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De la créativité à l'école

De la créativité à l'école
De la créativité à l’école Il n'y a qu'une méthode pour inventer, qui est d'imiter. Alain L’école doit favoriser la créativité des élèves, c’est là le credo que le journal Le Monde avait choisi de défendre dans son supplément « Education » daté du 16 Septembre 2009, en y consacrant un dossier de plusieurs pages, titré en une, reprenant un slogan de Mai 68 : « L’imagination au pouvoir ». Enoncé ainsi, sans plus, qui pourrait s’opposer à un tel objectif ? Qui oserait réclamer en effet que l’école freine la créativité individuelle, ou même qu’elle ne doive pas s’en préoccuper d’une manière ou d’une autre ? Mais le premier problème est de savoir ce que l’on entend au juste ici par « créativité » et d’examiner les moyens préconisés pour développer une telle « créativité » à l’école. Finlande versus France Tête bien faite versus tête bien pleine Jardinage versus moulage Inventivité ou adaptabilité ?

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La créativité à l'école: comment l'introduire? A travers les bouleversements actuels de l'école, allons-nous passer de l'individu (l'individualisme? !) à la personne et retrouver une possibilité de développer la créativité à l'école et une certaine solidarité grâce à elle ? Pour ce faire il nous faudrait prendre en compte l'imaginaire. En effet c'est la personne dans sa singularité qui peut être créative, et ce qui fait sa singularité c'est son imaginaire à l'inverse de la logique mathématique qui nous fait ressembler aux autres car elle est commune à tous dans son agencement. (Voir : les deux logiques)

Intelligence collective dans la classe L’école est entrée dans l’ère de la complexité. L’occasion d’un changement politique amène à penser un nouveau projet politique pour l’école. Du bouillonnement qui suit ressort l’idée qu’un grand changement est nécessaire. C’est ce qui se passe à chaque tentative de réforme. L’école évolue en même temps que la société, voire avec un temps de retard. C’est sans doute normal.

Micheline Hotyat : La créativité à l’Ecole : un levier pour la réussite des jeunes ? Entretien avec Micheline Hotyat, réalisé dans le cadre de la session L’éducation aux sciences et la créativité : une priorité pour l’Ecole ? La créativité à l’école : un levier pour la réussite des jeunes ? Pour Micheline Hotyat, professeur à l’université Paris 4-Sorbonne et ancien recteur de l’académie de Caen, la créativité doit entrer dans les apprentissages des élèves, dans les pratiques pédagogiques des enseignants, dans leur formation initiale et continue et dans les relais institutionnels. Envisager la créativité comme un levier de réussite pour les jeunes ne peut se faire sans une analyse des profonds changements qui ont affecté le système scolaire. La massification s’est traduite par une hétérogénéité du public scolaire et les enseignants doivent composer avec des différences de culture, de niveaux de langage et d’appropriation des savoirs de leurs élèves bien plus marquées que par le passé. Privilégier une pédagogie de projet

Cours magistraux: leur efficacité remise en cause face à des méthodes d'enseignement plus actives EDUCATION - Dans un amphithéâtre, pendant un cours magistral, on peut tout faire: dessiner, jouer sur son PC, lire des articles plus ou moins intéressants, et même dormir. Apprendre, et s'instruire aussi, direz-vous. Mais jamais aussi bien que lorsqu'on suit un cours plus actif, dans lequel les étudiants participent et interagissent. On s'en doutait déjà, mais des chercheurs viennent de le prouver solidement, dans une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Petite Poucette : la douteuse fable de Michel Serres Depuis un an, le petit livre de M. Serres, Petite poucette[1], fait partie des essais les plus vendus en librairie et les plus relayés dans les medias, où son auteur est très régulièrement invité. Dans cet opuscule, issu d’un discours prononcé à l’Académie française, Serres porte un regard résolument optimiste sur le monde numérique et sur les nouvelles générations qui le portent – les petit(e)s poucet(te)s du titre -, promises selon l’auteur à une libération sans précédent, cognitive et politique, grâce aux vertus d’un monde numérisé et librement connecté. M. Serres commence par souligner l’ampleur des multiples transformations de ces dernières décennies. De cette mutation civilisationnelle serait né ou en train de naître un nouvel humain, « petite poucette », individu enfin libre et pleinement lui-même, dégagé de tout un ensemble de fardeaux et de servitudes issus du passé, grâce aux vertus des technologies numériques.

Développer la créativité à l’école Les méthodes classiques d’enseignement scolaire ne développent généralement pas la créativité et c’est normal. En effet, l’esprit de l’enfant au départ est confusionnel, sans repères, désorganisé, sans normes, sans discipline de fonctionnement. L’objectif de l’éducation c’est de lui apprendre à penser, à raisonner. Il s’agit de clarifier, d’ordonner, d’apprendre à intégrer des normes, des règles. L’école, globalement a pour vocation de « créer de l’ordre » : apprendre une langage, c’est apprendre un ordre grammatical ; apprendre les mathématiques, c’est apprendre l’ordre déductif des causalités ; apprendre à penser, c’est apprendre l’ordre de la logique ; apprendre à vivre en société, c’est apprendre la discipline de la classe. De plus, dans les pays occidentaux l’école reproduit plutôt le modèle social antérieur (cf Bourdieu) plutôt que de favoriser l’innovation sociale.

Charlie, suite : Sortir du piège du « éduquer à » Dans toutes les analyses, les recherches des causes et des responsabilités qui ne manquent pas lorsqu’un événement est suffisamment bouleversant et surtout inquiétant, l’école apparaît bien et met un bon nombre d’enseignants dans un certain malaise. Est ressenti, plus ou moins confusément, une sorte de responsabilité alors qu’ils ne sont pas accusés, surgit l’interrogation honnête et douloureuse « mais qu’est-ce que j’aurais dû faire ? » Parce que tous ces adolescents, adultes, vieillards ont bien été des enfants ayant passé la plus grande partie de leur jeunesse à l’école. « Il faut éduquer à la tolérance, aux valeurs de la République, etc… », combien de fois ai-je entendu cette incantation depuis que je suis devenu à peu près adulte.

La Nouvelle Ecole Capitaliste : l'introduction Les transformations des systèmes éducatifs ne sont guère compréhensibles si on les isole des évolutions économiques, sociales et politiques de ces trente dernières années. Les inscrire dans le mouvement d’ensemble d’une société de plus en plus marquée par les contraintes de la mondialisation, de la financiarisation du capitalisme et des politiques néolibérales, c’est se donner les moyens de comprendre le changement de forme de l’école, les nouvelles normes qui la régissent, en un mot, le nouvel âge de l’école. Les systèmes d’enseignement connaissent une mutation progressive qui obéit à un nouveau modèle.

Créativité et imagination : un apprentissage dès l’école ? « Dérives actuelles 09/15/2009 par ptitechouette "L’imagination est plus importante que le savoir", a dit Einstein. Défendant fermement la liberté d’esprit, qui va de pair avec l’ouverture d’esprit, elle-même découlant de l’imagination, je ne peux qu’être d’accord. En effet, l’ouverture d’esprit implique un certain degré d’empathie, de capacité à se mettre à la place d’un autre. La crise moderne de la pédagogie ou la critique du progressisme est-elle réactionnaire ? Nous mettons en évidence les grandes tensions qui sous-tendent la crise moderne de la pédagogie en représentant les différents courants de pensée en conflit dans un espace pluridimensionnel. Une première dimension, épistémologique, est définie par l’axe I « réalisme versus idéalisme ; une deuxième dimension, méthodologique, est définie par l’axe II « activité propre de l’élève versus transmissions » ; une troisième dimension, psychologique, est définie par l’axe III « naturalisme versus rationalisme ». Les débats ont jusqu’à présent porté sur les deux premiers axes, en les réduisant généralement à un seul, ce qui a conduit à occulter leurs véritables enjeux et à confondre des positions essentiellement différentes.

Et si l’école devenait un lieu de créativité ? Le monde de l’innovation connaît bien Sir Ken Robinson, intellectuel et conférencier britannique, familier du TED, cette grand-messe où est censée s’exprimer les penseurs du monde entier les plus en avance sur notre époque. Nombre des conférences de Robinson éclairent sur les questions de créativité et la manière de la développer en chacun de nous. Normal, donc, qu’il s’intéresse aux lieux d’apprentissage et notamment à l’école. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère, car ce rousseauiste affirme que l’éducation scolaire tue progressivement chez l’enfant ce qu’il nomme la "pensée divergente", c’est-à-dire la capacité à examiner toutes les questions sous plusieurs angles possibles, y compris les plus inattendus – en somme, à penser hors des schémas préétablis.

Intelligences multiples - Idées ASH Le contenu de ces pages est issu essentiellement de mes notes personnelles d'une intervention très enrichissante de Bruno HOURST, lors d'une conférence pédagogique. Professeur de mathématiques, Bruno Hourst a cherché une approche pédagogique qui permette aux élèves en difficulté scolaire - mais qui ont tous des richesses - de pouvoir apprendre en exploitant ces richesses. Cette approche pédagogique vient d’un mouvement anglo-saxon qui s’est posé la question de savoir pourquoi certains mémorisent très vite.

Qu'est-ce que l'esprit créatif ? - Achille Weinberg, article Psychologie Des tests de créativité à la psychologie du génie, les psychologues ont tenté de percer le mystère de la création. Et ils sont parvenus à des conclusions allant à l’inverse de leurs hypothèses initiales… « Trouvez en une minute le maximum de prénoms qui commencent par M ! Esprits créatifs À bien des égards, Gabriel Saada est un lycéen parisien type. À ce détail près qu’il fréquente l’un des lycées prestigieux de la capitale, qui ont formé une grande partie de l’élite de la nation, d’Honoré de Balzac à l’ancien Premier ministre Lionel Jospin. Quand je l’interroge sur sa scolarité, il me raconte que ses professeurs et son conseiller d’orientation soulignent tous l’importance d’intégrer une grande école, et pour cela d’être très bon en classe. À l’écouter me raconter ses cours, je suis frappé par l’importance extrême de ce que l’on appelle l’intelligence cognitive, ou les compétences de raisonnement et d’analyse – « intelligence de mémorisation » ou « intelligence analytique », selon les termes de l’Américain Robert Sternberg, psychologue et universitaire renommé.

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