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Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage »

Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage »
Ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens étudie depuis une dizaine d’années l’économie collaborative et ses réseaux qui s’organisent pour créer des outils partagés et mutualiser les savoirs et le travail. Auteur de « Sauver le monde, vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer » (Les Liens qui libèrent), il est l’un des théoriciens des « communs », un modèle économique et politique d’avenir selon lui, et une réponse à la crise écologique et de civilisation liée à la raréfaction des ressources. A condition que l’Etat joue pleinement son rôle de régulateur. Comment analysez-vous la crise que provoque en France l’installation de plateformes telles qu’Uber ? Il faut faire attention au vocabulaire qu’on emploie. L’« économie de partage » que j’appelle « pair-à-pair », où les individus s’auto-organisent pour créer un bien commun, a un potentiel émancipatoire important. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’économie collaborative, entre partage et business

Olivier Lussac: Fluxus et la Musique Assez étonnamment, Fluxus n’évoque pas grand chose aux oreilles francophones. Et pour cause: né dans les 60′s, ce courant/mode de vie a pendant longtemps été boudé des bibliographies françaises. C’est donc avec plaisir que l’on accueille l’ouvrage scientifique d’Olivier Lussac, Fuxus et la Musique (Les Presses du Réel), consacré à cette joyeuse hérésie artistique. Avant d’aller plus loin, une rapide définition du sujet. Avec Fluxus et la Musique, Olivier Lussac s’intéresse à tous ceux qui se sont amusés à tordre dans tous les sens jusqu’à l’idée même de composition et de performance musicale. L’un des premiers postulats de Fluxus, c’est le principe du happening. C’est en tout cas là tout le propos de Fluxus, qui n’hésite pas à transformer ses shows en épreuves, aussi bien pour le performer que pour le public. Le bouquin insiste aussi sur le caractère humoristique de Fluxus. Au fil de son ouvrage, Olivier Lussac décrypte les différents aspects frondeurs revendiqués par Fluxus. Micro 1

Manifeste citoyen pour une ville coopérative - Forum Éco Cité Krautrock: The Rebirth of Germany Force est de constater que, tout comme la No Wave, le Krautrock n’en finit plus d’inspirer les exégètes qui, à coups de bouquins et de films, refont sans cesse l’histoire du fameux rock teuton. Certes, peu d’entre eux arrivent au niveau du fabuleux documentaire Kraftwerk and the Electronic Revolution. Mais lorsque la BBC s’attaque au sujet, le résultat fait nécessairement un peu plaisir. Réalisé par la même team que l’excellent Synth Britannia, Krautrock: The Rebirth of Germany a le double avantage de pitcher avec intelligence l’histoire du genre – la nécessité, pour la génération allemande des 60-70′s, de s’inventer une nouvelle identité musicale au sein d’un pays ravagé par la guerre et truffé d’anciens nazis amnistiés au nom de la réconciliation nationale – tout en analysant son impact sur le rock anglo-saxon. Assumant parfaitement son côté “vu de chez nous”, le film creuse assez finement l’influence qu’a pu avoir le Krautrock sur des artistes tels que Eno, Bowie ou Iggy Pop.

Let's Talk Community Engagement Envision Sacramento Asked: How would you rate the overall quality of life in our community? Engage Oakland Asked: Would you favor more fenced dog parks in Oakland? Los Angeles Mobility Element Asked: How would you prefer to travel around in the future? #1 – Hacker le système politique est une question de volonté » Article » OWNI, Digital Journalism Pour cette première "Chronique de Rechi", découverte de la seconde mouture de Mémoire Politique. Ou comment "des nerds ultrapolitisés" peuvent peser sur les décideurs politiques. [NDLR] Cet article est le premier d’une série que nous espérons longue, sobrement intitulée pour le moment “Les Chroniques de Rechi”. Enjoy, comme on dit. N’importe quel gratte-papier le sait, les sujets potables émergent régulièrement de l’alchimie des rencontres nocturnes provoquées au gré de l’alcool qui glisse et des heures qui passent. Mon grand gars de la veille ayant suffisamment attisé ma curiosité, je débarque le samedi en fin d’après-midi dans un colossal immeuble occupé, en plein centre de Paris. Au milieu de la masse des développeurs, un petit gaillard sapé comme un skateur sur le retour, lunettes épaisses, cheveux et barbe dans tous les sens se lève et se rassoit sans cesse, orchestrant la partition en train de s’écrire. Crédits Photos FlickR CC : Pachango/ verbeeldingskr8 / mksavage / Bold&Blond /

Rendre inaliénables les biens communs, par Ugo Mattei Lorsqu’un Etat privatise une voie ferrée, une ligne de transport aérien ou un hôpital, qu’il cède la distribution d’eau potable ou vend des universités, il exproprie la communauté d’une partie de ses biens ; une expropriation symétrique à celle qu’il réalise sur la propriété privée lorsqu’il souhaite construire une route ou tout autre ouvrage public. Dans un processus de privatisation, le gouvernement vend quelque chose qui n’est pas à lui, mais qui appartient proportionnellement à chacun des membres de la communauté, de la même manière que, lorsqu’il saisit un champ pour construire une autoroute, il acquiert par la coercition une propriété qui n’est pas la sienne. Cela revient à dire que toute privatisation décidée par l’autorité publique — représentée par le gouvernement du moment — prive chaque citoyen de sa quote-part du bien commun, comme dans le cas d’une saisine de bien privé. Taille de l’article complet : 2 012 mots. (4) Elinor Ostrom, Gouvernance des biens communs. (6) Carlo M.

vivre hors sol - Amis de l’économie du partage, ne vous voilez pas la face : les 3 arguments de la conso collab sont fallacieux. Collaborative Cities | The Documentary Habitants, Lieux et Mémoires, le portrait de la Rive Droite par ses habitants. | Blog Rive Droite HLM (Habitants, Lieux et Mémoire), un projet de récit collectif du territoire par ses habitants, bientôt en ligne (on croise les doigts) ! Le calendrier a de curieux hasards qui parfois nous forcent à sortir du bois. Cette semaine, en effet, François Lamy, le ministre délégué chargé de la Ville a annoncé la mise en place d’un comité d’experts chargé de plancher sur la mémoire des quartiers populaires. Quels liens entre ces deux nouvelles, demanderez-vous ? Un peu d’histoire. Mais revenons un peu en arrière. Hors, il se trouve qu’une bonne partie de ces ressources existent mais qu’elles ne sont pas – ou difficilement – accessibles. C’est là qu’est née l’idée d’HLM (pour Habitants, Lieux et Mémoires). Un outil d’animation… Mais HLM n’a pas pour seul but de collecter les archives du territoire existantes et de les mettre à disposition de chacun (et c’est déjà pas mal!). … et d’éducation Difficile d’envisager aujourd’hui un projet numérique sans penser à son adoption par les plus jeunes.

Habitants, Lieux et Mémoires (HLM) : Le portrait d'un territoire par ses habitants Dans le cadre de la phase d'études du projet PINS - menée par le GIP GPV Rive Droite entre 2009 et 2011 et portant sur l'introduction d'usages numériques et sociaux innovants sur le territoire des communes de Bassens, Lormont, Cenon et Floirac, en Gironde - un certain nombre d'ateliers thématiques de co-construction ont été conduits par la FING (Fédération Internet Nouvelle Génération). Ces ateliers ont tous mis en évidence la nécessité pour les usagers d'un territoire de disposer d'un outil, permettant à la fois de documenter les richesses patrimoniales (passées , présentes et futures) de leur territoire et d'en chronique la vie quotidienne. En deux mots, d'être tout à la fois les historiens et les journalistes de leur lieu de vie. Construite sous une forme encyclopédique, Habitants, Mieux et Mémoires permettra dans un premier temps de recueillir la trace des opérations de collecte de la mémoire des habitants menées dans le cadre de la rénovation urbaine.

Société contributive... territoires contributifs ? Coordination : Michel Briand (Membre du Conseil National du Numérique) Cette session est articulée autour de trois temps : Personnes et associations, acteurs locaux de cette émergence d'une société contributive Territoires et gouvernance contributive : émergence de réseaux, de projets, de nouvelles modalités de gouvernance Chemins et possibles qui favorisent le croisement de société et de territoires contributifs Pour cette séquence autour de dynamiques en émergence, nous proposons une animation collaborative pour donner à voir, confronter, nommer, et imaginer nos perceptions des approches contributives sur nos territoires dont voici les grandes lignes prévues. L'économie contributive, de quoi parle t on ? Vous pouvez consulter l'espace de prise de notes partagées pour les 3 sessions : Retrouvez également la carte mentale produite par notre chantier collectif : En retour la suite à co-construire...

Résilience urbaine La résilience désigne à l’origine la capacité d’adaptation et de récupération d’une personne à la suite de difficultés. Depuis les années 2000, ce mot s’est peu à peu appliqué à d’autres entités, à tout ce qui est capable de surmonter des épreuves, ou des crises pour atteindre de nouveaux équilibres. Il permet de faire face à l’incertitude des systèmes complexes. Or, la ville est en quelque sorte le summum de la complexité, tout comme l’être vivant. Le concept de résilience urbaine découle directement du concept de résilience écologique, définit par l’écologue canadien Holling. Il considère la résilience comme la quantité des désordres qu’un écosystème peut absorber tout en conservant ses fonctions. Principalement resté dans le domaine de la catastrophe, le concept de résilience urbaine s’élargit à d’autres facteurs, à d’autres types de crises, moins brutales, mais plus profondes, telle que la crise découlant du pic pétrolier, abordé par les initiatives de transition.

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