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Assurance : Est-il rentable de se passer de complémentaire santé ?

Assurance : Est-il rentable de se passer de complémentaire santé ?
QUESTION D'ARGENT - Chaque samedi, «Le Particulier» fait le point en trois questions sur les placements. Avec Le Particulier Deux mille euros par an pour une famille avec deux enfants, 2500 à 3500 € pour un couple de retraités, 600 à 800 € pour un jeune célibataire: c'est le montant des cotisations qu'il faut supporter pour bénéficier d'une assurance santé complémentaire. Et même à ce prix-là, la garantie est souvent moyenne. Les dé­passements d'honoraires sont ­couverts mais les forfaits de prise en charge pour les soins mal remboursés (lunettes, prothèses dentaires…) sont souvent insuffisants. Comment êtes-vous aujourd'hui couvert? C'est l'Assurance-maladie qui couvre les risques les plus coûteux. Se passer de mutuelle vous prive-t-il de protection sociale? Peut-on s'assurer pour ne couvrir que les frais d'hospitalisation? » LE PARTICULIER - Comment maîtriser ses dépenses de santé » Assurance santé: optez pour une solution sur mesure et au meilleur prix avec CPLUSSUR.COM Related:  Assurance santé

Fiche pratique sur la couverture maladie universelle (CMU) La CMU de base donne droit à l'assurance maladie à tout résident. La CMU complémentaire prend en charge pour les plus bas revenus ce que l'assurance maladie ne rembourse pas. Et quand on est juste au-dessus de ces bas revenus, une aide est apportée à la mutuelle pour réduire les cotisations à verser. La couverture maladie universelle a été créée en janvier 2000. La CMU est proche de l’assurance maladie universelle revendiquée par la CFDT avant cette loi. L’attribution de la CMU de base La CMU de base ouvre l’accès à l’assurance maladie. Ce droit est accordé gratuitement pour les personnes bénéficiaires du RMI, pour celles bénéficiant de la CMU complémentaire et pour celles dont les revenus fiscaux sont inférieurs à un plafond fixé à 720 euros par mois et par foyer fiscal [1]. Si vous faites une demande de CMU de base après le 1er octobre et jusqu’au 30 septembre, c’est le revenu fiscal de référence de l’année qui sera retenu. La CMU complémentaire ou CMUC Plafond de ressources mensuelles

Assurance : Santé : vers un système à deux vitesses ? Plus de la moitié des Français trouvent les complémentaires de santé trop chères, selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte. Pour faire baisser la note, nombre d'entre eux privilégient les assurances à la carte. Les hausses successives des tarifs des complémentaires santé pèsent de plus en plus sur le budget des Français. «Plus d'un ménage sur quatre dit avoir vu ses dépenses de santé augmenter en 2011 et quatre sur dix estiment que cette augmentation a été supérieure à 10 %», selon une étude du cabinet Deloitte réalisée par Ipsos, «visant à apprécier la relation entre le système de santé et ses utilisateurs dans 12 pays*. Outre l'augmentation des primes des complémentaires santé, qui devraient encore grimper de 4,7% en moyenne en 2012 selon les mutuelles, le déremboursement de nombreux médicaments pèse beaucoup. La majorité des personnes interrogées (97 %) disposent d'une couverture santé, généralement souscrite auprès de leur employeur (51 %).

Opticiens en ligne : gare aux lunettes mal adaptées En 2011, un Français sur trois a renoncé à des soins pour des raisons financières, selon un sondage CSA pour Europ Assistance. Parmi les équipements coûteux, les lunettes de vue représentent un lourd investissement pour les personnes ne bénéficiant pas d'une bonne mutuelle. Dans ce contexte, les prix cassés proposés par les opticiens en ligne séduisent de plus en plus. Mais pour générer de telles marges, la majorité de ces sites Internet n'offrent pas les mêmes avantages qu'une visite chez un opticien en boutique. Alors qu'un rendez-vous avec un lunetier permet d'effectuer un centrage rigoureux des verres (mesure des écarts des pupilles et de la hauteur entre le bas de la monture et l'oeil) et d'ajuster la monture, un achat en ligne oblige le client à prendre ses propres mesures à partir d'une webcam ou d'une photo, deux méthodes très approximatives, que dénoncent les opticiens ayant pignon sur rue. Pour se faire sa propre opinion, Le Figaro a appelé deux sites d'opticiens en ligne.

Comparateur d’assurance en ligne : les internautes privilégient le réseau « physique » d’assurance Même si l’utilisation d’un comparateur d’assurances en ligne est devenue un réflexe pour les internautes français, il n’en demeure pas moins qu’ils privilégient les assureurs à réseau. Une récente enquête, menée auprès de 7 314 internautes par un comparateur d’assurances, dévoile l’évolution des attentes des internautes depuis 2006. 97 % des personnes interrogées, contre 71 % en 2006, déclarent utiliser Internet pour réaliser des économies sur leurs contrats d’assurance. Les comparateurs en ligne offrent en outre un rapide aperçu des tarifs des contrats d’assurance (à l’année) et permettent aux internautes de souscrire à leur assurance directement en ligne. On apprend que 68 % des interrogés sont intéressés par la disponibilité 24/24h des assureurs et 65 % (contre 13 % en 2006) par la possibilité d’acheter à distance. Contrairement aux autres pays, les Français préfèrent opter pour les réseaux de distribution classique. Mots-clés : Economie et société

Vers la perte de l’avantage fiscal de la mutuelle d’entreprise De la Cour des comptes en juin au Haut Conseil pour l'Avenir de l'Assurance Maladie (HCAAM) durant le mois de juillet, différents organismes ont récemment remis en question la fiscalité appliquée aux complémentaires santés instaurées au sein des contrats collectifs d’entreprise. Le gouvernement pourrait très bientôt se conformer à leurs recommandations. Grâce à la souscription d’un contrat collectif, un très grand nombre de salariés bénéficient aujourd’hui d’un avantage fiscal en étant couverts par leur complémentaire santé d’entreprise. En effet, leur contribution à ces contrats est déduite de leurs impôts, tout comme la part versée par l’employeur. Cet avantage fiscal est souvent peu connu car il n’est pas forcément renseigné de façon claire sur le bulletin de salaire. L’exécutif désire le moduler en limitant la déductibilité fiscale non plus aux deux parts de la cotisation (employeur et salarié) mais uniquement à celle prise en charge par les salariés.

Décret sur les contrats "ACS" : un appel à la concurrence pour les organismes d'assurance Jeudi 9 octobre dernier est paru au Journal Officiel le décret traitant de la mise en concurrence des contrats éligibles à l'aide ACS. Un décret qui survient dix mois après le vote de la loi sur le financement de la Sécurité sociale (LFSS) avec lequel il est en rapport. On s’attend à une hausse de la concurrence pour une baisse des prix des contrats de complémentaire santé. Rappel : qu’est-ce que l’aide à l’Acquisition d’une Assurance Complémentaire Santé ? L’ACS vous vient en aide pour financer votre mutuelle. Vérifiez votre éligibilité à l'ACS en cliquant ici. Pourquoi ce décret sur la mise en concurrence ? Ce décret a pour fonction d’indiquer dans quelles mesures et selon quelles exigences certains contrats ACS seront éligibles par l’Etat et bénéficiaires d'un crédit d'impôt. De même, il sera dorénavant possible à plusieurs organismes de proposer une seule et même offre en commun. Condition de sélection des contrats éligibles à l’ACS La durée des contrats établie à 5 ans

L'Argus de l'Assurance - Complémentaire santé : les mutuelles perdent du poids sur ce marché au CA de 34 Md€ en 2014 - Secteur En 2014, les organismes complémentaires santé ont encaissé un total de 33,9 Md€ de cotisations, en hausse de 3 %, indiquent les données du Fonds de financement de la CMU. Indicateur de référence du marché global de l’assurance complémentaire santé (assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles), l’assiette de la taxe de solidarité additionnelle (TSA) qui finance en grande partie le Fonds CMU, a atteint 33,9 Md€ en 2014, en hausse de 3% par rapport à l’année précédente. C’est une croissance légèrement supérieure à celle de 2013, mais toujours inférieure à celles des années précédentes (5,1% en 2012). Les IP ont la forme Le détail des chiffres par famille d’opérateur d’assurance traduit le poids croissant des institutions de prévoyance (IP).

Les complémentaires sont-elles en bonne santé Le marché de la complémentaire santé se porte bien mais a beaucoup changé depuis quelques années. Quels enseignements pouvons-nous en tirer ? Et pour vous, qu’est-ce que ça change ? L’état de santé financier des complémentaires santé pourrait bien influencer le vôtre. La Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (Drees) vient de publier un rapport à propos de la situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture santé. De moins en moins d’acteurs 33 milliards d’euros de cotisations ont été collectées en 2013, le marché ayant dégagé 228 millions d’euros d’excédents (0.7% des primes collectées). On dénombre au total 974 entreprises pratiquant des activités d’assurances en santé, soit 4% de moins qu’en 2012. On dénombre aujourd’hui 64% d’acteurs en moins sur le marché de l’assurance santé par rapport à 2001 mais on retrouve des groupes plus puissants. Contrats individuels ou collectifs ? De plus en plus de charges A lire également :

Santé. L'Assurance maladie veut stopper l'allongement des arrêts maladie L'Assurance maladie prépare un plan d'action pour enrayer l'augmentation des indemnités journalières, qui s'explique en grande partie par l'allongement de la durée des arrêts maladie, selon un document interne consulté mardi par l'AFP. Renforcement de l'« accompagnement » des médecins qui prescrivent trop d'arrêts, campagne de prévention en faveur de la réinsertion professionnelle ou encore meilleur ciblage des contrôles font partie des pistes préconisées par la Cnamts. En 2013, plus de 203,6 millions de journées ont été indemnisées pour maladie au bénéfice de 4,7 millions de personnes et pour un coût de 7 milliards, est-il rappelé dans le document, qui doit être présenté mercredi en conseil. Plus longs, plus chers Les arrêts de moins de 30 jours, très majoritaires (76 %), ne sont à l'origine que de 20 % des dépenses.En revanche, les arrêts maladie d'un à six mois représentent 19 % du volume, mais 41 % des dépenses. Suivi des médecins Aider la reprise d'activité

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