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La "loi Pompidou, Giscard, Rothschild" votée en 1973 empêcherait l'Etat de battre monnaie

La "loi Pompidou, Giscard, Rothschild" votée en 1973 empêcherait l'Etat de battre monnaie
La rumeur fantaisiste est partie de l'extrême droite. Elle séduit la gauche radicale. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alain Beitone, professeur de Sciences économiques et sociales Lycée Thiers Marseille La rumeur enfle depuis quelques semaines, sur internet, dans les médias, dans les déclarations de leaders politiques : la source de tous nos maux économiques serait la "loi de 1973". C'est l'extrême droite qui est à l'origine du mouvement. D'Alain Soral à Marine Le Pen, les choses sont claires la "loi Pompidou, Giscard, Rothschild", en réformant les statuts de la Banque de France empêche l'Etat de "battre monnaie" pour se financer ce qui permet aux banques privées de s'engraisser en encaissant les intérêts de la dette. Dans ce courant politique, la lourde insistance sur les fonctions jadis exercées par G. Curieusement, la dénonciation de la "loi de 1973" fait aussi florès au sein de la gauche radicale. Dernier ouvrage paru : Dictionnaire de sciences économiques (Armand Colin), 2010. Related:  Loi de Pompidou 1973

Controverse "loi Pompidou, Giscard, Rothschild de 1973" : Etienne Chouard vs Alain Beitone (29 déc. 2011) La rumeur et l’extrême droite: La “loi Pompidou, Giscard,Rothschild” votée en 1973 empêcherait l’État de battre monnaie 29 décembre 2011. par Alain Beitone, professeur de Sciences économiques et sociales au Lycée Thiers à Marseille, La rumeur enfle depuis quelques semaines, sur internet, dansles médias, dans les déclarations de leaders politiques : lasource de tous nos maux économiques serait la “loi de 1973 .C’est l’extrême droite qui est à l’origine du mouvement. D’Alain SoralàMarine Le Pen, les choses sont claires la “loi Pompidou, Giscard,Rothschild” , en réformant les statuts de la Banque de France empêchel’État de “battre monnaie” pour se financer ce qui permet aux banquesprivées de s’engraisser en encaissant les intérêts de la dette. “casse du siècle” .Dans ce courant politique, la lourde insistance sur les fonctions jadisexercées par G. fait aussi florès au seinde la gauche radicale. et seulel’obstination de la BCE et des allemands nous empêcherait d’adoptercette solution de “bon sens”

Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d'extrême droite à propos de la loi de 1973 Un professeur de Marseille, un certain Monsieur Beitone, vient d'écrire un article dans Le Monde qui dénonce "une rumeur d'extrême droite" incriminant la loi "Pompidou-Rothschild" de 1973 dans la crise de la dette publique. Décidément, l'anathème "fasciste" et ses dérivés est une arme bien commode, et bien rodée, pour contrer la critique radicale de la création monétaire privée. Manifestement, cette calomnie va resservir dans les mois qui viennent. À se demander s'il n'y a pas un code secret entre les complices du racket, un code dans lequel "extrême droite" signifierait en réalité "ayant compris et dénonçant l'escroquerie monétaire des familles de banquiers privés". L'article, intitulé "La rumeur et l’extrême droite: La “loi Pompidou, Giscard, Rothschild” votée en 1973 empêcherait l’État de battre monnaie", se trouve là : Étienne.

Pour discréditer ceux qui cherchent les vrais moyens de sortir de la crise, traitez-les d’antisémites ! L’économie n’est pas une science, sauf à considérer que l’astrologie en soit une aussi. La plupart de ceux qui se proclament économistes ne sont que des charlatans qui ne comprennent rien à leur sujet, et sont parfaitement incapables de prédire ce qui va se passer demain, encore moins dans 6 mois. Dans 10 ans, je ne vous raconte même pas. Qui avait prédit la bulle internet ? Vous voulez rire un peu ? La preuve en images… [EDIT 31/12 Désolé, cette vidéo date de fin 2010, la vraie se trouve ici] Comme il était alors vers les 4000, peut-être quelques gogos se sont-ils dit que c’était le moment d’acheter des actions, ou même, pour les plus téméraires, un petit warrant call sur le CAC 40 à 4500 et maturité de 6 mois… Résultat des courses : c’est officiel, le CAC 40 finit l’année à… 3159.81 points. Marc Touati va-t-il passer les années à venir à cuver sa honte, refusant de sortir de sous son lit ? Je me moque de Marc Touati, mais le problème est qu’ils sont tous les mêmes ! Bref.

International : La Grèce confrontée à une pénurie de médicaments Conséquence de la crise financière, quelque 170 pharmacies ont dû baisser le rideau. Depuis le comptoir de sa pharmacie du centre d'Athènes, Ypakoï Ptinosi désespère de voir un client. Dans les larges tiroirs blancs, elle étale les boîtes de médicaments pour combler les rangées vides pendant que sa collègue disperse les produits parapharmaceutiques dans le reste de la boutique. Depuis janvier, les pharmaciens refusent de délivrer les médicaments sur ordonnance s'ils ne sont pas payés comptant. Plus de 170 pharmacies ont déjà fermé à Athènes et Thessalonique. Baisse des médicaments de 20 % Depuis 2010, le gouvernement a baissé le prix des médicaments de 20 %. Pour Ypakoï Ptinosi, jamais l'urgence d'un retour à la stabilité politique n'a été aussi criante. » La Grèce peut «vivre avec 2 monnaies» » Grèce: Tsipras «annulera» le plan d'austérité s'il est élu

Le vrai scandale de la loi de 1973 La loi de 1973, parfois surnommée péjorativement « loi de Pompidou-Rotschild » fait depuis plusieurs années l’objet de discussions animées sur internet. Souvent considérée comme une loi scandaleuse au profit des banquiers, des recherches récentes et plus approfondies proposent une version plus nuancée de l’affaire. Mais, loin de couper court au débat, cette nouvelle péripétie met une nouvelle fois en évidence l’étrange mutisme des milieux politiques et des autorités monétaires sur le sujet. La loi du 3 janvier 1973 est à l’origine d’une refonte importante des statuts de la Banque de France. Elle renforce notament l’indépendance de la banque et éclaircit les multiples dispositions relatives à la banque centrale, unifiant les 192 articles disséminés dans 35 lois ou ordonnances en un seul texte. Mais si cette loi est tant décriée, c’est par son article 25 qui stipule : Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France Un pétard mouillé ?

Idée reçue sur la loi du 3 janvier 1973 Nous partageons aujourd'hui une production personnelle élaborée par Magali Pernin et moi (Lior) consacrée à la loi du 3 janvier 1973, qu'on connait sous le nom de "loi Pompidou-Giscard" ou encore "loi Rothschild". Nous avons appris à connaitre cette loi grâce au travail incessant d'André-Jacques Holbecq, Philippe Derruder et Etienne Chouard. Suite à la tribune d'Alain Beitone sur le site LeMonde.fr, nous avions pu avoir accès à un document dans lequel il évoquait ses doutes sur ce qu'on pense souvent de cette loi. Les pistes évoquées nous ont permis, après des heures de lecture et d'analyse des débats, de montrer que la loi de 1973 en soi n'apporte rien de nouveau sur le plan de l'emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l'institut d'émission. La loi du 3 janvier 1973 (1) a décidément mauvaise réputation. Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi. article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973

Europe2020 Dans son numéro de Janvier 2012, LEAP/E2020 a placé l’année en cours sous le signe du basculement géopolitique mondial. Evolution des réserves de change chinoises et de leur part en titres US (2002-2011) (en millier de milliards USD) (en vert : total ; en saumon : titres US ; courbe rouge : évolution en % de part des titres US dans le total) - Sources : Banque populaire de Chine / Trésor US / Wall Street Journal / DollarCollapse, 03/2012 Ainsi, comme anticipé par LEAP/E2020, le traitement de la « crise grecque » [ 9 ] a rapidement fait disparaître la soi-disant « crise de l’Euro » des unes des médias et des inquiétudes des opérateurs. Encours de la dette publique détenue par la banque centrale (2002-2012) - Etats-Unis (en violet), Royaume-Uni (en gris), Euroland (en pointillés violets), Japon (en pointillés gris) - Sources : Datastream / banques centrales / Natixis, 02/2012 Dans ce GEAB N°63, notre équipe analyse donc en détail ces cinq chocs de l’été 2012.

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

L'euro à l'origine de la crise en Espagne? (Une des manifestations à Madrid - HADJ/SIPA) Hier, Mariano Rajoy affrontait sa première grève générale, comme le rapporte Le Figaro. La crise économique qu’affronte le pays est violente. Madrid, victime de l’euro Avant de revenir sur la situation actuelle, il faut revenir aux racines de la crise espagnole. On pourrait croire qu’il s’agit simplement d’une mauvaise gestion du pays. En effet, avec la monnaie unique, l’Espagne s’est vue imposée un taux d’intérêt beaucoup trop faible pendant les années 2000. Gueule de bois ibérique Du même auteur L’effondrement de la bulle immobilière a eu des conséquences très négatives pour le pays puisque le chômage est passé de 8% en 2007 à plus de 20% aujourd’hui. L’ajustement est donc sévère pour un pays où près d’un quart de la population devrait être au chômage d’ici la fin de l’année. Le problème est que ces emplois existent déjà puisqu’un jeune sur six est déjà à temps partiel. Retrouvez Laurent Pinsolle sur son blog.

TIRAGE AU SORT : LA DÉMOCRATIE RÉELLE ? Tout a commencé par la découverte d'une idée. C'était il y a quelques mois déjà, chez le camarade blogueur Jérôme bien connu dans notre belle blogosphère. Le concept ne date pas d'hier et n'est pas le fruit d'une bande d'illuminés, mais d'une civilisation mythique : il prend ses sources dans l'antiquité grecque qui a fondé la vie politique de sa cité durant 200 ans sur ce modèle ... L'idée c'est le tirage au sort comme moyen politique dans notre société. Dit comme ça, c'est un peu abrupte. Qui est Paul, quel est son parcours ? Vous avez sans doute remarqué qu'il n'est fait mention de moi nulle part sur le site, pas de bio ni même une courte présentation. Comment avez-vous découvert le contenu du message ? Le-message.org est en fait un "résumé" de ce vous pouvez comprendre en lisant et en regardant les conférences d'Étienne Chouard. En gros, quel est le sens du message ? Simplifier pour le web, c'est optimiser la viralité ? Oui. Une constituante certes, mais avec qui dedans ? Alors quoi ?

Conjoncture : Espagne:la crise s'aggrave, l'Europe s'inquiète À moyen terme, un plan de sauvetage pourrait être nécessaire pour le pays, dont les régions sont surendettées. La Grèce, l'Irlande, le Portugal… l'Espagne demain? Les leaders européens se sont souvent inquiétés d'un possible appel à l'aide de Madrid, éclipsé par la crise italienne. Rome est passé au second plan avec l'arrivée de Mario Monti et ses réformes express. Aujourd'hui, l'inquiétude revient côté espagnol, alors que le pays s'enfonce dans le rouge, plombé par un chômage record, un retour en récession, un secteur bancaire à la peine et des régions surendettées. Les tensions sur les marchés obligataires sont certes retombées grâce à la Banque centrale européenne (BCE), qui a accordé fin décembre un prêt à taux réduit de 489 milliards d'euros à plus de 500 banques européennes. Vendredi, le gouvernement a annoncé une réforme du secteur à hauteur de 50 milliards d'euros, financée par les banques, afin d'assainir leurs actifs immobiliers «problématiques».

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