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Première - La Révolution Française et l'Empire, une conception nouvelle de la Nation 1/3

Première - La Révolution Française et l'Empire, une conception nouvelle de la Nation 1/3
Related:  Th.1 Ch.1 : La Révolution française et l'Empire : une nouvelle conception de la nationQO - L'Europe bouleversée par la Révolution française (1789-1815)Chap. 1 La Révolution française et l'Empire : une nouvelle conception de la nation

La condamnation de Louis XVI Vidéo La condamnation de Louis XVI Contexte historique Le procès de Louis XVI A la suite de l’insurrection du 10 août 1792, le roi, dont le pouvoir est suspendu, est incarcéré avec sa famille à la prison du Temple. Analyse des images Les votes des députés de Paris sur la sentence Sur une page d’un cahier de 17 feuillets manuscrits, de 35 sur 24 cm, figure une partie de la liste des députés appelés à se prononcer les 16 et 17 janvier 1793 sur la sentence de condamnation de Louis XVI. Sur la dernière page est portée l’inscription suivante : « L’Assemblée a reçu la déclaration que lui ont faite tous ceux de ses membres qui n’ont pas voté pour la peine de mort ou qui y ont attaché une condition, qu’ils s’étaient déterminés à voter comme législateurs et non comme juges et qu’ils n’avaient entendu prendre qu’une mesure de sûreté générale. » Interprétation Qui vote la mort du roi ? Bibliographie Pour citer cet article

Les Trois Couleurs En dernière page du journal, les dessinateurs du journal se succèdent pour dessiner les aventures humoristiques du réserviste Berlinier sur le front. Publication du n° 1 (12/12/1914) au n° 18 (8/04/1915) puis du n° 48 (4/11/1915) au n° 158 (13/12/1917) À partir du n° 19 (15/04/1915), une nouvelle série fait son apparition : Les Aventures du détective John Cornwall pendant la guerre. John Cornwall rencontre Berlinier le temps de quelques épisodes, du n° 29 (24/06/1915) au n° 42 (23/09/1915). En 1916, Gil Baer, sous le pseudonyme de Pen, publie une bande dessinée humoristique : Les Mésaventures de Herr Professor Pumpernickel et de sa fille Hulda.

Explication des symboles du tableau de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen votée le 26 août 1789 faite aux jeunes élus du CMJ | Mairie de Chanac La Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen est illustrée par divers symboles : – Deux personnages allégoriques dominent la scène : une femme couronnée, vêtue d’habits tricolores et d’un manteau avec des fleurs de lys qui a rompu ses chaînes : elle représente la nouvelle France, encore monarchique, mais qui se libère de l’oppression de l’Ancien Régime, elle porte son regard en direction d’une femme ailée qui figure la Liberté (elle serait inspirée d’un déesse grecque, fille de Gaïa, appelée la Renommée) , sa main droite tient un sceptre (symbole de pouvoir) qui pointe vers un oeil ouvert au milieu d’un triangle sur fond de soleil rayonnant (oeil de la Raison, de la Conscience) qui permet de dissiper les nuages à droite et à gauche qui représentent l’erreur, l’Ancien Régime. Elle invite à lire les articles de la Déclaration avec son autre main. -La guirlande de lauriers évoque la Gloire. – Le serpent qui se mord la queue, symbolise l’éternité des droits que rappelle le préambule.

Eduthèque RetroNews La fête se déroule, comme prévu le 14 juillet 1790, avec le défilé des 100 000 fédérés devant les Parisiens (icono 4). Malgré la pluie, la foule est immense et enthousiaste d’assister à un spectacle nouveau, illustrant l’union des sujets du roi, vertueux et chéri (L’Ami du Roi, 17 juillet 1790). En présence de la famille royale, une messe est célébrée par Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, évêque d’Autun. Le commandant de la garde nationale, La Fayette (icono 5 et icono 10), est le premier à prêter serment au nom des gardes nationales fédérées : « Je jure d’être fidèle à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le roi » (icono 7). Il est suivi par le président de l’Assemblée qui prête serment au nom des députés et des électeurs. Le roi prête à son tour le serment, suivi par la reine montrant le Dauphin (récit détaillé dans Révolutions de Paris, 10 juillet 1790, icono 8 et icono 11).

Le procès de Louis XVI "Le peuple français est incapable d'un régicide" - Louis XVI (1789) Le 21 janvier 1793 à 10h22 du matin, Louis XVI de France n'était plus ; condamné à mort par la Convention Nationale, son exécution mit fin à un procès qui déchaîna les passions pendant près de deux mois. Encore aujourd'hui, ce jugement fait débat dans la société et auprès des historiens : si la nécessité de renforcer la République "imposait" l'élimination du Roi, la procédure ne fut pas parfaitement légale au regard des lois de l'époque. Louis XVI, roi des Français depuis la Constitution de 1791, perdit ses derniers pouvoirs lors de la journée du 10 août 1792 quand les patriotes fédérés, provenant de toutes les régions de France, donnèrent l'assaut sur le château des Tuileries, résidence royale depuis le retour du Roi à Paris à la fin de l'année 1789. Mais que faire du Roi ? Son incarcération satisfaisait autant les uns qu'elle ne dérangeait les autres. On demanda alors à l'accusé s'il souhaitait s'exprimer publiquement.

Lisette Faire parler le peuple – Echos des Lumières Les États Généraux de 1789 incarnent dans la mémoire sociale un moment fondateur de la démocratie française. Pour la première fois depuis 1614, les différents ordres de la société, noblesse, clergé et Tiers-État, étaient appelés à s’assembler aux échelons les plus locaux de la nation pour formuler leurs plaintes et leurs exigences, leurs revendications et leurs rêves. À l’heure où les conclusions du « grand débat » de 2019 sont portées à la connaissance des citoyens, et où la raison publique interroge le mode de recueil et d’analyse des opinions, plusieurs questionnements s’ouvrent à l’historien. Histoire et historiographie Nous pourrions revenir d’un point de vue historique, sur le contenu des cahiers où le peuple de 1789 exprima ses doléances. La République et son histoire Au cours de ses premières décennies d’existence, la Troisième République, proclamée le 4 septembre 1870 aux lendemains de la défaite de Sedan face aux forces prussiennes, peut craindre pour son avenir. Aller plus loin

1789, l'abolition des privilèges et droits féodaux Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante proclament l'abolition des droits féodaux et de nombreux privilèges pour désarmer la province que le journal dépeint à feu et à sang. Quelques jours après la prise de la Bastille, c'est la Grande Peur qui s'est installée : la crainte d'un complot aristocratique suite aux événements parisiens soulève les provinces contre les seigneurs. Dans un élan d'enthousiasme, la noblesse réunie à l'Assemblée Nationale renonce d'elle-même à ses privilèges. Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante proclament l'abolition des droits féodaux et de nombreux privilèges pour désarmer la province que le journal dépeint à feu et à sang. Quelques jours après la prise de la Bastille, c'est la Grande Peur qui s'est installée : la crainte d'un complot aristocratique suite aux événements parisiens soulève les provinces contre les seigneurs.

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