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Aliénation

Aliénation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion d'aliénation (du latin : alienus, qui signifie « autre », « étranger ») est généralement comprise, en philosophie, comme la dépossession de l'individu, c'est-à-dire sa perte de maîtrise, de ses forces propres au profit d'un autre (individu, groupe ou société en général). Il renvoie ainsi fréquemment à l'idée d'une inauthenticité de l'existence vécue par l'individu aliéné. Ce terme est à l'origine un terme juridique, se rapportant à un transfert de propriété. Présentation générale[modifier | modifier le code] Le terme d'aliénation est particulièrement polysémique, tant et si bien qu'il est régulièrement considéré comme un concept vague car trop englobant. Au-delà de l'usage juridique ou psychiatrique du terme, la notion d'aliénation se rattache aussi à d'autres concepts, comme la réification ou l'hétéronomie – termes qui visent généralement à donner un sens plus précis à cette notion d'aliénation. Médecine[modifier | modifier le code] Related:  Psycho/Socio

Jean-Martin Charcot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Charcot. Jean-Martin Charcot Signature Il est le père du médecin et explorateur Jean-Baptiste Charcot. Biographie[modifier | modifier le code] L'ascension sociale par la science[modifier | modifier le code] Jeunesse (1825-1848)[modifier | modifier le code] Jean-Martin Charcot n'a pas laissé d'écrits biographiques, et ce que l'on connaît de son histoire personnelle repose essentiellement sur ses travaux et le témoignage de ses collègues. Il les poursuit par une année consacrée à obtenir le baccalauréat ès sciences, une année préparatoire et une année d'externat, en 1846-1847, à la faculté de médecine, cursus qui inclut des stages à l'hôpital Necker et à celui de la Charité, puis, en 1848, à l'hôpital Saint Louis, auprès du professeur Lugol[4]. Internat (1849-1853)[modifier | modifier le code] Carrière ascendante à l'ombre de Rayer (1854-1861)[modifier | modifier le code]

Inculturation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inculturation est un terme chrétien utilisé en missiologie pour désigner la manière d'adapter l'annonce de l'Évangile dans une culture donnée. Cette notion est proche, mais sensiblement différente, de l'acculturation en sociologie. En effet, l'acculturation concerne le contact et la relation entre deux cultures, tandis que l'inculturation concerne la rencontre de l'Évangile avec les différentes cultures. Références historiques[modifier | modifier le code] La première utilisation du terme « inculturation » remonte à 1953. En 1962, le jésuite belge Joseph Masson le reprend pour parler de « la nécessité d'un christianisme inculturé de façon polymorphe » (in Nouvelle Revue Théologique, 84). La XXXIIe Congrégation générale des Jésuites (1974-1975) reçoit ce terme et l'examine sous l'angle théologique. Dans d'autres christianismes, l'inculturation se manifeste d'une autre manière que par l'abord des rites et de la liturgie.

Psychologie positive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie positive est l’étude scientifique des forces, du fonctionnement optimal et des déterminants du bien-être. Ce champ de la psychologie vise à mieux cerner ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Voici quelques thèmes de recherche fréquents dans la documentation scientifique de ce courant[1],[2],[3] : - Forces de caractère (sagesse, humour, curiosité, persévérance, créativité, intelligence émotionnelle, etc - Émotions positives et gratitude; - Sens à la vie et engagement vers un but; - Relations saines, empathie et compassion; - Motivation, passion et expérience optimale (flow); - Espoir et optimisme; - Présence attentive et savourer pleinement les expériences positives. - Bonheur, bien-être, satisfaction, résilience (leurs déterminants); - Auto-détermination, auto-efficacité; Confusion avec « pensée positive »[modifier | modifier le code] Ressemblances et distinctions avec « psychologie humaniste »[modifier | modifier le code]

Acculturation Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2009). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. En sociologie, l'acculturation, ou transport d'idées, désigne les phénomènes qui résultent du contact continu et direct des groupes d’individus ayant différentes cultures, ainsi que les changements dans les cultures originales des deux groupes ou de l’un d’entre eux[1]. Sa définition classique est celle proposée par Redfield, Melville Herskovits et Linton, adoptée lors du mémorandum du Social Science Research Council de 1936, comme : l'ensemble des phénomènes qui résultent d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes et qui entraînent des changements dans les modèles culturels originaux de l’un ou des autres groupes [2]. AMIN A. (2012). ↑ (en) M.

La solitude .Le bonheur d’être seul L'expérience de la solitude conduit donc à mieux ressentir sa subjectivité. C'est pourquoi nous pouvons dire qu'il est difficile de se sentir seul puisqu'en réalité, dans la solitude, c'est avec nous-mêmes que nous sommes. Dans toute solitude, chez celui qui en explore toutes les facettes, il y a le bonheur d'être seul. Pour celui ou celle qui la cultive, la solitude procure une grande satisfaction, celle d'être avec soi-même, avec tout soi-même totalement et entièrement, sans distraction. En ces moments privilégiés, la solitude, côté éclairé de notre condition d'être séparé, illumine toute la personne. La solitude avec soi-même correspond à la facette glorieuse d'être avec soi-même. (3) C'est à l'intérieur de cet espace que la personne vit d'elle-même et avec ses propres ressources aucunement distraite d’elles par la présence de l'autre. Et plus il y a aussi de marginalité?

Ethnocide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’ethnocide est la destruction de l’identité culturelle d’un groupe, sans nécessairement détruire physiquement ce groupe ou agir avec violence physique contre lui (contrairement au génocide). Un ethnocide peut être la conséquence d’un changement économique ou social progressif ou d’une politique d’État, en cela ce terme peut concerner un grand nombre d’exemples ; on parle d’ethnocide du Tibet par la Chine[réf. nécessaire], de l’ethnocide des aborigènes en Australie, en Espagne de la tentative ratée de Franco de détruire les langues catalane et basque dans les années 1930[1]. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme d’ethnocide apparaît dès 1944, comme synonyme de génocide. Le terme ethnocide voit son sens renouvelé dans les années 1970 avec la décolonisation en toile de fond. Définition[modifier | modifier le code] « Ethnocide » et « génocide culturel »[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

L’amour selon Platon et Spinoza | L'antre d'un Lion philosophe « Qu’est-ce que l’amour ? La tradition philosophique propose essentiellement deux réponses à cette question. Je passe rapidement sur la première, car elle me paraît la moins éclairante, mais il faut la mentionner parce qu’elle est partiellement vraie et historiquement importante. Il faut donc une autre définition, pour rendre compte des couples heureux, ou, pour dire la chose de façon plus réaliste, pour rendre du compte du fait que des couples, parfois, sont heureux. Si quelqu’un vous dit : « Je suis joyeux à l’idée que tu existes », vous prendrez cela pour une déclaration d’amour, et vous aurez évidemment raison. Pour Spinoza, l’amour n’est pas manque. Qu’est-ce qui indique que Spinoza a raison contre Platon ? Ensuite qu’il n’est pas besoin de manquer de nourriture, ni même d’avoir faim, pour aimer manger : il suffit de manger de bon appétit, comme on dit, et d’aimer ce qu’on mange. André Comte-Sponville, in Qu’est-ce que l’amour ?

Entre mères et filles : les difficiles mots du sexe. - Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir féminin Le 24/09/2010 Certaines en parlent…D’autres, non. Entre gêne et pudeur, les mères semblent avoir du mal à trouver les mots pour parler de sexualité. Mais est-il vraiment besoin de « dire » pour se faire comprendre ? Certains messages de plaisir sont-ils délivrés d’inconscient de mère à subconscient de fille ? L’autorisation à jouir est-elle transmise par la mère ? « Le jour de mes quatorze ans, raconte Célia, qui en a le double aujourd’hui, ma mère s’est plantée devant moi, les yeux pétillants : « Bon…Ma petite chérie », a-t-elle lancé. « Je me souviens t’avoir « briefée » sur la façon dont on fait les bébés…Mais je ne suis pas sûre de t’avoir précisé que faire l’amour avec un garçon est l’un des plus grands plaisirs de l’existence. Parenthèse enchantée « Le sujet a toujours été difficile, corrige la psychologue Maryse Vaillant (1). Avec ou sans les mots ? Mais est-il toujours nécessaire de passer par les mots ? Sandrine a eu un autre parcours. Injonction à ne pas jouir Pudeur oblige...

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