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Sommes-nous multitâches ? (1/2) : Comment apprendre à maîtriser notre attention

Sommes-nous multitâches ? (1/2) : Comment apprendre à maîtriser notre attention
Par Hubert Guillaud le 26/05/09 | 20 commentaires | 17,106 lectures | Impression Avec le ton assez personnel auquel il nous a accoutumé, Howard Rheingold, l’auteur des Foules intelligentes, dans un récent billet évoque son métier de professeur à l’heure des téléphones et des ordinateurs connectés. Non par pour dénoncer l’inattention de ses élèves – “une salle pleine de gens qui ne sont pas en train de me regarder ou de se regarder, mais qui semblent être hypnotisés par quelque chose sur leur écran d’ordinateur” – et leur propension à accomplir plusieurs tâches à la fois, mais pour interroger les méthodes d’enseignement à l’heure des ordinateurs connectés, dont Howard Rheingold encourage l’utilisation en cours. Comment être attentif dans un monde où les sollicitations sont multiples ? Image : La salle de classe d’Howard Rheingold vue par l’oeil du professeur sur son vlog. Mais le but doit rester clair, selon lui : Génération multitâche ou diabolisation des pratiques générationnelles ?

Inbox Zero Vos courriels s'entassent dans votre boite de réception ? Vous êtes accablé rien qu'à l'idée d'ouvrir votre boite car vous savez que vous avez 50 ou 100 courriels en souffrance et qui attendent d'être traités depuis plusieurs jours, semaines voir mois. Description d'une petite méthode sympa, efficace, simple à mettre en oeuvre, qui permet de s'organiser facilement et de de libérer l'esprit. Laisser s'entasser les courriels dans sa boite de réception peut devenir accablant à la longue. Ce qui est très chronophage dans le traitement des courriels c'est d'ouvrir un courriel, le lire une première fois, et le remettre en non-lu (ou lui mettre une étiquette) pour y revenir plus tard (pour y répondre ou pour préparer l'action à mener). Le principe d'« Inbox Zero » peut être d'un grand secours. On ouvre sa boite de réception, on traite les courriels et il ne doit rester aucun courriel à la fin du traitement. Je procède de la manière suivante : (setq org-remember-templates '( ("Tâche courriel" ?

Hypomnematon – #ITyPA 2 – Les EPA Malgré quelques problèmes dans la diffusion de mon diaporama (le partage d’écran n’est pas optimal sur Hangout pour un mode “présentation”), la deuxième séance de la deuxième saison du MOOC ITyPA s’est déroulée dans la convivialité et la bonne humeur qui caractérise l’équipe organisatrice. J’ai donc rapidement parcouru la thématique de l’Environnement Personnel d’Apprentissage (EPA) en expliquant son émergence, son historicité, ses formes actuelles, les débats autour de sa définition, une illustration de son potentiel à l’université, ma propre définition de celui-ci ainsi que les clés pour créer son propre EPA. Si mon propos, de par mon contexte de recherche, était principalement orienté par la création d’EPA dans l’enseignement formel (celui de l’institution universitaire), j’ai tenté de guider les participants dans l’élaboration de leur propre EPA, même s’ils viennent tous de contextes différents et ont leurs propres objectifs. Imprimer ce billet

Le selfie et ses dérivés dans la culture numérique des adolescents - CLEMI De l'autoportrait photographique au selfie Si l'autoportrait n'est pas une pratique nouvelle, il s'est démocra­tisé grâce à l'apparition de la photographie et banalisé plus récem­ment, encouragé par deux facteurs concomitants : la généralisation des smartphones - connectés à internet et dotés de caméras sur l'avant - et l'essor des réseaux sociaux, notamment ceux destinés à l'échange de photos (Instagram, Tumblr, Snapchat).Pour autant, le selfie n'est pas un simple portrait photographique ; la différence réside dans sa finalité : c'est une mise en scène de soi destinée à être diffusée, partagée dans sa communauté restreinte (amis, famille) ou dans la communauté anonyme (constituée des millions d'internautes). Le selfie n'a d'intérêt que s'il est vu et remarqué par d'autres. Partager un selfie est un acte social et un signe d'appartenance à un groupe. Une pratique codifiée Célébration de soi ou « autoportrait de soi dans le monde » ? L'émergence d'une culture numérique adolescente ?

Sommes-nous multitâches ? (2/2) : Peut-on mesurer les bénéfices de la distraction Par Hubert Guillaud le 27/05/09 | 7 commentaires | 10,528 lectures | Impression Comment réinscrire les moments d’inattention dans un processus d’attention ? “Toutes les expériences multitâches ne sont pas désastreuses”, nous explique le psychanalyste Yann Leroux… Un bon exemple du multitâche réussi, c’est celui des mères de famille : qui pensent au petit dernier, surveillent la cuisson du repas et téléphonent en même temps… Souvent, c’est assez harmonieux. “Certes, l’attention n’est pas une ressource infinie”, souligne-t-il. Comme le conclut l’article du Time, tout cela semble surtout encore question d’éducation et d’accompagnement des personnes, des parents et des éducateurs dans l’utilisation de ces outils numériques. “Rheingold est malin”, complète le psychanalyste Yann Leroux. “Pour générer de la créativité, il faut du chaos dans les systèmes d’unification… Il faut qu’on puisse être distrait, qu’on puisse penser à autre chose.” Peut-on exercer positivement son attention ?

Connaître les grands courants de l'apprentissage Bien souvent, enseignants et apprenants manquent de recul sur leurs pratiques. Ceci, parce qu'ils ignorent les grands principes connus qui régissent l'enseignement et l'apprentissage. Dans ces conditions, les choix pédagogiques relèvent de l'intuition et des représentations, et les insatisfactions de part et d'autres sont mal vécus. Le comble c'est quand pour un choix proclamé, le socioconstructivisme par exemple, on en vient à soumettre les apprenants à une pédagogie de transmission. De la connaissance des courants de l'apprentissage et du choix de l'un d'eux, on pourra définir un scénario pédagogique qui fait sens avec les objectifs visés. Dans une vidéo d'une quizaine de minutes intitulée L'évolution de l'apprentissage à travers le temps, Judith Cantin, conseillère pédagogique en intégration des TIC, propose de survoler les grands courants de l'apprentissage. Vision de l'apprentissageRôle de l'enseignant et de l'élèveForces et limitesPistes de réflexion.

Le selfie : expression contemporaine de soi En quelques années, les réseaux socio-numériques (Facebook, Instagram, Twitter, Linkedin…) ont bouleversé les manières de se (re)présenter, tout particulièrement à travers la photo de profil des utilisateurs. Liée à l’apparition du selfie capturé à bout de bras avec un smartphone, le genre de l’autoportrait photographique semble être en mutation. Fondé en 2004, Facebook est aujourd’hui le leader des réseaux socio-numériques de contenus. L’ampleur et la généralisation de cette plateforme est perceptible en quelques chiffres avec près de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, parmi lesquels 20 millions de français se connectent quotidiennement. Impossible de passer à côté de ce phénomène entré rapidement dans le quotidien et la sphère publique. CC Pixabay OpenClipart-Vectors Le phénomène n’est pas nouveau : dès l’Antiquité, l’effigie de l’Empereur sur les pièces de monnaies romaines véhicule déjà un visage sur un large territoire. CC Patrick Mignard pour Mondes Sociaux CC Pxhere

6 lois à connaître pour mieux organiser son temps de travail - Framasoft Framafox Nous avons beau rédiger nos planning en heures de travail, nous sommes forcés de constater qu’une heure de travail ne ressemble pas à une autre. Outre la nature de l’activité, plusieurs facteurs entrent en jeu : le stress, le plaisir, l’apprentissage, l’enrichissement personnel que l’on en tire, le niveau d’énergie, la frustration ou l’insatisfaction. En fait ce n’est pas tant la quantité de temps passée qui compte mais sa qualité. Comment s’organiser de façon à tirer le meilleur de chacune de nos heures de travail? 1. En 1949, Edouard A. Depuis, cette loi est généralement exprimée par : “si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner”. 2. En 1951, Sune Carlson constata dans une étude sur le travail des managers qu’ils étaient interrompus en moyenne toutes les vingt minutes. Il en tira la loi des séquences homogènes, selon laquelle “une tâche effectuée en continu demande moins de temps et d’énergie qu’une tâche réalisée en plusieurs fois”.

Apprendre mieux | Un blog de Bernard Lamailloux

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