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Les suffragettes

Les suffragettes
Contexte historique Les Françaises veulent voterL’Union française pour le suffrage des femmes, créée en 1909 par Jeanne Schmahl avec l’appui du journal La Française, est bientôt dirigée par Cécile Brunschvig, femme du philosophe Léon Brunschvig. Cette association qui regroupe des militantes républicaines pour la plupart issues de la bourgeoisie ou des milieux intellectuels ne réclame, dans l’immédiat, que le droit de vote et l’éligibilité aux élections municipales. Elle compte 12 000 adhérentes en 1914. Le suffrage universel masculin est, en France, une conquête de 1848. Son extension aux femmes est mise à l’ordre du jour de la Chambre en février 1914 sans aboutir. Analyse de l'image Une partition des tâches assuméeCette affiche au fusain montre des femmes, alignées comme convenu dans un bureau de vote, devant l’urne, symbole du suffrage universel, drapée d’un drapeau tricolore dont on devine quelques fragments. Interprétation

http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=282

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La conquête des droits de la femme Dans " " (Cherche Midi - Unesco, 1998), Guy Lagelée et Gilles Manceron rappellent que "l'inégalité des droits entre la femme et l'homme a été la règle pendant des millénaires dans presque toutes les sociétés et la reconnaissance des mêmes droits aux hommes et aux femmes a été l'objet d'un combat qui n'est pas encore achevé". Le a été reconnu aux femmes en 1863 en Suède, en 1906 en Finlande (premières femmes élues en 1907), en 1915 au Danemark, en 1918 en Grande Bretagne (pour les femmes âgées de plus de trente ans!), en 1920 aux Etats-Unis (par le 19e amendement du 26 août) et en Allemagne. En France, malgré la revendication des associations féministes, soutenue dès 1905 par la Ligue des droits de l'homme, le droit de vote ne sera accordée aux femmes que par la loi constitutionnelle du 2 novembre 1945, confirmée par la Constitution du 27 octobre 1946 qui, dans son préambule, prévoit que "la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme".

L'histoire des droits de la femme Le sexisme Dans la loi, les filles et les garçons sont égaux… mais dans la vie de tous les jours, ce n’est pas encore tout à fait le cas. Le sexisme est une attitude qui tend à faire une différence entre l’homme et la femme. Et cela commence dès que l’on est tout-petit. « Dans les catalogues de jouets, les fabricants proposent toujours des produits bien identifiés. Les filles portent des déguisements de princesses et les garçons de pirates. On ne verra jamais une fille en costume de Zorro », constate l’Observatoire des inégalités. Histoire, théories et actualité du mouvement féministe Des spécialistes en anthropologie (dont Françoise Héritier[1]) considèrent que les femmes, quelles que soient les époques et les sociétés, ont toujours connu une situation de domination liée à la nécessité pour les hommes de contrôler la reproduction et leur filiation. S’il y eu des mouvements de femme[2] à différents moments de l’histoire, il faut attendre le XIXème siècle pour dater généralement la naissance d’un mouvement féministe. Dans cette intervention, nous souhaitons présenter le mouvement féministe tant dans son histoire et ses théories que son actualité en France aujourd’hui. Comment le mouvement féministe a-t-il évolué depuis le XIXème siècle ?

À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout Aux confins du sud-ouest de la Chine, non loin de la frontière Tibétaine, réside un peuple qui intrigue le reste du monde pour ses coutumes, mais surtout pour sa vision de l'amour et de la relation intime. Les Mosos sont le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'ONU. Les femmes, au centre de la communauté Parcours thématique - Autour de l'exposition - elles@centrepompidou En France les femmes obtiennent le droit de vote par l'ordonnance du 21 avril 1944 ; elles exercent pour la première fois ce droit le 20 avril 1945, pour les élections municipales, et le 21 octobre 1945 pour une élection nationale. Par rapport à d'autres pays d'Europe et aux Etats-Unis, les femmes françaises obtiennent le droit de vote tardivement (en Grande-Bretagne et en Allemagne en 1918, aux Etats-Unis en 1920, en Espagne en 1931). En effet, la place des femmes dans la démocratie française est conditionnée par un double héritage politique et social : dans l'imaginaire politique républicain, la femme demeure sous l'influence du prêtre. Ainsi, le principe du droit de vote des femmes est rejeté plusieurs fois par le Sénat entre 1919 et 1935.

29 avril 1945 - Les Françaises votent pour la première fois Le 29 avril 1945, tandis que la guerre contre l'Allemagne touche à sa fin, les élections municipales donnent l'occasion aux Françaises de voter pour la première fois de leur Histoire. André Larané. L'exception française Le vote des Françaises résulte d'une ordonnance du 21 avril 1944 prise par le Gouvernement provisoire du général de Gaulle, à Alger : «Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes». Il n'était que temps... En effet, les Françaises sont parmi les dernières femmes du monde occidental à acquérir le droit de voter et celui de se faire élire.

Le nombre de femmes en progression à l'Assemblée Le nombre de femmes élues lors des élections législatives des 10 et 17 juin est en nette progression et atteint un nombre record avec 155 députées sur 577, soit 26,86% des effectifs, et elles se mettent sur les rangs pour présider l'Assemblée. La gauche, qui avait respecté la parité dans ses candidatures comme l'exige la loi, se taille la part du lion avec environ les deux tiers des effectifs féminins. Depuis 1945, date à laquelle les femmes peuvent voter en France, ce pourcentage, qui était alors de 6,13%, avait régulièrement baissé pour atteindre 1,69% en 1973. Il est passé de 5,49% en 1981 à 10,81% en 1997, 12,31% en 2002 et 18,54% en 2007.

Féminisme panafricain Il y a tout juste un an, dans le cadre de la Black History Month, j'ai été conviée à une journée d'étude sur le thème "Femmes noires et féminisme" accompagnée d'un hommage spécial à la grande militante afro-américaine Angela Davis. Après la projection d'un documentaire, une table ronde composée de 4 intervenants se mit à débattre. Je garde peu de souvenirs de cette discussion, sauf d'en être sortie avec un goût amer... Les intervenants n'étaient pas préparés au sujet, les propos sonnaient creux et très vite, ils digressèrent sur tout sauf sur ce qui nous réunissait, le féminisme afro ! Ma déception était d'autant plus forte que le sujet ne cessait de m'interpeller, notamment dans ma vie quotidienne.

Contre le vote des femmes LA CITOYENNETÉ POLITIQUE DES FEMMES le vote et l'éligibilité des femmes... ... vers la parité « En vain prétend-on que l'égalité civile accordée à la femme a pour corollaire nécessaire son émancipation politique. C'est méconnaître absolument le rôle de la femme dans l'humanité. Types de scrutins Les différents types de scrutins Le scrutin : du latin scrutinium : action de fouiller, il désigne l’ensemble des opérations constituant l’élection. En France, tous les scrutins se déroulent dans la commune. Il sont secrets et se déroulent uniquement le dimanche, selon le code électoral. Le scrutin peut se dérouler en un tour, mais si le résultat n’est pas acquis dès le premier tour, un second tour est organisé. Il est possible de distinguer plusieurs types de scrutins :

Où en est le féminisme aujourd'hui ? Qui aurait pu imaginer, il y a dix ans à peine, que le quotidien Le Monde titre un article « La garde des Sceaux... », que la presse parlant d’une femme ministre dise désormais « la ministre », que dans le Journal officiel le nom des femmes auxquelles la Légion d’honneur est attribuée (aujourd’hui un peu plus nombreuses que par le passé) soit suivi de leurs titres au féminin (rectrice, professeure, administratrice civile, sous-préfète...) ? En 1997 encore, le garde des Sceaux d’alors, Jacques Toubon, s’opposait avec emphase à une modification, pourtant bien anodine, du Code pénal. Elle consistait à remplacer, dans le serment que le juge demande au témoin de prêter devant la cour d’assises, « homme probe et libre » par « homme ou femme ». La formule en vigueur datant du temps où les femmes étaient exclues des prétoires, était-il normal de toujours demander à une femme de se dire un « homme probe et libre » ? Le ministre de la Justice s’était emporté dans l’hémicycle du Sénat.

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