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Le Portail de l'Épistémologie

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Le Portique - Revue de philosophie et de sciences humaines Le Paradigme de Protagoras "C'est par la parole et l'action que nous nous insérons dans le monde humain". Hannah Arendt, Condition de l'homme moderne (1994 : 233) 1La sophistique est une problématique très vivante en philosophie politique comme en témoignent notamment les travaux de Barbara Cassin (1995), et ceux, plus anciens, réunis par Kerferd (1981). De nombreux articles du Dictionnaire de philosophie politique de Philippe Raynaud et Stéphane Rials, ou encore l'étude que leur consacre d’Alonso Tordesillas dans l’Histoire de la philosophie politique dirigée par Alain Renaut (1999) le confirment. En revanche, si, dans l'Encyclopédie Universalis, Jean Brunschwig (1968) caractérise les sophistes comme « les premiers des sociologues, installant au centre de leurs réflexions l'opposition de la physis (nature) et du nomos (usage, croyance, convention, loi) », peu de sociologues et de politistes contemporains mobilisent leurs idées. 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 30Le poète Hésiode (VIIIe –VIIe siècles avant J. 2.1. 2.2. 2.3.

Popper, Tolérance et responsabilité, 3 Les liens dans le texte permettent d'afficher des commentaires explicatifs au passage de la souris, ou d'accéder, en cliquant, à des documents complémentaires. L'idée d'une vérité objective et l'idée d'une recherche de la vérité sont ici d'une importance décisive. L'homme qui le premier présenta une théorie de la vérité reliant l'idée de la vérité objective à celle de la faillibilité humaine principielle était le présocratique Xénophane. Xénophane fut le fondateur d'une tradition, d'une forme de pensée à laquelle souscrivirent entre autres Socrate, Montaigne, Erasme et Voltaire. Parmi les Sceptiques, au sens grec du mot, il y avait certainement un grand nombre qui doutait et peut-être également des hommes méfiants. Ce qui est propre à cette tradition sceptique, au cardinal Nicolas de Cues, à Érasme de Rotterdam et à moi-même qui partage cette tradition tient à ce que nous insistons sur notre ignorance. Un seul Dieu, le plus grand chez les dieux et les hommes. Maryvonne Longeart

Transhumanisme: le rhizome pourrit par le centre [Deleuze et Darwin] | interstrates Je parlais il y a quelque temps de 2 types de réseaux que revoici: Celui d’avant, le bon vieux réseau décentralisé, avec ses « centres divers plus ou moins importants qui constituent une hiérarchie entre les unités qui se modifie selon les actions des uns et des autres » et le nouveau réseau, méchant, totalitaire, orwellien à la Uber, le modèle du réseau hypercentralisé, avec « un acteur dominant au centre qui se relie directement à toutes les unités isolées », modèle que l’on peut rapprocher de la prison panoptique (Bentham et Foucault), où un gardien se trouve au centre et peut observer tous les prisonniers dans leurs cellules en même temps. Plan de la prison panoptique, selon l’idée du philosophe et planificateur Jeremy Bentham (1748-1832), repris par Michel Foucault (1936-1984) pour décrire le contrôle exercé par l’état moderne à travers ses institutions (école, prison, hôpital, statistiques, etc.) Uber: la liberté dans l’esclavage Les pauvres y croient car ils n’ont pas le choix.

La question du réalisme scientifique : un problème épistémologique central 1Je traite le problème du réalisme en commençant par le poser historiquement dans l’horizon du tournant du XIXe au XXe siècle, du point de vue de son observation par Werner Heisenberg et de sa solution par Gaston Bachelard dont l’épistémologie surplombe les premières et grandes révolutions qui furent celles du XXe siècle. Ensuite, j’étudie comment Bachelard a procédé à une éducation du nouvel esprit scientifique qu’il ouvre à l’inférence de la Réalité cachée. Après quoi je reviens, pour ainsi dire, au point de départ en envisageant le réalisme et l’anti-réalisme d’une manière générale, pour dissiper ce que j’appelle le faux dualisme observable/inobservable et me poser délibérément contre le « réalisme immédiat » de la perception ordinaire. Je termine en examinant un paradoxe de la mécanique quantique et sa solution. I. 1 Le nouvel esprit scientifique, Paris, PUF, 1946 (1934), p. 2. 2G. 2 Cf. 3 W. 5 A. 6L. 7 Op. cit., p. 3. 8 Op. cit., p. 5. 9 Op. cit., p. 10. 32 Le manuscrit de W. 63 B.

[herodote.org] Blog sur Noam Chomsky (en français) | « Peut-être l’intellectuel vivant le plus important… » [New York Times] Wittgenstein, Remarques philosophiques – PhiloSophie Ludwig Wittgenstein, Remarques philosophiques, édition posthume de Rush Rhees, trad. Jacques Fauve, Gallimard, 1975. 57. 58. 59. 60. 61. 62. 63. 64. « J’ai mal. » Dans le cas où c’est moi qui fais usage de cette proposition, c’est là un signe d’un tout autre genre que ce qu’il est pour moi dans la bouche d’autrui ; et cela parce que, dans la bouche d’autrui, il est dénué de signification pour moi aussi longtemps que je ne sais pas quelle bouche l’a proféré. 65. 66.

Combinatoire : Calcul de dénombrements Savez-vous compter ? Prenons les 5 lettres : Combien y a-t-il de façons différentes de choisir 3 lettres parmi ces 5 ? Posée ainsi, la question est ambiguë, on ne peut pas y répondre, sauf par d'autres questions : La première qui vient à l'esprit est : "est-ce qu'on a le droit de prendre plusieurs fois la même ?" Cette notion est évidemment fondamentale, c'est la notion de répétition; reformulée, la question devient : "la répétition est-elle possible ?" Eh bien, ça dépend, on peut autoriser la répétition ou non, ça nous fait donc deux problèmes à résoudre : avec et sans répétition. Une remarque : autoriser la répétition revient à dire qu'on peut choisir plusieurs fois la même lettre, donc à dire qu'on la remet dans le "sac" après l'avoir tirée; la notion de choix avec répétition est donc très proche de la notion de tirage avec remise. La seconde question qui doit vous venir à l'esprit est : "Est-ce que ABC et CBA c'est pareil ?" On voit apparaître là la seconde notion fondamentale : l'ordre.

Trois hypothèses pour un Big Bang, par Aurélien Barrau Aurélien Barrau est astrophysicien à Grenoble. Pédagogue réputé, il a une manière inimitable d’instiller un mélange d’esprit critique, de science et de poésie. Il a essayé de nous faire croire qu’il était relativiste sur le plan philosophique, mais il ne l’est que pour stimuler et questionner des dogmes. La preuve, il fourbit du matériel critique ce mois de février 2012 dans Le Monde Diplomatique, en politisant la question des origines de l’univers, critiquant la nasse libérale dans laquelle la technoscience actuelle engonce la recherche de la connaissance. Et bel effet kiss cool ! Par respect pour les revues et journaux qui ne vivent que de leurs ventes, je ne reproduis ci-dessous que ce que le journal propose en lecture sur son site, avec en vert la partie qui n’est pas de la main d’Aurélien (et en note 3 pourquoi ce n’est pas un détail anodin). Télécharger – Écouter : Richard Monvoisin [3] Courriel à la rédaction, le 12 février 2012. Bonjour, Deux scénarios s’offrent à nous : soit A.

Recma | Revue internationale de l'économie sociale Science et réalité, la physique quantique ou la fin de la vision mécaniste de l’univers | Université Interdisciplinaire de Paris Physicien, ancien Directeur du Laboratoire de Physique théorique et des particules élémentaires, Bernard d’Espagnat est aussi un grand penseur préoccupé par la question de l’Être en se consacrant notamment aux notions de la mécanique quantique. Il est, à ce titre, auteur de nombreux ouvrages dont « A la recherche du Réel » et récemment « Penser la Science ». Avant de nous conduire à son concept de « Réel voilé », Bernard d’Espagnat se livre a une critique du mécanicisme, en réfutant tour à tour l° la possibilité de décrire l’univers en des concepts familiers, 2° celle d’expliquer le tout par ses parties, et enfin 3° l’objectivité forte de la physique classique. La notion de « Réel voilé », propre à la pensée de l’auteur, est un des fondements essentiels à une nouvelle épistémologie. Introduction Il s’agit d’introduire le sujet de telle manière que les esprits auxquels il est jusqu’ici resté étranger puissent reconnaître qu’il a un sens. Description et réfutation du mécanicisme

Textes philosophiques gratuits et libres de droits Psycho-sceptique #3 : psychanalyse, inconscient et pseudoscience | Pensées psycho-sceptiques Ah, la psychanalyse … Je vous avoue, ce troisième article a été compliqué à écrire (ce qui explique entre autres le délai) … Il est difficile de parler de psychanalyse sans recevoir les foudres de certaines personnes, ou sans créer des problèmes de compréhension générale … Et vu que je vais forcément avoir certains retours assez désobligeants, il est bon de préciser des choses TRÈS importantes. Premièrement, je ne parle que de la démarche première de la psychanalyse, et non pas de ses partisans. Je ne m’en prends donc pas (et je ne cherche pas non plus, d’ailleurs à m’en prendre) aux psychanalystes. Deuxièmement, je ne cherche pas non plus à ridiculiser les personnes qui vont voir un psychanalyste. Non seulement cela serait contraire à l’éthique des psychologues (cf. article 4 et 30 du code de déontologie des psychologues), mais en plus, cela ne répondrait pas à la question, à savoir « est-ce que la psychanalyse est une science ? ». L’incon…Quoi ? Psychanalyse, science ou non ? WordPress:

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