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De la créativité à l'école

De la créativité à l'école
De la créativité à l’école Il n'y a qu'une méthode pour inventer, qui est d'imiter. Alain L’école doit favoriser la créativité des élèves, c’est là le credo que le journal Le Monde avait choisi de défendre dans son supplément « Education » daté du 16 Septembre 2009, en y consacrant un dossier de plusieurs pages, titré en une, reprenant un slogan de Mai 68 : « L’imagination au pouvoir ». Enoncé ainsi, sans plus, qui pourrait s’opposer à un tel objectif ? Mais le premier problème est de savoir ce que l’on entend au juste ici par « créativité » et d’examiner les moyens préconisés pour développer une telle « créativité » à l’école. Finlande versus France Or, il faut commencer par rappeler que cette critique, qui n’est pas elle-même très innovante, anime de manière prépondérante, et à certains égards encombre les débats sur l’école en France depuis au moins vingt ans, et surtout inspire de fait la politique institutionnelle depuis la fin des années 80. Tête bien faite versus tête bien pleine Related:  Créativité à l'école

La créativité à l'école: comment l'introduire? A travers les bouleversements actuels de l'école, allons-nous passer de l'individu (l'individualisme? !) à la personne et retrouver une possibilité de développer la créativité à l'école et une certaine solidarité grâce à elle ? Pour ce faire il nous faudrait prendre en compte l'imaginaire. En effet c'est la personne dans sa singularité qui peut être créative, et ce qui fait sa singularité c'est son imaginaire à l'inverse de la logique mathématique qui nous fait ressembler aux autres car elle est commune à tous dans son agencement. " Prendre en compte l'imaginaire à l'école " ? L'école est en plein bouleversement Je ne vois pas les changements actuels de l'école comme conséquences d'un " complot " de quelques-uns ou de l'intervention " d'un sauveur ". Ces forces qui agissent en sous-bassement : 1) Les forces des jeunes qui ne supportent plus l'école telle qu'elle fonctionne ; 2) Les forces mises en œuvre par les nouvelles technologies La capacité de créer des compromis avec les autres

janvier, 2014 | Intelligence collective dans la classe L’école est entrée dans l’ère de la complexité. L’occasion d’un changement politique amène à penser un nouveau projet politique pour l’école. Du bouillonnement qui suit ressort l’idée qu’un grand changement est nécessaire. C’est ce qui se passe à chaque tentative de réforme. L’école évolue en même temps que la société, voire avec un temps de retard. Au cours des cinquante dernières années, les sciences humaines ( psychologie, sociologie, pédagogie…) nous ont appris que les maîtres et les élèves sont des personnes globales, présentes avec toutes leurs dimensions émotionnelles, affectives et physiques, que la violence éducative engendre la violence, que le respect ne peut être que réciproque, qu’un groupe ne peut avancer que s’il a un leader qui l’entraîne, toute cette complexité irréductible des rapports humains et du rapport au savoir. Un système complexe: «La complexité, telle que définie par Edgar Morin, est une question, non une réponse. Peut-on se former à la complexité et comment ?

Micheline Hotyat : La créativité à l’Ecole : un levier pour la réussite des jeunes ? Entretien avec Micheline Hotyat, réalisé dans le cadre de la session L’éducation aux sciences et la créativité : une priorité pour l’Ecole ? La créativité à l’école : un levier pour la réussite des jeunes ? Pour Micheline Hotyat, professeur à l’université Paris 4-Sorbonne et ancien recteur de l’académie de Caen, la créativité doit entrer dans les apprentissages des élèves, dans les pratiques pédagogiques des enseignants, dans leur formation initiale et continue et dans les relais institutionnels. Envisager la créativité comme un levier de réussite pour les jeunes ne peut se faire sans une analyse des profonds changements qui ont affecté le système scolaire. La massification s’est traduite par une hétérogénéité du public scolaire et les enseignants doivent composer avec des différences de culture, de niveaux de langage et d’appropriation des savoirs de leurs élèves bien plus marquées que par le passé. Privilégier une pédagogie de projet Ouvrir l’Ecole Former les enseignants

Cours magistraux: leur efficacité remise en cause face à des méthodes d'enseignement plus actives EDUCATION - Dans un amphithéâtre, pendant un cours magistral, on peut tout faire: dessiner, jouer sur son PC, lire des articles plus ou moins intéressants, et même dormir. Apprendre, et s'instruire aussi, direz-vous. Mais jamais aussi bien que lorsqu'on suit un cours plus actif, dans lequel les étudiants participent et interagissent. Leurs analyses montrent que les étudiants qui suivent des cours magistraux sont 1,5 fois plus susceptibles de rater leurs examens que ceux qui suivent des cours plus stimulants, selon des méthodes en pédagogie active. Lire aussi:» Les profs stars du Web et leurs cours en ligne donnent des idées aux Français» Et si on faisait commencer les cours plus tard ? QUOI ? Le site Wired prend soin de préciser la définition que les auteurs ont donné à l'apprentissage actif, après avoir combiné 338 réponses écrites différentes: COMMENT ? Voici ce qu'ils ont trouvé: ET DONC ? MAIS ? Quid des cours en ligne ? Lire aussi:» Des cours de soutien dès l'école maternelle ?»

www.creativite.tv Charlie, suite : Sortir du piège du « éduquer à » Dans toutes les analyses, les recherches des causes et des responsabilités qui ne manquent pas lorsqu’un événement est suffisamment bouleversant et surtout inquiétant, l’école apparaît bien et met un bon nombre d’enseignants dans un certain malaise. Est ressenti, plus ou moins confusément, une sorte de responsabilité alors qu’ils ne sont pas accusés, surgit l’interrogation honnête et douloureuse « mais qu’est-ce que j’aurais dû faire ? » Parce que tous ces adolescents, adultes, vieillards ont bien été des enfants ayant passé la plus grande partie de leur jeunesse à l’école. « Il faut éduquer à la tolérance, aux valeurs de la République, etc… », combien de fois ai-je entendu cette incantation depuis que je suis devenu à peu près adulte. Eduquer à ! Encore une fois, nous sommes quelques-uns à dire et redire dans le désert que ce qui éduque, c'est-à-dire ce qui contribue à ce qu’un enfant devienne tel ou tel adulte, c’est tout l’environnement physique et social dans lequel il vit.

Développer la créativité à l’école :: Guy Aznar :: Formation à la créativité Les méthodes classiques d’enseignement scolaire ne développent généralement pas la créativité et c’est normal. En effet, l’esprit de l’enfant au départ est confusionnel, sans repères, désorganisé, sans normes, sans discipline de fonctionnement. L’objectif de l’éducation c’est de lui apprendre à penser, à raisonner. Il s’agit de clarifier, d’ordonner, d’apprendre à intégrer des normes, des règles. L’école, globalement a pour vocation de « créer de l’ordre » : apprendre une langage, c’est apprendre un ordre grammatical ; apprendre les mathématiques, c’est apprendre l’ordre déductif des causalités ; apprendre à penser, c’est apprendre l’ordre de la logique ; apprendre à vivre en société, c’est apprendre la discipline de la classe. D’autre part, la créativité se développe mieux dans le contexte d’un petit groupe qui a une fonction dynamique, de mise en confiance des participants, et qui favorise le fonctionnement associatif.

La Nouvelle Ecole Capitaliste : l'introduction Les transformations des systèmes éducatifs ne sont guère compréhensibles si on les isole des évolutions économiques, sociales et politiques de ces trente dernières années. Les inscrire dans le mouvement d’ensemble d’une société de plus en plus marquée par les contraintes de la mondialisation, de la financiarisation du capitalisme et des politiques néolibérales, c’est se donner les moyens de comprendre le changement de forme de l’école, les nouvelles normes qui la régissent, en un mot, le nouvel âge de l’école. Les systèmes d’enseignement connaissent une mutation progressive qui obéit à un nouveau modèle. Ce modèle combine deux aspects complémentaires : l’incorporation économique, qui les transforme en vastes réseaux d’entreprises de formation de « capital humain », et la compétition sociale généralisée, qui devient le mode de régulation du système lui-même. Les « réformes » néolibérales La forme valeur de la connaissance

Créativité.Net - Consultation, coaching, formation, gestion d'équipe, animation des réunions, techniques de créativité et mindmapping Créativité et imagination : un apprentissage dès l’école ? « Dérives actuelles 09/15/2009 par ptitechouette "L’imagination est plus importante que le savoir", a dit Einstein. Défendant fermement la liberté d’esprit, qui va de pair avec l’ouverture d’esprit, elle-même découlant de l’imagination, je ne peux qu’être d’accord. Et si le problème de perte de liberté, d’ouverture d’esprit et de tolérance venait de la perte de l’imagination, dans un système où celle-ci est dénigrée au profit de la raison ? Ci-joint un article qui se pose la même question de l’innovation à l’école : Et un autre expliquant la réussite de l’innovation dans le système finlandais : D’autres disent : mais si, on enseigne la créativité : il y a bien des cours de dessin et de musique ! Penser différemment. Like this: J'aime chargement…

Et si l’école devenait un lieu de créativité ? Le monde de l’innovation connaît bien Sir Ken Robinson, intellectuel et conférencier britannique, familier du TED, cette grand-messe où est censée s’exprimer les penseurs du monde entier les plus en avance sur notre époque. Nombre des conférences de Robinson éclairent sur les questions de créativité et la manière de la développer en chacun de nous. Normal, donc, qu’il s’intéresse aux lieux d’apprentissage et notamment à l’école. L’un de ses tests de mesure de cette pensée divergente pose une question : "Combien d’usage peut-on faire d’un trombone ?" Faisons un rêve Pourquoi cette déperdition ? Faisons un rêve ?

Enseigner les Sciences, EE et EDD - Réseau social du Laboratoire de Didactique et d'Epistémologie des Sciences André Giordan Index Intelligences multiples - Idées ASH Le contenu de ces pages est issu essentiellement de mes notes personnelles d'une intervention très enrichissante de Bruno HOURST, lors d'une conférence pédagogique. Professeur de mathématiques, Bruno Hourst a cherché une approche pédagogique qui permette aux élèves en difficulté scolaire - mais qui ont tous des richesses - de pouvoir apprendre en exploitant ces richesses. Cette approche pédagogique vient d’un mouvement anglo-saxon qui s’est posé la question de savoir pourquoi certains mémorisent très vite. « La suggestopédie » du bulgare Georgi Lozanov. Cela n’a pas pris en France. L’approche pédagogique du mieux-apprendre s’appuie sur quelques principes clés : L’importance de l’environnement d’apprentissage (environnement physique, mental, émotionnel, social). La notion de plaisir : L’effort imposé doit être évité. Les images mentales : Elles sont un outil très puissant que les enfants perdent de nos jours du fait qu’on leur apporte trop d’images. Les pauses : Attention ! Yoga d'école :

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