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Refaire société : La ville Cyborg

Refaire société : La ville Cyborg
"Refaire Société", tel est le programme de la République des Idées, ce collectif animé par plusieurs intellectuels et chercheurs autour de l'historien Pierre Rosanvallon. A l'occasion de son colloque annuel qui se tenait mi-novembre à Grenoble, nous sommes allés suivre les conférences notamment celles qui évoquaient les questions de participation au croisement des nouvelles technologies. Comment "refaire société" ? La science-fiction s’est toujours intéressée à l’usage incontrôlé de la technologie et la manière dont elle transforme l’homme, la société et son environnement. Ces nouvelles cyberpolis s’accompagnent d’interrogations exaltées et inquiètes sur le devenir de l’homme, quand il doit vivre avec des machines qui prennent place jusque dans son corps. Cet homme prothétique est devenu une réalité avec la Grande Guerre et ses 800 000 mutilés, incarnation de la rencontre entre l’homme et l’acier. L’ambivalence du Cyborg, l’homme prothétique L’alerte prend le pas sur la présence. Related:  .caisson test

"Avec mon ordinateur, j'ai ouvert et fermé la porte d'une banque" Il y a quelques jours, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis a reconnu que le fonctionnement d'une centrale de production d'énergie avait été perturbé par une attaque informatique sur le sol américain. L'internaute français fo0_ explique au Point.fr tout ce qu'il est possible de faire, sans compétence particulière, depuis un simple ordinateur. Pour que les entreprises et les particuliers en soient enfin conscients. Pourquoi tant d'attaques en ce moment ? En fait, les attaques les plus spectaculaires sont dues au grand nombre d'Interface Scada. Ah bon, et qu'avez-vous réussi à faire, par exemple ? Il y a deux ans, j'ai eu accès au système de climatisation d'une école à Singapour. Tout cela depuis chez vous, tranquillement installé dans votre canapé ? Oui, et j'ai même pris le contrôle d'un crématorium... Est-ce compliqué ? Non, pas vraiment.

Ville intelligente Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression « ville intelligente » est une traduction de l'expression smart city. Ce concept émergent — dont les acceptions sont mouvantes en français[1] — désigne un type de développement urbain apte à répondre à l'évolution ou l'émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu'environnemental[2]. Une ville peut être qualifiée d’intelligente quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d'énergie (électricité, gaz[3]), de flux (humains, matériels, d'information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d'une gouvernance participative et d'une utilisation efficiente et intégrée des NTIC (en 1992 G. Dupuy parle à ce sujet d'« informatisation des villes »[4]). Le concept anglo-saxon de smart cities[modifier | modifier le code] Amsterdam Smart City.

Habita(n)ts connectés Après un an de travail collaboratif, de réflexion et de créativité, voilà les résultats de l’expédition Habita(n)ts connectés. Avec plus de 9 équipements numériques par foyers, et des usages numériques étendus à tous les domaines d’activités du domicile, il ne fait plus de doute que l’habitat et les habitants sont "connectés". Toutefois nos domiciles connectés ne ressemblent guère à ceux imaginés 10 ans plus tôt, truffés de capteurs ou d’automatismes. Accompagnés du VIA, de la fédération Promotelec, du groupe Renault, du groupe La Poste, du laboratoire Minatec du CEA, du CNR Santé à domicile, de Leroy Merlin Source, de l’école d’Ingénieur de Rennes ESIR, un travail collaboratif de réflexion et de créativité a été mené de janvier 2011 à janvier 2012. Découvrez les slides, les quatre territoires d’exploration et les vidéos des scénarios ! Les slides présentant les résultats de l’expédition "Habitants connectés" Les quatre territoires d’exploration Les vidéos Les partenaires de l’expédition

tout le débat s'ouvrant DONC à partir de la Domotique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Représentation graphique schématique d'items relatifs à l'« habitat intelligent » (version évoluée de la domotique des années 1970-80), avec leurs relations entre eux et avec l'usager Maison de démonstration dite « Maison T-com », à Berlin Les domaines de la domotique[modifier | modifier le code] Exemple d'interface avec un logiciel de contrôle de l'éclairage Le Home cinema est l'un des « services » qui peut, être intégré dans la domotisation Exemple d'une famille de modules domotiques électroniques et électromécaniques (vannes, vérins) pouvant être commandés par une même unité centralisée Les principaux domaines dans lesquels s’appliquent les techniques de la domotique sont : Domotique et environnement[modifier | modifier le code] La domotique utilise des TIC qui peuvent être très consommatrices d'énergie et de matières rares ou précieuses. Avec le temps, la domotique tend à sortir de la maison. Coût de la domotique[modifier | modifier le code]

La société idéale peut-elle naître dans le cyberespace ? Qu'est-ce qui change dans un monde où l'espace disparait ? C’est la question posée par Nils Aziosmanoff, président du Cube, à l’occasion du lancement du second numéro de la revue du centre de création numérique d’Issy les Moulineaux. Organisé autour de la notion de territoires numériques, cet échange co-animé par le journaliste et écrivain Pierre de la Coste réunissait le physicien, philosophe et informaticien Jean-Gabriel Ganascia, l’anthropologue Jacques Lombard et l’artiste numérique Hugo Verlinde. Au cœur des débats, l’idée selon laquelle Internet a ouvert une nouvelle dimension du réel : le cyberespace, qui véhicule un idéal de cité où tout le monde peut communiquer avec tout le monde. Est-ce là un nouveau lieu de l’utopie ? La société idéale peut-elle naître dans le cyberespace ? En examinant quatre utopies et autant de contre-utopies, les intervenants nous livrent leurs visions de cet espace d'un nouveau genre. > L’utopie de l’« infosphère » > L’utopie de la transparence Un exemple ?

Internet des objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internet des objets (IdO ou IoT pour Internet of Things en anglais) représente l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu'Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l'internet des objets connectés représente les échanges d'informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. Histoire et définition de l'internet des objets[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] L'Internet des objets est apparu dans le cadre d'une tendance[2] lourde, issue de la mécanisation et standardisation, appliquée à l'automatisation du traitement du document et de l’information sur support matériel puis numérique (dont au service de la production et recherche documentaire). Éléments de définition[modifier | modifier le code] Commercialisation et Marché de l'IoT[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes Étiquettes graphiques

Demain, les réseaux sociaux d’objets La lecture de la semaine, il s’agit d’un article du New York Observer qui date de début novembre, article que l’on doit à Ben Popper et qui s’intitule “Créer le Facebook des objets”. L’article commence très à l’américaine, le journaliste raconte être assis en face d’une jeune entrepreneure du nom de Joe Einhorn, dans son bureau. Ils discutent. Soudain, Einhron regarde l’anneau que le journaliste porte au doigt et lui demande : “Qu’est-ce que c’est que ça ?”. “Google, poursuit le journaliste, a créé le plus gros moteur de recherche du monde en trouvant la meilleure manière de classer les relations entre les milliards de pages qui constituent le Web. Et son projet, c’est de conquérir ce territoire. Image : Homepage de l’un des services de Thing Daemon. Mais, remarque le journaliste, une base de données n’est pas très intéressante, ni même efficace, s’il n’y a pas quelque chose au-dessus d’elle, et si les gens ne se mettent pas à l’utiliser. Quelques mots sur ce papier. Xavier de la Porte

Les QR codes peuvent-ils être utiles ? Gadgets, les QR Codes ? Ou bien pub déguisée ? Pas si sûr… Les QR codes pourraient bien changer quelques habitudes de votre quotidien. Avec l’envolée de nombre de mobinautes, les QR codes font l’objet de diverses expérimentations. Le point sur une technologie qui avance. Comment ça fonctionne ? Les QR codes –quick response codes- sont aussi appelés flashcodes parce qu’ils sont généralement flashés à partir de l’appareil photo de votre smartphone. Ranger, classer, transporter : tout retrouver plus vite A l’origine, le QR code a été conçu pour répondre à des besoins logistiques. Très bien, mais pour le grand public, qu’est-ce que ça change ? Décryptage instantané : du nouveau dans les musées Les avantages qu’offre l’utilisation des QR codes pour les musées sont assez évidents. En réintégrant la genèse d’une œuvre ou la voix de l’artiste lors de la visite de l’exposition, les QR codes peuvent donner accès à des vidéos, des interviews, des diaporamas. Et après ? > Visuel :

Pourquoi Google se lance dans la maison connectée « Google s'il te plaît, conduis-moi à la maison et remonte le chauffage. » De la science fiction ? Pas sûr ! Entre la voiture connectée et synchronisée sous Android, les lunettes intelligentes Google Glass à commande vocale, la tablette et le smartphone Google, le géant de l'Internet tisse progressivement sa toile bien au-delà du Web et de plus en plus dans le monde physique. En déboursant 3,2 milliards de dollars en cash pour s'offrir la startup californienne Nest qui fabrique des thermostats intelligents, ce qui en fait la deuxième plus importante acquisition de son histoire, après Motorola, devant YouTube ou DoubleClick, la firme de Mountain View prouve le sérieux de ses ambitions dans le domaine très tendance des objets connectés et de la maison « intelligente. » Tout en renforçant son métier historique, la publicité ciblée. La révolution des objets connectés, beaux et intelligents à la fois A l'ère post-PC, le matériel prend sa revanche sur le logiciel

L’INTERNET DES OBJETS «L’Internet des objets» Aujourd’hui, c’est déjà demain La vie quotidienne de millions de personnes a été bouleversée par l’Internet, qui nous relie les uns aux autres, indépendamment des distances et des fuseaux horaires. Aujourd’hui, selon un rapport récemment publié par l’UIT, nous sommes à la veille d’une nouvelle révolution: au cours des vingt prochaines années, le nombre d’internautes, pourtant en pleine augmentation, sera vraisemblablement infime par rapport à la multitude d’objets inanimés qui pourront communiquer les uns avec les autres par voie électronique. Par exemple, les réfrigérateurs pourront échanger des informations avec les rayonnages des supermarchés, les machines à laver pourront faire de même avec les vêtements — et même les vêtements que vous portez pourront «parler» à d’autres objets qui vous entourent. La mise en place de l’infrastructure nécessaire à l’Internet des objets avance à grands pas (Figure 1). Les technologies en vedette De nouveaux marchés potentiels

40 mobiliers urbain intelligent Paris Bienvenue dans le futur : différents projets expérimentaux prennent place dans l’espace public parisien. Présentation. Sept appels à projets ont été lancés depuis 2010, recevant plus de 160 candidatures. Près de 50 expérimentations ont été mises en place sur Paris. Les 40 mobiliers urbains intelligents Des abri-voyageurs interactifs, des panneaux d’affichage offrant des informations en temps réel, des potelets de sécurité lumineux et déformables... : Depuis 2011 Paris a mis son territoire à la disposition de plus de 25 projets expérimentaux, testés pour 6 mois à un an, par les entreprises qui ont répondu à son appel à projets pour un mobilier urbain intelligent. Sur la quarantaine de projets sélectionnés, 25 ont été déployés sur plus de 35 lieux publics répartis sur l’ensemble des arrondissements de Paris qui sont ainsi devenus des zones d’expérimentations, dans lesquelles les Parisiens ont pu venir tester en conditions réelles les équipements et services de la ville du futur. Les projets

L’Internet des objets est-il compatible avec la vie privée? Visualizing the invisible - volume opérationnel d'un lecteur RFID Philippe Teuwen © via Flickr CC Cette année, le nombre d’internautes sur la planète devrait atteindre les 3 milliards, soit plus de 40% des 7,2 milliards d’habitants prévus pour 2014. Ils forment un réseau mondial dans la mesure où ils sont tous interconnectés. N’importe quel internaute peut communiquer avec n’importe quel internaute. Mais un autre réseau mondial surpasse déjà Internet : celui des téléphones mobiles. Le nombre d’abonnements actifs à un service de téléphone mobile a atteint 6,8 milliards en 2013. Une telle mise en réseau des objets quotidiens ne relève pas du phantasme de quelques techno-évangélistes en mal de science-fiction. - Que raconteront les objets communicants sur... leur propriétaire, c’est à dire chacun de nous ? - Les internautes humains risquent-ils de devenir les otages des objets qui les entourent et qui deviendront, en quelque sorte, autant de micro caméras de surveillance ?

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