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Les univers parallèles

Accueil » Le Big Bang » Les univers parallèles La théorie des univers parallèles ou multiples fut introduite par le physicien américain Hugh Everett en 1957. Il s’agit d’une réinterprétation de la mécanique quantique qui essaye d’éliminer des problèmes conceptuels comme ceux posés par l’expérience du chat de Schrödinger ou le paradoxe EPR. Les divisions de l’Univers D’après cette théorie, le chat de Schrödinger ne se trouve pas dans une superposition d’états. Finalement, lorsque nous ouvrons la boite et observons son contenu, nous sélectionnons l’un des deux univers qui devient alors notre Univers. Les univers parallèles La théorie des univers parallèles propose une interprétation élégante du paradoxe EPR qui ne fait pas appel au mystérieux concept de non-séparabilité. Plus tard, lorsque nous capturons l’un des deux photons, nous sélectionnons l’un de ces univers multiples. Une explication du réglage des constantes fondamentales La décohérence

Le paradoxe EPR et la non-séparabilité La dualité onde-particule en mécanique quantique n’est pas un problème en soi. Elle met simplement en évidence le fait que les particules élémentaires ne se comportent pas comme les objets de la vie quotidienne et que nos concepts familiers sont inadéquats pour décrire le monde microscopique. Des difficultés plus sérieuses se posent lorsque l’on considère certaines des conséquences de l’indéterminisme. C’est en particulier le cas du paradoxe EPR, basé sur une expérience proposée en 1935 par Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Rosen, dans le but de mettre en évidence des contradictions supposées de la mécanique quantique. L’expérience L’expérience est la suivante. Jusqu’ici, pas de problème. Le paradoxe C’est là le problème : le premier photon ne se voit affecté d’une direction particulière qu’au moment où nous le capturons et de même pour le deuxième. Remarquons que la taille du laboratoire est sans importance. L’expérience d’Alain Aspect La non-séparabilité

Relativité générale Relativité générale " Selon la théorie de relativité générale, l'espace en tant que concept détaché de tout contenu physique, n'existe pas !" Albert Einstein -1951- 1°) Introduction 1905, la théorie de la relativité restreinte a enfin résolu le difficile problème de la non-invariance des équations de Maxwell sous une transformation de Galilée et a du même coup, apporté une réponse définitive quant à l'existence de cet "éther" que les physiciens avaient introduit au XVIII siècle. 1687, le grand Isaac Newton publie les "principia" et sa théorie de la gravitation où cette nouvelle intéraction est présentée comme agissant instantanément à travers le vide (contrairement à l'intéraction électromagnétique qui se propage au mieux à la vitesse de la lumière). 3ième loi de Newton ou loi de la gravitation universelle. Au delà de ces petites imperfections, un autre problème, tout aussi important, tracasse Einstein. La gravitation un phénomène relatif ? 2°) Le principe d'équivalence (1907) Si

Le chat de Schrödinger L’expérience du chat de Schrödinger fut imaginée en 1935 par l’un des pères fondateurs de la mécanique quantique, Erwin Schrödinger, afin de mettre en évidence des lacunes supposées de cette description du monde. Une description probabiliste En mécanique quantique, le monde microscopique est décrit en terme de probabilités et le déterminisme classique n’existe plus. L’indéterminisme projeté dans le monde macroscopique S’il est possible d’admettre que le monde microscopique est régi par les lois quantiques, cela devient plus difficile lorsque l’on parle de la vie de tous les jours. L’idée de Schrödinger consiste à placer un chat dans une boite fermée (il s’agit évidemment d’une expérience de pensée et n’importe quel animal ferait l’affaire !). La désintégration d’un noyau radioactif est un processus purement quantique qui se décrit en termes de probabilités. Erwin Schrödinger : Vienne, 1887 – Vienne, 1961. Interprétation de l’expérience

Principes de la physique nucléaire/Fusion Une page de Wikiversité. Début de la boite de navigation du chapitre fin de la boite de navigation du chapitre En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Principes de la physique nucléaire : FusionPrincipes de la physique nucléaire/Fusion », n'a pu être restituée correctement ci-dessus. Principe de la fusion[modifier | modifier le wikicode] Remarques : Les énergies nécessaires à la fusion restent néanmoins très élevées, correspondant à des températures de plusieurs dizaines ou même centaines de millions de degrés selon la nature des noyaux (voir plus bas : plasmas de fusion)Lorsque de petits noyaux fusionnent, le noyau résultant se retrouve dans un état instable et doit revenir à un état stable d'énergie plus faible, en éjectant une ou plusieurs particules (photon, neutron, proton, noyau d'hélium, selon le type de réaction)Les réactions de fusion qui dégagent le plus d'énergie sont celles qui impliquent les noyaux les plus légers. Début de l'exemple

Chat de Schrödinger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mécanique quantique est relativement difficile à concevoir car sa description du monde repose sur des amplitudes de probabilité (fonctions d'onde). Ces fonctions d'ondes peuvent se trouver en combinaison linéaire, donnant lieu à des « états superposés ». Cependant, lors d'une opération dite de « mesure » l'objet quantique sera trouvé dans un état déterminé ; la fonction d'onde donne les probabilités de trouver l'objet dans tel ou tel état. C'est la mesure qui perturbe le système – par effet Compton – et le fait bifurquer d'un état quantique superposé (atome à la fois intact et désintégré par exemple… mais avec une probabilité de désintégration dans un intervalle de temps donné qui, elle, est parfaitement déterminée) vers un état mesuré. Cet état ne préexiste pas à la mesure : c'est la mesure qui semble le faire advenir. « L'expérience »[modifier | modifier le code] Principe[modifier | modifier le code] Pourquoi le chat de Schrödinger ?

Climato-scepticisme : Galilée convoqué devant le Saint-Office ? Les scientifiques climato-sceptiques seront-ils contraints, comme Galilée en 1633, d’abjurer à genoux la formule prévue par le Saint-Office ? Devront-ils faire eux aussi leur profession de Foi et déclarer sur les Saints-Evangiles du « réchauffisme » qu’ils jurent qu’ils tiennent, et tiendront toujours pour vrai, avec l’aide du dieu écolomaniaque, tout ce que la Sainte Eglise affirme, présente et enseigne ? Décidément, l’écologie est une chose trop sérieuse* pour la confier aux seuls écologistes surtout s’ils sont climatologues… Au nombre des « scientifiques compétents en sciences du climat » (pour reprendre les termes consacrés) signataires de l’appel initié par la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte, citons les plus médiatisés, le climatologue Hervé Le Treut et le climatologue et géochimiste Jean Jouzel. « Anti-sceptiques » virulents(1), Le Treut, Jouzel et Masson-Delmotte sont tous membres du Groupe International d’Experts Intergouvernemental (le fameux GIEC). Lire aussi :

Sándor Ferenczi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ferenczi. Dans le nom hongroisFerencziSándor, le nom de famille précède le prénom, mais cet article utilise l’ordre habituel en français SándorFerenczi où le prénom précède le nom. Sándor Ferenczi Sándor Ferenczi, né Sándor Fränkel le à Miskolc et décédé le à Budapest, est un psychanalyste hongrois. Ami de Lou Andreas-Salomé et de Sigmund Freud, Ferenczi fut le psychanalyste de Melanie Klein, de Géza Roheim et de Michael Balint. Ferenczi pense que la technique aussi bien que la théorie peuvent s'ajuster à chaque situation et à chaque sujet. L'apport et les travaux de Ferenczi[modifier | modifier le code] Pensée[modifier | modifier le code] Cela explique l'intérêt de Ferenczi pour les périodes les plus reculées de l'enfance, notamment pour la formation de l'appareil psychique : la notion d'introjection découle de cet intérêt pour les pathologies narcissiques, ainsi que sa conception de l'enfant et de l'adulte.

Altermondialisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Slogans altermondialistes lors de la manifestation au Havre contre le sommet du G8 2011 à Deauville. Les mouvements altermondialistes regroupent divers acteurs qui, opposés à ce qu'ils appellent le « mondialisme néolibéral », jugé injuste et dangereux, revendiquent la mise en place d'une autre mondialisation. Leur diversité incite à parler davantage de mouvance que de mouvement au singulier. L'altermondialisme met en avant des valeurs comme la démocratie, la « justice économique et sociale », la protection de l'environnement et les droits humains. Hétérogène[1], le mouvement oscille entre un réformisme (par exemple à travers la revendication d'une Taxe Tobin[2] proposée par Attac) et un radicalisme[3], mais se rassemble autour du slogan « Un autre monde est possible » ou plus récemment, « D'autres mondes sont possibles »[4]. Historique et structure[modifier | modifier le code] Composition[modifier | modifier le code]

Pierre Teilhard de Chardin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chardin. Pierre Teilhard de Chardin Théologien, philosophe, géologue et paléontologue Théologie et philosophie du XXe siècle Pierre Teilhard de Chardin. Pierre Teilhard de Chardin ([tɛ.jaʁ.də.ʃaʁ.dɛ̃]) [1], ( , Orcines - , New York) est un jésuite, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe français. Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l'Univers, depuis la pré-vie jusqu'à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Éléments de biographie[modifier | modifier le code] En 1912, il rejoint le Muséum d'histoire naturelle de Paris et y collabore avec Marcellin Boule, paléontologue qui avait étudié le premier squelette entier d'un homme de Néandertal et dont il devient un ami. En 1916, il écrit son premier essai, La Vie Cosmique, et en 1919, Puissance spirituelle de la Matière, essais qui annoncent son œuvre plus tardive.

Mélenchon peut-il faire perdre Hollande ? De l’Ecossaise à monsieur Abdu... Votre analyse, bien que succincte est tout à fait réelle.Le PS est aujourd’hui un bon parti de droite, fidèle toutou de l’UMP. Lorsqu’on voit que la CFDT (syndicat « apolitique » comme le veut la définiition d’un syndicat, support « ouvrier » du PS, et son patron, monsieur Schrek, signer les accords les plus réactionnaires, on se demande encore comment il peut avoir encore des « adhérents »... Le but n’est pas de faire perdre monsieur Hollande. Le but est de le ramener, par un pourcentage de voix important pour le Front de Gauche, (mauvaise appellation selon moi, car les plus vils ont rapproché LFG du FN à cause du mot « FRONT, le traitant alors d’extrémiste alors que c’est un parti foncièrement REPUBLICAIN), dans le droit chemin de la gauche. SI monsieur Mélenchon obtient un score de 10 ou 12%, monsieur Hollande le suppliera à deux genoux à terre, de lui »donner« les voix de ses électeurs, ce que n’avait pas fait Arlette en temps utile...

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