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Habitat Groupé

Habitat Groupé
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REVVe – REconstruisons des Villages en Ville Vivre en cohabitat Modifié par Gretel Kerkhofs le 13/06/2013 Depuis environ 10 ans, le cohabitat, ce modèle urbain caractérisé par la combinaison entre espaces privés et communs, ne cesse de susciter l’intérêt de plus en plus de familles belges. Si vivre en communauté n’est pas nouveau, qu’est-ce qui explique le succès de cette nouvelle manière d’habiter à contre-courant de l’individualisme moderne ? L'idée, c'est de recréer un village dans la ville Le cohabitat, en quoi ça consiste ? Dans un contexte urbain caractérisé par une flexibilité accrue du marché du travail, la séparation des lieux de travail et de résidence, et une forte réduction du réseau social, le cohabitat présente en effet de nombreux avantages . Les avantages sont nombreux Outre les économies qu’il permet (partage de certains frais, du loyer), le cohabitat aide à recréer des liens sociaux. En janvier 2012, une loi a d’ailleurs été votée au Parlement bruxellois, qui octroie des avantages fiscaux aux personnes qui créent du cohabitat.

makhnovtchina Ceux de la Makhnovtchina, entrevus dans le film d'Hélène Chatelain, celui de Ziga Bertov, qui peut-être, un jour croisa les premiers en Ukraine. Celui de Medvedkine. Ceux qui amènent aux trois gares de Moscou les « migrants », candidats à la fabrique de la ville planifiée quitte à devoir dormir dans des containers. Les trains de la gare de treillage de Sotteville-lès-Rouen dans les wagons desquels dorment des employés. Des trains et des lignes de chemin de fer qui, traçant la route, écartent le paysage et le plan même; générant à leurs abords des blancs de carte sur lesquels on vient vivre et construire quand on ne peut faire autrement... Hors-la-loi, hors la carte, comme hors la France ou la Russie profitant du vide là : caravanes ou espaces auto construits le long de la ligne Rouen/Paris ou Moscou/Domenovo. chantier aux abords de la ligne Moscou/Domenovo Et ces trains, américains ceux-là, qui transportaient les barnums du monsieur du même nom.

80 citadins s’engagent pour le cohousing durable Modifié par Vinciane Pinte le 21/10/2014 Dans le parking souterrain : un grand garage à vélos et des voitures partagées. Au rez-de-chaussée : un jardin communautaire et une buanderie partagée avec une machine à laver et un séchoir professionnels. « Un lavage coûte un euro. Abordable à Bruxelles Serge Fraas, architecte et habitant de Brutopia, est enthousiaste. Un bâtiment durable Serge Fraas et son associé François Stekke ont imaginé deux blocs d’habitation reliés par un jardin communautaire. Visitez Brutopia Brutopia est à visiter lors des Portes Ouvertes Écobâtisseurs le 2 novembre à 10h et les 8 et 9 novembre à 10h. Texte: Thijs Demeulemeester à lire également : Vivre en cohabitat L'échappée Historique 2010 – A l’initiative de Matthieu, qui étudié le modèle danois du cohousing et tourné un documentaire ("voices of cohousing"), un noyau de base de personnes réunies par le souhait d'un habitat alternatif commence à se rencontrer. Mark, initiateur de la Tréfilerie et de Brutopia, commence l'accompagnement du groupe pour poser les fondations et la mise en pratique du projet. 2011 – Le groupe s’élargit à une vingtaine d’entités (environ 30 adultes et une dizaine d’enfants) et se constitue en ASBL. 18 juin - Mise en ligne du site internet 19 juin - Pic-nic de l'Échappée au Rouge-Cloître Automne - Visite du "site Drootbeek" à Laeken et AG (questions-réponses et premières impressions) Le site de la rue Drootbeek est finalement approuvé en AG et une négociation lancée avec le propriétaire... 16-17-18/12 : WE "ensemble" au domaine De Kluis à Sint-Joris-Weert (Leuven), avec ateliers au sujet des futurs espaces communs - Réunion très positive avec le service Urbanisme de la commune. - Mars :

Habiter, c’est bien ; cohabiter, c’est mieux | Immo ans ce monde d’individualistes dans lequel nous vivons, l’habitat groupé a du mal à faire son trou. Pourtant une tendance s’est amorcée en Belgique même si elle s’est dessinée plus de 20 ans après le Danemark, grand précurseur du « cohousing ». Les projets de « vivre ensemble » sont aujourd’hui nombreux mais ils ne partagent que quelques espaces, souvent le jardin, parfois une buanderie, pas grand-chose de plus. En Scandinavie, la notion d’espaces communs est nettement plus étendue sans que cela empiète sur l’intimité qui est fortement préservée. Ce modèle-là n’existe qu’à deux endroits chez nous : à Gand et dans une ancienne ferme de Clabecq où cohabitent 56 personnes et que nous sommes allés visiter. Modèle d’habitat économique et écologique, le cohabitat ne sera jamais le modèle dominant chez nous (ni même ailleurs) mais il deviendra, à moyen terme, une option différente sur le marché immobilier.

Micro casa feita com materiais reciclados à venda por €1.400 (com FOTOS) Publicado em 08 de Março de 2013. Derek Diedricksen, um carpinteiro norte-americano, colocou à venda por €1.400 (R$ 3.500) a sua micro casa feita unicamente de materiais reciclados. A casa – ou cabana, se preferirem – é uma espécie de escritório e abrigo de Diedricksen, tem 10 metros quadrados e um pé direito de 1,7 metros. Construída há três anos, a casa foi feita com paletes de contentores marítimos e pedaços de armários de cozinha sem utilidade. Não tem nenhum tijolo ou argamassa, mas compensa com a sua durabilidade – já sobreviveu a dois furacões nos últimos três anos. A casa tem três janelas, pesa cerca de 360 quilos e tem uma plataforma para uma boa noite de sono. “Eu não queria livrar-me dela, mas o meu quintal é muito pequeno e preciso de fazer novos projectos de micro-arquitectura – um barco/casa, uma pequena casa com rodas – e outros dois que começarei em breve”, escreveu Diedricksen. O dinheiro arrecadado com a venda será canalizado para estes projectos, continuou o carpinteiro.

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail Durant sa semaine de travail, Fatima Lamyne, 47 ans, prospecte le marché et rencontre des clients pour leur proposer ses services de secrétariat administratif. Quand elle décroche une mission, elle travaille chez elle, dans le Val de Marne, et se fait payer sur facture. Cette facture, c’est la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) dont elle fait partie qui l’encaisse. « Quand j’ai quitté la boîte où j’étais salariée depuis dix ans, j’ai d’abord choisi le statut d’autoentrepreneur, plus rassurant ». « Redonner du sens à leur travail » Comme Fatima Lamyne, beaucoup de cadres en recherche d’autonomie s’adressent chaque année à une CAE. « C’est un profil plutôt courant : des personnes de 40 à 50 ans qui veulent redonner du sens à leur travail et se lancent comme consultants », confirme Anne-Laure Desgris, co-directrice de l’antenne bretonne d’Oxalis, une CAE de 180 entrepreneurs. C’est le cas de Damien Roffat, 31 ans, et de son confrère Adrien Demay. Andrea Paracchini

Lettre d’info Vue sur Ville - Mars 2013 | SPP Intégration Sociale Lettre d’info Vue sur Ville - mars 2013 L’étude « A la recherche des bandes urbaines… Discours de Professionnels » est disponible ! En 2010, le SPP Intégration sociale, service Politique des grandes villes, a demandé aux universités ULB-VUB (en collaboration avec l'INCC) de mener une étude scientifique sur la réaction sociale aux bandes de jeunes dans un environnement urbain. Cette enquête (de terrain) intitulée 'À la recherche des bandes urbaines. Pour pouvoir parler de bande, les professionnels utilisent des caractéristiques communes propres aux bandes, comme le fait de présenter une structure claire dans l'organisation, de se définir comme un groupe et d'afficher une certaine stabilité au niveau de la composition du groupe. Enfin, l’étude consacre une attention particulière aux bonnes pratiques locales, très prometteuses dans l’approche mise en œuvre à l’égard des ‘bandes’. L'étude 'À la recherche des bandes urbaines. Rencontre provinciale des CPAS: coup d’envoi à Bruxelles LU et VU

A Bagnaia, on partage tout, la propriété a disparu, et ça marche Sur la terre rouge de Sienne, la Comune di Bagnaia est un projet hors du commun, et presque utopique. En trente ans, un réel exemple d’expérience de vie sociale basée essentiellement sur l’autonomie, la collectivisation de la richesse, l’égalité et la solidarité, a été mis en place. Bagnaia, c’est aussi une ferme, menée selon les principes de l’agriculture biologique, atypique de par ses objectifs de production et son fonctionnement. Fortement imbriquée dans le projet de la Comune, son premier objectif est de produire non pas pour générer un revenu mais pour nourrir les habitants du lieu. La Comune ou le « Vivere assieme » (Vivre ensemble) La Comune di Bagnaia est née de l’émergence des idées des années post 68, dans l’objectif de créer un lieu collectif le plus autonome possible permettant de se libérer des contraintes du libéralisme et de la consommation de masse. - L’ancienne ferme rénovée - Décisions par concensus - La ferme de Bagnaia - Agriculture et autonomie alimentaire

Pour connaitre ce qu’il se passe en Belgique en matière d’habitat groupé (et il s’en passe des choses !)
Projets, outils, exemples existants, bibliographie, agenda, etc. by magickara Jul 18

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