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10 bonnes résolutions journalistiques

10 bonnes résolutions journalistiques
Pour arrêter de regarder passer la révolution numérique qui emporte les médias, tonton Van Achter a listé pour 2012 dix points qui pourraient changer notre manière de faire du journalisme à mettre sous les sapins de toutes les rédactions ! La recommandation par les pairs est l’un des phénomènes les plus puissants révélé par la “démocratisation de la diffusion”. En 2012, pour les journalistes, et ceux qui aspirent à le devenir, justifier sa place de médiateur de l’information passe donc immanquablement par une plongée en apnée dans le grand bain des réseaux sociaux. Je n’ai pas de baguette magique mais voici 10 pistes qui me semblent intéressantes à creuser. 1) Trouvez-vous un binôme, un partenaire, un homme/femme de confiance avec qui le courant passe bien. 2) Partagez et donnez à voir de vous tout ce qui permettra aux internautes de sentir de quel bois vous vous chauffez. 3) Gardez en tête que chaque tweet peut être le dernier pour le compte de votre employeur actuel. À lire aussi: Related:  Avenir du journalisme

Ten things every journalist should know in 2012 Image by Tormel on Flickr. Some rights reserved Here are 10 things every journalists should know in 2012. This list builds on 10 things every journalist should know in 2009 and 2010. It is worth looking back at the previous posts as the ideas are still relevant today. 1. 2. You can share articles of interest to you by tweeting, adding curated links on your personal blog and using bookmarking site like Delicious or Pinboard. Doing so will raise your social capital and help you to engage with your peers, contacts and your audience. 3. Although readers will still have a brand affinity, they are much more promiscuous in their reading habits, consuming content from a wide variety of news outlets. 4. 5. Publishers are opting to offer consumers a laid back reading experience in the knowledge that tablet owners read in the evenings when they have time to consume in-depth news. 6. Be aware that data can be misinterpreted. 7. 8. 9. 10. Similar posts:

Journalisme et réseaux sociaux: 11 tendances pour 2011 » Article » OWNI, Digital Journalism Rétrospective non exhaustive des idées qui ont été discutées ces derniers temps sur les blogs et dans les conférences sur le blog de Citizenside. Bon, c’est vrai, le titre est facile, mais vous connaissez un titre davantage Google-Facebook-Twitter-friendly pour cette fin d’année ? Ni prédictions, ni révélations ici, mais une synthèse non exhaustive des idées lues, vues, entendues en cette fin d’année sur les blogs et dans les conférences (notamment Rencontres RSLN, LeWeb, news:rewired), par Citizenside On aurait pu titrer en parlant de “mots-clés”, mais c’est so 2008. 1/ SEO journalism, ou le journalisme d’autocomplétion Écrire et titrer pour Google ? Des spécialistes interviennent dans les rédactions pour aider les journalistes à mieux référencer leurs articles, comme Masha Rigin de TheDailyBeast.com, invitée par l’École de Journalisme de Sciences Po (merci à Alice Antheaume pour son récit de la journée). Les journalistes peaufinent le titre que vous avez envie de lire. Dingue. Le modèle ?

Quelles tendances pour 2012? Crédit: Flickr/CC/Nathan Wells Au rayon journalistico-numérique, les paris sont ouverts sur les mutations qui vont marquer l’année à venir. Sur quoi miser? >> Read this article in english >> Des morts parmi les acteurs du Web En France, le nombre de pure players – ces sites qui existent sans support imprimé – par habitant est plus élevé qu’ailleurs. «Ce dynamisme français se voit sur trois niveaux», m’explique Nicola Bruno, journaliste qui co-rédige actuellement un travail de recherche sur les pure-players en France, Allemagne et Italie qui sera publié l’année prochaine par le Reuters Institute for the Study of Journalism. Trop d’acteurs sur un trop petit marché? Peine perdue, alors? La lecture en différé Quel contenu lit-on tout de suite? Lit-on «plus tard» des contenus longs, comme le suppose cette présentation? La voix qui contrôle la navigation «Vous pouvez parler A votre téléphone plutôt que de parler DANS votre téléphone», a lancé Nikesh Arora, de Google, au Monaco Media Forum.

En 2011, faudra-t-il tuer les informaticiens de votre journal ? C'est une vieille guerre de tranchée que personne n'a jamais vraiment remporté et qui dure, qui dure... Depuis sa naissance, le web est la chasse gardée des informaticiens, techniciens et DSI des journaux. Et ce n'est pas seulement de l'histoire ancienne, car si la situation évolue très timidement ici ou là, elle reste d'actualité dans de trop nombreuses rédactions. Combien de DSI ont encore le contrôle total de l'informatique et du web ? Si l'on voulait exagérer (à peine), on pourrait presque dire que depuis 20 ans, la presse vite en partie sous la dictature des techniciens, des DSI et des chefs de fabrication. Mais en 2011, peut-on continuer ainsi ? En 2011, le web ce n'est plus (seulement) de l'informatique Si l'on veut vraiment parler de révolution du web 2.0, c'est bien celle-ci qui aurait dû changer la donne dans les journaux : non, le web ce n'est plus (seulement) de l'informatique. Les journalistes aussi sont coupables Les services informatiques intégrés dans les rédactions ?

Néo-journalisme en prise directe Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Libre à eux de continuer à croire que les habitants du web ne sont qu’une tribu de sauvages pédophiles qui violent les comptes en banque pour se payer de la coke dans la Vallée du Silicone. Ces journalistes-là ne parlent de toute façon déjà plus à personne. Pour Dave Winer, ancien d’Harvard et pionnier du web, c’est le journalisme lui-même qui est en passe de devenir obsolète. Avant qu’internet n’arrive, cela coûtait très cher de transporter de l’information jusqu’aux consommateurs finaux, il fallait un fameux capital, des rotatives, des tonnes de papiers et une armada de camions et de paperboy. Photos FlickR

De quoi OWNI est-il le laboratoire? » Article » OWNI, Digital Journalism OWNI mode d'emploi : comment envisageons-nous notre métier et quel écosystème nous permet, tous les jours, de faire carburer la soucoupe ? En bonus, une galerie photo pleine de gentils aliens /-) Si nous expérimentons et revendiquons « sérendipité » et « bêta permanente », la soucoupe OWNI n’en est pas moins l’espace commun d’une intuition, devenue conviction partagée : l’information indépendante de qualité a un coût que ne peuvent ou ne devraient financer seuls ou majoritairement ni les annonceurs, ni l’État, ni le consommateur final – l’audience – au prix alors de péages ou de contraintes allant à l’encontre de la libre circulation de l’information mais aussi de la définition de ce que devrait être un « beau média » : un média qui chercherait avant tout à délivrer « une information de qualité dans le meilleur des contextes possibles ». 15h45 : Y a-t-il un geek pour stopper Leguillaume? Nous ne sommes pas une « breaking news organisation » OWNI est un groupe de médias innovants

La G?n?ration Y - Julien Pouget Les dix lieux les plus dangereux pour les journalistes en 2011 2011 en chiffres 66 journalistes tués (+ 16%) 1044 journalistes arrêtés 1959 journalistes agressés ou menacés 499 médias censurés 71 journalistes enlevés 77 journalistes qui ont fui leur pays 5 net-citoyens tués 199 blogueurs et net-citoyens arrêtés 62 blogueurs et net-citoyens agressés 68 pays concernés par une forme de censure du Net Pour la première fois, Reporters sans frontières a établi la liste des dix lieux les plus dangereux pour la presse. En 2011, dix villes, quartiers, places, provinces ou régions dans lesquels les journalistes et les net-citoyens ont été particulièrement exposés aux violences, dix lieux où la liberté d’informer a été bafouée. Plus généralement, le bilan est lourd pour la liberté de la presse en 2011. (Classés par ordre alphabétique de pays) Abidjan, en Côte d’Ivoire Abobo, Adjamé, le Plateau, Koumassi, Cocody, Yopougon..., tous ces quartiers d’Abidjan ont été, à un moment ou à un autre du premier semestre 2011, des zones à très haut risque pour la presse.

Le fact checking politique, de l’échauffement au lancement Crédit: Flickr/CC/Zigazou76 Le coût pour la France du sauvetage de la Grèce? 40 milliards d’euros, avance Arnaud Montebourg, candidat à la primaire socialiste, lors du débat avec ses camarades. Au même moment, sur le «direct» de la soirée opéré par lemonde.fr, on peut lire que «c’est faux, cela sera 15 milliards en fait», avec, en guise de preuve, un lien vers un article qui indique le prix à payer, selon François Fillon, par la France pour la Grèce, jusqu’en 2014. A l’orée de la campagne présidentielle 2012, les rédactions françaises se mettent en ordre de bataille pour faire du «fact checking» en quasi temps réel, cette technique journalistique anglo-saxonne qui permet de jauger la crédibilité de la parole politique. L’un des modèles du genre, c’est le site américain Politifact.com, qui a mis en place un outil appelé «truth-o-meter» (le véritomètre), et qui a été récompensé dès 2009 par le prix Pulitzer, le graal journalistique. Crédit: AA Vérifier… tout de suite Organisation ad hoc

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