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Le travail des femmes au XIXe siècle

Le travail des femmes au XIXe siècle
Contexte historique Si le thème du travail dans la peinture est courant en Hollande, et ce depuis le XVIIe siècle, ce n’est pas le cas en France, où l’on a longtemps jugé ce sujet indigne. Boucher et Fragonard ont, certes, peint des lavandières au XVIIIe siècle, mais ce n’était là qu’un prétexte pour montrer des scènes galantes et des paysages oniriques. Millet est un des premiers, au milieu du XIXe siècle, à décrire sans détour des scènes de labeur, en l’occurrence celles de paysans ; il ouvrait ainsi la voie à l’exploration d’un thème dans lequel s’inscrivent ces quatre toiles conjuguées au féminin. Analyse des images Au-delà de ce premier point, force est de constater que le traitement varie d’une œuvre à l’autre. Chez Daumier comme chez Delachaux, il se dégage des personnages une impression de noblesse. Au contraire, La Blanchisseuse suggère clairement la difficulté de la tâche accomplie jour après jour. Chez Degas, l’approche du sujet est différente. Interprétation Related:  Travail des femmeswomen studies

Femmes au travail Contexte historique Dès qu’il arrive à Paris, en 1881, Steinlen, Vaudois de naissance, se rapproche des milieux ouvriers anarchistes dont il accepte d’illustrer régulièrement les revues et journaux (La Voix du Peuple, Le Chat noir, Le Chambard socialiste, La Feuille,L’Assiette au beurre…). Il s’intéresse donc tout naturellement au monde du travail et spécialement au labeur des femmes, objet de débats acharnés, en France, durant la seconde moitié du XIXe siècle. Analyse des images La Rentrée des ouvrières est l’œuvre d’un dessinateur-illustrateur talentueux plus que d’un peintre habitué aux paysages. Interprétation Steinlen a débuté comme créateur de tissus, d’abord à Mulhouse – ville devenue allemande – où il entre en 1879 comme créateur de motifs chez Schonaupt, fabricant de cretonne imprimée et d’indienne, ensuite il trouve un emploi analogue à Paris chez l’industriel Demange.

Comment être une cru… une fille féminine ? Internet répond à toutes vos questions. Certes, il y a toutes les fois où il répond "C’est le cancer" à la plupart des interrogations pour le plus grand bonheur des hypocondriaques ; mais tout de même, il serait bien réducteur de ne pas parler de toutes les merveilles que nous offre le web. Ainsi, qui n’a jamais pu en apprendre plus sur un sujet donné en quelques clics sur un moteur de recherche ? Découvrir des images incroyables d’un phénomène rare à l’autre bout du monde ? Ou plus généralement, vérifier si une vedette des années 80 était morte ou vivante (tant que vous n’avez pas le réponse, on parle de vedette de Schrödinger) ? Pourtant, internet c’est aussi le meilleur moyen d’apprendre bien des choses pratiques. Ce pourquoi, aujourd’hui, nous allons nous attarder sur une question tout à fait pertinente : Marie Curie, un modèle de fille féminine : elle aimait tant le gloss qu’à la fin elle brillait même dans le noir. Et l’article qui va bien est ici. C’est ballot. Soyez gracieuse. Si.

L'atelier de couture Contexte historique C’est sous le règne de l’impératrice Eugénie que naît le concept de haute couture, avec un nouveau protagoniste : le grand couturier. Jusqu’alors, les couturiers étaient des personnes de condition modeste – des femmes, en général –, qui se déplaçaient pour aller travailler chez leurs clients. Les couturières indépendantes ont pourtant encore de beaux jours devant elles et deviennent innombrables. Analyse des images Les deux œuvres mettent en scène deux célèbres ateliers de la Belle Époque, dirigés par les couturiers Paquin et Drecoll. Beaucoup de peintres impressionnistes fuient Paris et sa turbulence pour la campagne. Dans son tableau Atelier de couture de chez Drecoll, Louis Édouard Brindeau de Jarny a quant à lui choisi de montrer des couturières absorbées dans leur travail plutôt qu’offertes au regard. D’un côté des « ouvrières » qui n’en ont pas l’air ; de l’autre, des « ouvrières » dont on ne dit pas le nom. Interprétation

Répondre aux remarques sexistes | TdE Consultants Quelque part entre drague, insultes ou harcèlement sexuel, il existe chez certains hommes une façon plus ou moins vulgaire et équivoque de s’en prendre aux femmes… En une phrase ou deux, ils sexualisent la relation et mettent leur interlocutrice en position d’infériorité. Aucune loi n’interdit ces comportements. Mais la société les tolère et incite même les femmes à trouver cela drôle et sympathique. Or, qu’elles en profitent pour mesurer leur séduction, qu’elles raillent ces propos ou qu’elles en souffrent, les femmes ne se réjouissent jamais des insistances des « mecs lourds » et de l’arrogance soft du « paternalisme lubrique ». Animée par Natacha Henry, cette session permet aux femmes de mieux comprendre l’importance du phénomène et de connaître les clés pour répondre efficacement en fonction des situations rencontrées. « Répondre aux remarques sexistes » fait partie du cycle « Speak up!». ➜ Conférencière Natacha Henry, auteure et historienne. ➜ Dates et inscriptions directes en ligne

Femmes à l'usine Contexte historique Dans le second XIXe siècle, avec la généralisation des machines qui exécutent elles-mêmes les travaux de force, le travail féminin s'impose dans les manufactures. Les femmes sont d’abord massivement employées dans les grandes fabriques textiles de Lyon, Lille et Mulhouse... où elles perçoivent un salaire souvent inférieur de moitié à celui des hommes. Analyse des images En 1916, à l'invitation du propriétaire, Lazare Lévy, Édouard Vuillard se rend à Lyon pour peindre, en deux tableaux, l’effort d’armement des Français. Interprétation Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes expositions - Maison pour l'égalité femmes-hommes Les pionnières Une trentaine de panneaux et autant de portraits de femmes.... artistes, sportives, scentifiques, philosophes ou encore millitantes, cette exposition nous invite à la rencontre de quelques une des figures illustres de l'Histoire. Louise Labé, Olympe de Gouges, Geroges Sand, Louise Michel, Simone de Beauvoir ou encore Simone Veil figurent parmi 28 portraits de femmes, mais surtout ces 28 destins exceptionnels qui jalonnent l'histoire (longue) de la construction d'un monde plus égalitaire et plus juste. 28 panneaux indépendants Format 60 cm x 80 cm, papier 130 gr/m² plastifié avec œillets (haut et bas) Voir un extrait des panneaux en format réduit La couverture vivante La couverture vivante est une création collective pour la paix et la préservation du vivant. Pour plus d'information, consulter le site internet : ou adressez-vous à la maison pour l'égalité. La couverture vivante La lutte des femmes pour l'égalité affiche 8 mars 2007.JPG Expo.08.jpg

Observatoire des inégalités L’Observatoire des filles 8-13 ans : construction de la personnalité et apprentissage de la féminité A l’occasion du lancement de sa nouvelle formule, le magazine Julie, dédiée aux filles de 8 à 13 ans, a voulu mieux les connaître en lançant l’Observatoire des petites filles. Plus de 400 fillettes ont complété le questionnaire auto-administré qui se trouvait dans le numéro de janvier 2011. L’enseignement majeur de cette enquête ? La préadolescence, qui n’existait pas il y a une dizaine d’années, est devenue une tranche de vie à part entière, avec ses codes et ses préoccupations spécifiques. Les fillettes entre 8 et 13 ans ne se considèrent plus comme des enfants : elles sont en transition avec l’adolescence, dont elles imitent les codes (groupes de copines, amoureux, maquillage, réseaux sociaux sur Internet…). Mais elles restent des petites filles, comme le montrent leur attachement à l’école (78%), à leur maman (93%), et aux jeunes actrices américaines Miley Cyrus et Selena Gomez… - Vive l es copines : le cercle amical est essentiel pour les préadolescentes. Marine Baudin-Sarlet

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