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Marinealda : Semana por la paz

Marinealda : Semana por la paz

Marinaleda (Séville, Espagne): un pas de plus sur le chemin de l’utopie Les ouvriers qui édifient la structure sont des professionnels de la construction, des maçons sous contrat de la mairie, qui viennent en renfort pour diriger les autoconstructeurs et pallier le manque de savoir-faire des habitants. Ceux-ci se mettront au travail dans quelques jours. Aucun d’eux ne saura laquelle des vingt maisons sera la sienne en fin de compte, un système qui garantit que tous travaillent avec la même ardeur et les mêmes exigences sur toutes les maisons. Il y a parmi les futurs propriétaires de nombreux célibataires. Ce qui paraît à Mari Carmen un séjour excessivement prolongé dans le nid paternel à cause du manque de logement est le mal endémique qui frappe la majorité des jeunes Espagnols. La contradiction réside là. Contre la spéculation Marinaleda, à première vue, semble blindée contre l’urbanisme lucratif. De ce chiffre total on défalque les journées de travail effectuées par l’autoconstructeur. Il trouve toujours une solution adaptée aux conditions de chacun.

Marinaleda, un village en utopie Du droit à terre au droit au logement. Marinaleda, un village andalou en autogestion unique en europe «Pas de chômeurs, pas de promoteurs. Collectivisation des terres et des moyens de production. Et la démocratie, la vraie, la directe. C’est tout ce dont nous parlons depuis fort longtemps. Marinaleda, village d’Andalousie, développe depuis les premières élections libres de 1979 un système social et politique à contre-courant du modèle prédominant. En mêlant les images de la vie quotidienne à celles réalisées par les villageois eux-mêmes – fresques murales, films de propagande, télévision locale – le film de Sophie Bolze explore la complexité de cette expérience collective. Réalisatrice : Sophie Bolze VF sous titré – 80 mn – 2009 Distributeur : Tarmak films Extrait : Marinaleda, une utopie vers la paix par Zolive13013 Reportage Marinaleda France 2 dans Carnets d'Utopie de Michel Mompontet 24/03/2013 Carnets d'utopies n°2 de M. L’article et la vidéo ont une histoire « marinaledesque ».

La coopérative intégrale | La coopérative municipale | #Road to Dignity Christiania (Danemark) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christiania (Fristaden Christiania) est un quartier de Copenhague au Danemark, autoproclamé « ville libre de Christiania », fonctionnant comme une communauté intentionnelle autogérée, fondée en septembre 1971 sur le terrain de la caserne de Bådsmandsstræde par un groupe de squatters, de chômeurs et de hippies[1]. Ce quartier est une rare expérience historique libertaire toujours en activité en Europe du Nord. Christiania a créé son propre drapeau, comportant trois points jaunes sur fond orange, ou inversement, représentant les points des trois « i » de Christiania. Il aurait été créé par Viktor Essmann, également créateur du nom de la communauté, choisi en référence à « Christianshavn » (le port de Christian IV)[2]. En 2003, la cité comptait près de 1000 habitants sur 34 hectares, possédait sa propre monnaie et toutes sortes d'activités culturelles et sportives, ainsi qu'un vaste espace agricole. L'histoire de Christiania est agitée.

Marinaleda : un modèle d'auto-gestion unique en Europe par Andrea DUFFOUR Depuis l’alerte google Alternatives au capitalisme j’ai récemment découvert l’existence de MARINALEDA, une commune de 2645 habitants en Andalousie « où Marx vivrait s’il était encore en vie, avec zéro chômage, zéro policier et des habitations à 15 euros par mois » (1). Une alternative au capitalisme réalisée à moins de 2000 km de chez nous et qui fonctionne depuis plus de 30 ans sans que je n’en aie jamais entendu parler ? A la première occasion, c’est donc sac à dos, train, bus et autostop que j’irai pour vérifier si cette belle utopie existe vraiment… Comme c’est Pâques, je tombe en pleine Semana Santa. Au village voisin on m’avertit : « Leur maire est un fou, quand nous autres, Espagnols, faisons des processions religieuses, eux ils font la fête pendant 5 jours » J’apprends que la fête de la paix qui tombe durant la Semaine Sainte y est effectivement une tradition depuis plusieurs années et beaucoup de jeunes de Sevilla, Granada ou Madrid ont rejoint les villageois. S’organiser

Auroville Auroville (« la ville de Sri Aurobindo » mais aussi « la ville de l'Aurore »[1]) est une ville expérimentale située à une dizaine de kilomètres au nord de Pondichéry dans l'État du Tamil Nadu en Inde. Elle fut créée en 1968 par Mirra Alfassa (Mirra Richard), plus connue sous le nom de la Mère et compagne spirituelle du philosophe indien Sri Aurobindo. Auroville a pour vocation d'être, selon les termes de sa conceptrice, « le lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités[2],[3] ». Aujourd'hui, les Aurovilliens, issus de cinquante pays, sont organisés en 35 unités de travail : agriculture, informatique, éducation, santé, artisanat, etc. Projet[modifier | modifier le code] Au centre d'Auroville, se trouvera le Matrimandir (« la Maison de la Mère »), considéré par Mirra Alfassa comme l'âme du lieu. L'UNESCO a soutenu le projet depuis le début.

marsupi.org rizoma de servidors autogestionats / rizoma de servidores autogestionados Auroville-France LA CHAPELLE Atelier idéal - Nous pouvons vivre sans capitalisme : rencontre avec Enric Duran ! Jeudi 21 janvier 2010 Ré-écoutez la conférence grâce à l’émission MACH-BIO de RADIO FMR : Visualisez le film réalisé par TV BRUITS Le jeudi 21 janvier 2010, l’Atelier Idéal accueillera ENRIC DURAN, activiste espagnol surnommé "Robin des Banques" par les medias du fait de son action contre le capitalisme et les banques en particulier en Catalogne. Nous pouvons vivre sans capitalisme ! Rencontre avec ENRIC DURAN Ouverture des portes à 19h Rencontre-Débat à 20h (Enric Duran sera accompagné d’un interprète franco-espagnol) ENTREE LIBRE / Bar et petite restauration (soupes et tartines) possible sur place Enric Duran, le catalan qui a innové dans l’action politique en expropriant aux banques, à travers diverses opérations de crédit, 500.000 euros qu’il a ensuite distribué à plusieurs mouvements sociaux, fera une série de rencontres en France pendant le mois de janvier. Documentation / Revue de presse : page en français du site Podem

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