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Comment maîtriser ses frais de santé ? - Assurances

Comment maîtriser ses frais de santé ? - Assurances
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Assurance : Est-il rentable de se passer de complémentaire santé ? QUESTION D'ARGENT - Chaque samedi, «Le Particulier» fait le point en trois questions sur les placements. Avec Le Particulier Deux mille euros par an pour une famille avec deux enfants, 2500 à 3500 € pour un couple de retraités, 600 à 800 € pour un jeune célibataire: c'est le montant des cotisations qu'il faut supporter pour bénéficier d'une assurance santé complémentaire. Et même à ce prix-là, la garantie est souvent moyenne. Les dé­passements d'honoraires sont ­couverts mais les forfaits de prise en charge pour les soins mal remboursés (lunettes, prothèses dentaires…) sont souvent insuffisants. Dans ces conditions, est-il ren­table, pour les personnes qui ne possèdent pas de complémentaire via leur employeur, d'en souscrire une? Comment êtes-vous aujourd'hui couvert? C'est l'Assurance-maladie qui couvre les risques les plus coûteux. Se passer de mutuelle vous prive-t-il de protection sociale? Peut-on s'assurer pour ne couvrir que les frais d'hospitalisation?

Assurance : Santé : vers un système à deux vitesses ? Plus de la moitié des Français trouvent les complémentaires de santé trop chères, selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte. Pour faire baisser la note, nombre d'entre eux privilégient les assurances à la carte. Les hausses successives des tarifs des complémentaires santé pèsent de plus en plus sur le budget des Français. «Plus d'un ménage sur quatre dit avoir vu ses dépenses de santé augmenter en 2011 et quatre sur dix estiment que cette augmentation a été supérieure à 10 %», selon une étude du cabinet Deloitte réalisée par Ipsos, «visant à apprécier la relation entre le système de santé et ses utilisateurs dans 12 pays*. Résultat, plus de la moitié (57 %) des personnes interrogées déclarent «avoir atteint, voire dépassé la limite budgétaire» consacrée aux primes d'assurance santé. Outre l'augmentation des primes des complémentaires santé, qui devraient encore grimper de 4,7% en moyenne en 2012 selon les mutuelles, le déremboursement de nombreux médicaments pèse beaucoup.

Fiche pratique sur la couverture maladie universelle (CMU) La CMU de base donne droit à l'assurance maladie à tout résident. La CMU complémentaire prend en charge pour les plus bas revenus ce que l'assurance maladie ne rembourse pas. Et quand on est juste au-dessus de ces bas revenus, une aide est apportée à la mutuelle pour réduire les cotisations à verser. La couverture maladie universelle a été créée en janvier 2000. La CMU est proche de l’assurance maladie universelle revendiquée par la CFDT avant cette loi. L’attribution de la CMU de base La CMU de base ouvre l’accès à l’assurance maladie. Ce droit est accordé gratuitement pour les personnes bénéficiaires du RMI, pour celles bénéficiant de la CMU complémentaire et pour celles dont les revenus fiscaux sont inférieurs à un plafond fixé à 720 euros par mois et par foyer fiscal [1]. Si vous faites une demande de CMU de base après le 1er octobre et jusqu’au 30 septembre, c’est le revenu fiscal de référence de l’année qui sera retenu. La CMU complémentaire ou CMUC Plafond de ressources mensuelles

Comparateur d’assurance en ligne : les internautes privilégient le réseau « physique » d’assurance Même si l’utilisation d’un comparateur d’assurances en ligne est devenue un réflexe pour les internautes français, il n’en demeure pas moins qu’ils privilégient les assureurs à réseau. Une récente enquête, menée auprès de 7 314 internautes par un comparateur d’assurances, dévoile l’évolution des attentes des internautes depuis 2006. 97 % des personnes interrogées, contre 71 % en 2006, déclarent utiliser Internet pour réaliser des économies sur leurs contrats d’assurance. L’étude révèle également un fort intérêt pour les assureurs à réseaux, c'est-à-dire pour les compagnies disposant d’agences physiques. 93 % des internautes se disent en effet prêts à souscrire à un contrat d’assurance auto, santé ou habitation en ligne, auprès d’une compagnie bénéficiant d’agences physiques, contre seulement 57 % chez un assureur à distance pratiquant des tarifs lowcost par Internet ou par téléphone. Contrairement aux autres pays, les Français préfèrent opter pour les réseaux de distribution classique.

Opticiens en ligne : gare aux lunettes mal adaptées En 2011, un Français sur trois a renoncé à des soins pour des raisons financières, selon un sondage CSA pour Europ Assistance. Parmi les équipements coûteux, les lunettes de vue représentent un lourd investissement pour les personnes ne bénéficiant pas d'une bonne mutuelle. Dans ce contexte, les prix cassés proposés par les opticiens en ligne séduisent de plus en plus. Mais pour générer de telles marges, la majorité de ces sites Internet n'offrent pas les mêmes avantages qu'une visite chez un opticien en boutique. Alors qu'un rendez-vous avec un lunetier permet d'effectuer un centrage rigoureux des verres (mesure des écarts des pupilles et de la hauteur entre le bas de la monture et l'oeil) et d'ajuster la monture, un achat en ligne oblige le client à prendre ses propres mesures à partir d'une webcam ou d'une photo, deux méthodes très approximatives, que dénoncent les opticiens ayant pignon sur rue. Pour se faire sa propre opinion, Le Figaro a appelé deux sites d'opticiens en ligne.

Vers la perte de l’avantage fiscal de la mutuelle d’entreprise De la Cour des comptes en juin au Haut Conseil pour l'Avenir de l'Assurance Maladie (HCAAM) durant le mois de juillet, différents organismes ont récemment remis en question la fiscalité appliquée aux complémentaires santés instaurées au sein des contrats collectifs d’entreprise. Le gouvernement pourrait très bientôt se conformer à leurs recommandations. Grâce à la souscription d’un contrat collectif, un très grand nombre de salariés bénéficient aujourd’hui d’un avantage fiscal en étant couverts par leur complémentaire santé d’entreprise. Pour les finances publiques, sa suppression pourrait engendrer une économie d’environ un milliard d'euros. 76 % des employés protégés par une mutuelle d’entreprise sont concernés, soit 13 millions de salariés. Mots-clés : Politique et législation Economie et société

Décret sur les contrats "ACS" : un appel à la concurrence pour les organismes d'assurance Jeudi 9 octobre dernier est paru au Journal Officiel le décret traitant de la mise en concurrence des contrats éligibles à l'aide ACS. Un décret qui survient dix mois après le vote de la loi sur le financement de la Sécurité sociale (LFSS) avec lequel il est en rapport. On s’attend à une hausse de la concurrence pour une baisse des prix des contrats de complémentaire santé. Rappel : qu’est-ce que l’aide à l’Acquisition d’une Assurance Complémentaire Santé ? L’ACS vous vient en aide pour financer votre mutuelle. Versée sous conditions de ressources par chèque, l’aide financière dépend de l’âge du bénéficiaire et nécessite la souscription de celui-ci à une complémentaire santé. Vérifiez votre éligibilité à l'ACS en cliquant ici. Pourquoi ce décret sur la mise en concurrence ? Ce décret a pour fonction d’indiquer dans quelles mesures et selon quelles exigences certains contrats ACS seront éligibles par l’Etat et bénéficiaires d'un crédit d'impôt. La durée des contrats établie à 5 ans

L'Argus de l'Assurance - Complémentaire santé : les mutuelles perdent du poids sur ce marché au CA de 34 Md€ en 2014 - Secteur En 2014, les organismes complémentaires santé ont encaissé un total de 33,9 Md€ de cotisations, en hausse de 3 %, indiquent les données du Fonds de financement de la CMU. Indicateur de référence du marché global de l’assurance complémentaire santé (assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles), l’assiette de la taxe de solidarité additionnelle (TSA) qui finance en grande partie le Fonds CMU, a atteint 33,9 Md€ en 2014, en hausse de 3% par rapport à l’année précédente. C’est une croissance légèrement supérieure à celle de 2013, mais toujours inférieure à celles des années précédentes (5,1% en 2012). Les IP ont la forme Le détail des chiffres par famille d’opérateur d’assurance traduit le poids croissant des institutions de prévoyance (IP).

Les complémentaires sont-elles en bonne santé Le marché de la complémentaire santé se porte bien mais a beaucoup changé depuis quelques années. Quels enseignements pouvons-nous en tirer ? Et pour vous, qu’est-ce que ça change ? L’état de santé financier des complémentaires santé pourrait bien influencer le vôtre. En effet, une mauvaise gestion de la part des complémentaires se répercuterait directement sur le montant de vos cotisations. La Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (Drees) vient de publier un rapport à propos de la situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture santé. De moins en moins d’acteurs 33 milliards d’euros de cotisations ont été collectées en 2013, le marché ayant dégagé 228 millions d’euros d’excédents (0.7% des primes collectées). On dénombre au total 974 entreprises pratiquant des activités d’assurances en santé, soit 4% de moins qu’en 2012. Contrats individuels ou collectifs ? L’autre moitié des contrats sont dits collectifs. A lire également :

Santé. L'Assurance maladie veut stopper l'allongement des arrêts maladie L'Assurance maladie prépare un plan d'action pour enrayer l'augmentation des indemnités journalières, qui s'explique en grande partie par l'allongement de la durée des arrêts maladie, selon un document interne consulté mardi par l'AFP. Renforcement de l'« accompagnement » des médecins qui prescrivent trop d'arrêts, campagne de prévention en faveur de la réinsertion professionnelle ou encore meilleur ciblage des contrôles font partie des pistes préconisées par la Cnamts. En 2013, plus de 203,6 millions de journées ont été indemnisées pour maladie au bénéfice de 4,7 millions de personnes et pour un coût de 7 milliards, est-il rappelé dans le document, qui doit être présenté mercredi en conseil. Plus longs, plus chers Les arrêts de moins de 30 jours, très majoritaires (76 %), ne sont à l'origine que de 20 % des dépenses.En revanche, les arrêts maladie d'un à six mois représentent 19 % du volume, mais 41 % des dépenses. Suivi des médecins Aider la reprise d'activité

Un nouvel accord de branche dans le secteur de l’assurance Dans le cadre de la généralisation des complémentaires d’entreprise, un nouvel accord de branche concernant l’assurance est en passe d’être conclu. Et pour vous, qu’est-ce que ça change ? Tous les employeurs devront proposer une complémentaire santé d’entreprise à leurs salariés d’ici le 1er janvier 2016. La convention collective peut servir de base pour fixer les conditions de la complémentaire ou pour choisir un organisme assureur. Qui est concerné ? Comme tout accord de branche, il a été signé par les différentes organisations syndicales liées aux agences d’assurances. L’accord devrait concerner 17 000 salariés sur les 24 000 que compte la branche. Quelles garanties ? Comme l’explique Thierry Tisserand, secrétaire national de la fédération CFDT banques et assurances, «nous avons négocié des garanties conformes au périmètre des contrats responsables, mais qui vont tout de même au-delà du panier de soins, notamment en optique et en dentaire». Quand l’accord entrera-t-il en vigueur ?

Expatriation: "La plupart des cadres se retrouvent livrés à eux-mêmes sur les questions de protection santé et prévoyance" "Depuis 2004, Assur Travel conçoit, tarife et vend des produits d'assurance voyage et d'assurances santé et prévoyance pour les expatriés. La branche "expatrié" représente 50 % de notre activité. En 2014, nous garantissions quelque 11 000 expatriés dont 80 % de Français via des contrats individuels ou des entreprises. Concrètement, cela signifie que l'assuré nous envoie sa facture et nous remboursons à la fois la part CFE et notre part complémentaire. Nous proposons également une offre dédiée aux moins de 35 ans qui partent en PVT, Working Holidays permit, aux étudiants en césure, en stage ou jeunes au pair. L'Argus de l'Assurance - Les complémentaires santé sont trop coûteuses pour 67% des Français (étude Ace) - Les Services de l'assurance Le groupe Ace, assureur grands risques, vient de publier une étude, réalisée en France, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni, qui pointe l’intérêt croissant des personnes interrogées pour des produits protégeant leur niveau de vie en cas de coup dur. L’enquête commanditée par Ace pour son rapport « Perceptions et nouvelles préoccupations des consommateurs européens en termes d’assurance santé et prévoyance » a été conduite fin 2014 en France, Allemagne, Espagne, en Italie et au Royaume-Uni, auprès de plus de 2 500 consommateurs. Les Européens conscients de devoir pallier la baisse des prestations sociales Ainsi, plus de 45% des sondés ont indiqué qu’ils envisageraient de souscrire une assurance pour les coups durs en santé si celle-ci était abordable. La prime mensuelle jugée acceptable par les sondés pour une assurance des coups durs en santé est en moyenne de 26 €. Les Allemands sont les plus inquiets Le Royaume-Uni, premier marché

Arrêts de travail : des médecins dénoncent la "traque" de l’Assurance maladie Les médecins qui délivrent trop d’arrêts maladie se font réprimander par l’Assurance Maladie, à leur grand désarroi. Dans la santé, l’heure est aux économies. Depuis plusieurs mois, l’Assurance maladie fait la chasse aux prescriptions onéreuses et aux arrêts maladies jugés abusifs. « Harcèlement ordinaire » ? Ainsi, au début du mois de juin, le syndicat de généralistes MG France a produit un communiqué furibond pour dénoncer les missives de l’Assurance Maladie, qui traque les arrêts maladie de longues durées. Dans un communiqué intitulé « chronique d'un harcèlement ordinaire », le syndicat se plaint de la « nouvelle campagne » sur les Indemnités Journalières (IJ) lancée par l’Assurance Maladie. Yvelines, Bouches-du-Rhônes… Selon le syndicat, quelques départements sont particulièrement ciblés - Yvelines (78), Essonne (91), Pas-de-Calais (62), Bouches-du-Rhône (13). « Comment comparer l'activité d'un médecin à celle de confrères sans avoir accès aux données médicales de leur patientèle ?

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