
Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque publique ? [Mise à jour mai 2010 : depuis la publication de ce billet la notion de Fan a disparu et facebook a annoncé de nouvelles fonctionnalités sociales, ça ne change pas le fond de ce billet, et vous trouverez plus d’infos sur ces nouveautés dans ce billet] Si Facebook aujourd’hui était un pays, il serait plus peuplé que le Brésil ! Or, il est nécessaire d’aller porter l’information là où sont les internautes, non pas de les obliger à venir sur nos sites institutionnels. Une des questions qui se pose aux bibliothécaires est donc : Être ou ne pas être au Brésil sur Facebook et surtout : Pour y faire quoi et Comment ? La réponse implique une définition de l’identité numérique de la bibliothèque. Au fond, (pour ceux qui ne cliquent pas sur les liens recommandés fortement) on peut simplifier en 2 tendances : Identité-institution/service = 95% de ce qui existe aujourd’hui sur le web de la part des bibliothèques. Facebook, une vitrine de l’institution ? Alors comment faire, concrètement ? ). ).
L'"open data", un outil pour la transparence des administrations Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Léchenet "Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" La phrase d'Alfred Sauvy, démographe français du XXe siècle, résume dans l'esprit le sujet de l'accès aux données. En donnant la capacité aux citoyens d'être informés sur la vie de la cité, notamment par la lecture et la manipulation des données publiques, leur compréhension est améliorée. L'"open data", une mise à disposition des données publiques. Les données recouvrent aujourd'hui de larges champs, des détails sur la fiscalité au nombre de lampadaires dans une ville. Le mouvement de l'"open data" millite pour que les données soient accessibles à tous, et ouvertes dans leur réutilisation, notamment aidée par Internet. La proposition de Nathalie Kosciusko-Morizet annoncée le 17 novembre s'inscrit dans ce cadre. Quelques collectivités montrent l'exemple. Data.gouv.fr, un projet de plateforme "open data".
Facebook en bibliothèque ? Avant les vacances, j'ai reçu, au même titre que de nombreux autres collègues, une question me demandant assez largement quels conseils je pouvais donner à une bibliothèque "désirant utiliser Facebook dans le cadre de sa relation avec les usagers". Voici en substance quelle fut ma réponse : Quelques éléments de réponse à un question qui est vaste et mériterait précisions : les besoins et les modes d'actions d'une bibliothèque territoriale ne sont pas les mêmes que ceux d'une bibliothèque d'État par exemple. Par ailleurs, en terme de médiation, cette utilisation de Facebook se fera-t-elle au niveau institutionnel, celui d'un service (espace multimédia, musique, jeunesse), d'un thème, ou encore au titre de personnes ressources (le profil d'un bibliothécaire du service de référence, es qualité, par exemple ) ? Je suppose que ma réponse est loin d'être complète et peut porter à commentaires, réflexions et ajouts.
Créer un blogue pour ados : 5 bonnes pratiques Pour la semaine des bibliothèques publiques, les 12-25 ans sont à l’honneur du 16 au 23 octobre. Pour continuer le Spécial Ados débuté sur twitter, j’ai décidé d’explorer les blogues pour adolescents créés par des bibliothèques. En m’inspirant des commentaires des jeunes de Valorisation Jeunesse, j’ai ciblé cinq éléments importants à prendre en compte lors de la création ou l’écriture d’un blogue pour adolescents. 1- Personnaliser votre blogue en mettant votre identité de l’avant «Le blog permet de construire une relation avec une audience» (Psy et Geek). Pour construire cette relation, il est primordial que les jeunes connaissent l’identité de celui ou celle qui s’adresse à eux et qui leur donne des conseils de lecture. Dans cette optique, la bibliothèque de Seattle est un exemple qui me plaît beaucoup. 2- Une collaboration dans les deux sens Sur le blogue de la bibliothèque de Seattle (encore une fois), les ados peuvent eux-mêmes publier un billet. 4- Le design : sobre et accrocheur
Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ? Deux fois par an, l'institut Piper Jaffray publie son étude "Taking Stock With Teens", un baromètre où il s'agit d'observer le sentiment et le comportement des adolescents à l'égard des produits de consommations, des marques, et des services. Même s'il ne s'agit pas à proprement parler de mesure puisque l'essentiel des données sont recueillies de façon déclarative, l'étude constitue une véritable mine d'informations et balaye un très grand nombre de domaines : mode, alimentation, loisirs, technologies... C'est ce dernier point qui nous intéresse particulièrement ici. Dans son étude "Printemps 2013" (58 pages, disponible à la fin de cet article), Piper Jaffray pose à nouveau la question "Quel est le réseau social le plus important pour vous ?" à son échantillon (environ 5000 ados américains). Les tendances sont pour le moins suprenantes : Les adolescents verraient ainsi dans les réseaux sociaux une certaine forme d'establishment.
Open Data : L’avenir de la réutilisation des données publiques Alors que le 6 décembre 2011 devrait enfin ouvrir le portail de données publiques de l'Etat français (plus de 2 ans après l'initiative américaine Data.gov), nous vous proposons de faire un rapide point sur "l'open data", ce mouvement d'ouverture des données publiques, qui vise à rendre accessible, dans un format lisible tant par les humains que les machines, des ensembles de données publiques. A quoi cela sert-il ? Qui cela sert-il ? A l'heure où de nombreuses collectivités territoriales françaises ont commencé à développer des portails d'informations et à libérer des jeux de données, il est temps de revenir sur les enjeux de la réutilisation des données publiques tant pour l'action publique que pour le simple citoyen. En préfiguration de Lift (en juillet 2011) avait lieu l'Open Data Garage, une journée d'ateliers et de conférences qui a permis de faire le point sur les initiatives open data françaises. Retour sur cette journée via ses contributions les plus éclairantes.
Community manager : le poids des mots, le choc des cultures | InfGov's Blog par Claude Super L’entreprise 2.0 et son corollaire l’eMarketing ont propulsé sur le devant de la scène leur nouvelle égérie unanimement baptisée "community manager" et les agences adorent ! Pour ceux qui ont (encore) des questions, ou qui n’ont pas pris le temps de suivre tous les débats, je vous propose de vous plonger rapidement dans l’excellente note publiée par Thierry de Baillon, La colloboration…. une fumisterie sur son blog. Quant à l’égérie, nombreux sont ceux qui en ont dressé le portrait et il faut avouer que parmi les nombreuses publications diffusées sur la toile, une des plus intéressantes émane de Cédric Deniaud sur MediaSociaux.com tandis que la plus polémiste est probablement celle de Thierry Crouzet (Les community managers sont des ……). Pour ma part, je ne reviendrai pas sur ces excellents papiers et je me contenterai de proposer une mise en perspective complémentaire liée notamment aux contenus poussés à défaut d’être échangés au sein de la "communauté" Darty vs Ing. So what ! Like this:
10 bonnes raisons pour que les communicants publics s’intéressent (enfin) à l’open data Open data, ouverture des données publiques, libération des données… Autant de mots qui commencent à fleurir dans le champ sémantique des collectivités. Et pourtant, chaque fois que j’aborde le sujet avec un communicant public, j’obtiens peu ou prou toujours la même réponse, de l’ordre du “Heiiiiin ????” [soupir…] L’open data, késako ? Je n’ai pas vocation dans cet article à vous faire un exposé complet sur les tenants et aboutissants, les leviers et les freins de la libération des données publiques ; d’autres l’ont fait mieux que moi. Pour faire court, l’open data, c’est une démarche qui vise à rendre disponibles et réutilisables des données publiques afin de développer une démarche de transparence, notamment vis-à-vis du citoyen, mais aussi de produire de l’innovation. Je me contenterai simplement de vous renvoyer à cette petite vidéo ou encore à ce schéma très pédagogique, tous deux réalisés par un acteur clé du mouvement open data en France, l’association LiberTIC.
BeQRious, générez vos codes QR en ligne Vous l’avez surement remarqué sur les affiches dans la rue ou dans vos magazines, les codes 2D se multiplient. Ceux-ci sont destinés à vous permettre de vous rendre rapidement sur un site web par exemple, en photographiant le code avec votre téléphone mobile. Le code QR ou QR Code (en anglais) est un code-barres en 2 dimensions (code matrice) pouvant stocker jusqu’à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques (contrairement au code-barre « traditionnel » qui lui ne peut stocker que de 10 à 13 caractères) ou 2953 octets . Il a l’avantage de pouvoir stocker beaucoup d’informations tout en étant petit et rapide à scanner. Ainsi, le sigle « QR » dérive de « Quick Response » car le contenu peut être décodé rapidement. Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994. Voici une vidéo pour comprendre comment cela fonctionne : BeQRious est un générateur en ligne de codes QR à utiliser où bon vous semble. L’interface est on ne peut plus simple.
Au fait, qui sera le prochain ministre de la Culture ? XEnvoyer cet article par e-mail Au fait, qui sera le prochain ministre de la Culture ? Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Culture Peu importe son nom, seule sa marge de manoeuvre importe. Qui sera le prochain ministre de la Culture ? Peu importe son nom, seule sa marge de manoeuvre importe. Depuis combien de temps lobbies et immobilisme budgétaire ont-ils réduit le ministère de la Culture au rang de gestionnaire des affaires courantes ? Sous Jospin, déjà, Catherine Tasca et Catherine Trautmann ne parvinrent pas à faire oublier Jack Lang, qui a “tué le job” comme dit Nicolas Sarkozy à propos de lui-même et du ministère de l’Intérieur. Ces lignes sont écrites une semaine avant le premier tour et sauf coup de théâtre, la droite semble éli-minée. Qui parmi les noms dont on parle est capable d’insuffler un élan Rue de Valois ?
Comment appliquer l’Open data à la Culture ? Une rencontre culture, patrimoine, open data et open content s’est déroulée jeudi 19 avril à la Cantine Numérique. Une trentaine de personnes étaient présentes, réunis autour de représentants de quatre acteurs culturels rennais (les Archives municipales, la Bibliothèque Rennes Métropole, la Criée et Transmusicales). L’occasion était donnée d’entamé des réflexions collectives autour des données et contenus ouverts, mais aussi des utilisations possibles dans l’avenir. Lire le compte-rendu de la rencontre par @Exirel et @Auregann : Nous avons commencé par rappeler rapidement les concepts d’open data (données ouvertes) et open content (contenus ouverts) qui se basent sur trois critères principaux afin que ces données et contenus soient accessibles et réutilisables : – l’accès en ligne à ces données / contenus – des formats ouverts, réutilisables, interopérables – une licence libre qui autorise le plus possible les réutilisations When should I visit ? Ces groupes avaient deux objectifs :
Open Data : Où en est-on Claire Gallon de LiberTIC, l'association nantaise de promotion de l'ouverture des données publiques (@LiberTIC), et Charles Nepote du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération (Fing) (@CharlesNepote, @la_fing), principaux coorganisateurs de la Semaine européenne de l'Open Data qui avait lieu à Nantes du 21 au 26 mai 2012, ont commencé par poser un état des lieux assez complet du mouvement de réutilisation des données publiques. Ce que l'Open Data a réalisé Le mouvement pour la réutilisation des données publiques est un mouvement mondial né début 2009 et qui a connu une forte accélération en 2010-2011, estime Charles Nepote. Image : la carte de France de l'Open Data maintenue par LiberTIC, version 4, mise à jour janvier 2012. Pourtant "si le mouvement commence à se structurer, force est de reconnaître que nous en sommes encore au temps des pionniers", souligne Charles Nepote. Les défis à venir de l'Open Data En effet. Hubert Guillaud
Web Open-Source et modulable à Montpellier – We make data porn : Les données sont toujours fausses L’Open-Data, c’est avant tout des données. Dans un monde parfait, ces données seraient toujours à jour, vérifiées et croisées avec les autres jeux de données, seulement voilà : nous ne vivons pas dans un monde parfait ! En tant que développeur devant utiliser des jeux de données issus de l’Open-Data, comment s’en sortir avec des données probablement fausses, incomplètes ou non unifiées ? Pourquoi les données doivent être considérées comme «toujours fausses» ? pour quelles raisons le sont-elles presque toujours ? Ce premier article de la série «We make data porn» va tenter de répondre à ces questions. Pourquoi les données sont fausses ? Je ne dis pas que les gestionnaires de jeux de données sont incompétents, mais qu’il relève du tour de force d’obtenir des données cohérentes avec les processus de publication couramment utilisés. Les collectivités n’ouvrent pas des données en claquant des doigts. Déterminer les jeux de données de base qui seront communs aux autres jeux de données.