photos rugueuses signées JL Bertini. On remercie évidemment toute l'équipe des "requins" pour leur patience, leur écoute, leur bienveillance et leur profondeur de vues (et aussi le vin blanc). Goldschmidt y est cuisiné royalement, à petit feu pertinent, il évoque ses nombreux livres, parle de son traducteur, s'émeut devant Haendel et Sticky fingers des Stones. "La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours quand on voudrait attendrir les étoiles." Voilà voilà.

Chloe Delaume L’employée aux écritures Ces temps-ci un homme, pas jeune, vient souvent dormir sur un banc entre contre-allée et boulevard. Il glisse un semblant d’oreiller sous sa tête et pose sur lui une large couverture de laine rose format lit pour deux personnes dont les pans flottent de chaque côté du banc. Il ne s’enveloppe pas et personne pour le border. Au pied du banc, posés, deux grands sacs plastiques dans lesquels il rangera son attirail une fois son somme fait, avant de disparaître du quartier aussi discrètement qu’il y est apparu. A certaines heures du jour et en fonction de l’ensoleillement, l’homme qui n’est pas remarquable sauf quand il dort sous sa couverture rose, se reflète dans la vitrine de l’une des nombreuses officines de pompes funèbres – j’en compte sept dans un rayon de moins de 5 minutes à pied – ceinturant les deux hôpitaux du quartier. (Profusion d’offre de services qui laisserait à penser quant à la confiance relative accordée à ces établissements).

AVEC "LE CORPS EN OEUVRE", LA PERFORMANCE S’EXPOSE : JAN FABRE, STEVEN COHEN, MIET WARLOP… Posted by infernolaredaction on 19 octobre 2013 · Un commentaire Le corps en œuvre / Galerie Coullaud & Koulinsky / exposition 12 septembre – 2 novembre 2013 / Performances les 19, 25 et 26 octobre à la galerie. La performance s’expose à la galerie Coullaud & Koulinsky. Imaginée par Maria-Carmela Mini, initiatrice du festival Latitudes contemporaines à Lille qui programme depuis 2003 tout ce qu’il y a de plus audacieux et passionnant dans la danse contemporaine, l’exposition Le corps en œuvre réussit un pari de premier ordre : cultiver et maintenir cette énergie perturbatrice de la performance et les ruptures de régime de réalité qu’elle impose, entre les œuvres plastiques montrées, issues de la production des artistes qui ont fait de leur corps leur principal moyen d’expression. Le premier espace de la galerie est défini par le couple de forces que semble constituer les œuvres de Franko B. et de Jan Fabre. Plusieurs temps forts ponctuent le déroulée de ce projet curatorial.

Jean-Philippe Depotte Alors, je suis allé voir le fameux film ! Le film aux Oscars. Birdman. J’avais adoré Babel, du même Iñarritu. 21 grammes, aussi. Alors, forcément, il ne faisait aucun doute que Birdman serait mon film de l’année… pas vraiment. En réalité, je suis sorti de la salle sans savoir quoi penser. Et puis, justement… voilà le point qui m’a chiffonné. Mais Birdman, c’est différent. Alors on remarque les plans-séquence parce qu’Iñarritu veut qu’on les remarque. Ok. Hmmm… la vérité, c’est qu’au sortir de la salle, je n’éprouvais pas d’enthousiasme. Je pense que dans quelques mois j’oublierai « Birdman » comme on oublie un raisonnement pourtant brillant et qui nous avait impressionné. Hublots - Le blog de Philippe Annocque Le Matricule des Anges, magazine littéraire

Irène Delse Une voix parvient à quelqu’un dans le noir. Espaces, instants

Related: