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Révolution numérique : apprendre et guérir autrement ?

Révolution numérique : apprendre et guérir autrement ?
Révolution numérique : apprendre et guérir autrement ? – le Plus. Article initialement publié par Vanessa Lalo dans leplusnouvelobs le 17/05/11. 63,3 % des Français, âgés de 35,6 ans en moyenne, ont joué à des jeux vidéo au cours des 6 derniers mois [1]. Loin du cliché des geeks et des hardcore gamers, le jeu vidéo et les technologies numériques sont désormais installés dans notre quotidien. Ces outils, longtemps pointés du doigt, peuvent également présenter de nombreux aspects positifs. État des lieux de médias numériques encore mal identifiés. Le jeu : un besoin humain « Le jeu devrait être considéré comme l’activité la plus sérieuse des enfants ». Pour l’enfant, le jeu est essentiel et gage de sa construction. Le premier jeu de l’enfant se constitue autour de la séparation avec sa mère afin de mieux accepter et maîtriser son absence tout en continuant à exister malgré cette séparation. Seulement, en dehors de l’enfance, le jeu est encore mal compris. Sont-ils « addicts » pour autant ?

http://vanessalalo.com/revolution-numerique-apprendre-et-guerir-autrement-le-plus/

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Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ».

Cyberdependance Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d'un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d'heures devant l'écran de leur appareil. Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes. La démarche des deux sexes, vis-à-vis d'Internet et de son utilisation, est cependant très différente. Le gouvernement va lancer une étude sur l’addiction des jeunes aux écrans Alors que le nombre d’écrans équipant les foyers français ne cesse d'augmenter (ordinateurs, smartphones, tablettes,...) le ministère de la Jeunesse et des sports vient d’annoncer qu’une étude allait être menée par des experts des sciences neurologiques et des sciences sociales au sujet des « conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». Même si aucun calendrier n’est évoqué, l’exécutif songe déjà à la mise en place d’un programme de prévention afin de lutter contre l'excès de temps passé devant les écrans. Interrogée par un député au sujet du développement des addictions chez les jeunes, la ministre de la Jeunesse et des sports a annoncé cette semaine l’organisation prochaine « d'une étude portant sur les conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». « Une étude institutionnelle sera conduite avec l'appui d'experts des sciences neurologiques et des sciences sociales.

Des addicts du jeu aux addicts de l'Internet Des addicts du jeu aux addicts de l'Internet by Dr Jean Charles Nayebi Dès la parution de nos premiers travaux en 1999 sur une catégorie des dépendances modernes, la cyberdépendance, la question des toxicomanies sans drogue a interpellé bon nombre d'entre vous. Nous fumes inondés de courriers électroniques apportant les témoignages divers et variés, dans lesquels chacun et chacune avait reconnu un mari, une épouse, un fils, un proche. L'offre Internet, à cette époque en France et en matière de psychologie, n'était pas si opulente qu'elle est aujourd'hui. Il était donc normal que le site psychologie.fr, ayant mis la version électronique de notre interview, reçoive autant de sollicitations. Le passage des années aurait du, la profusion de sites Internet sur la psychologie aidant, réduire les questions de lecteurs sur le sujet.

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