
Enquête sur les « adonaissants » Cahiers pédagogiques Vous venez de publier une passionnante enquête sur ce que vous appelez des « adonaissants ». Pouvez-vous nous dire succinctement comment cette enquête a été menée, auprès de qui ? Plus généralement, comment s’approprier du savoir sur les jeunes, quand tant de livres ou de revues disent leur opinion de manière non étayée, sinon par des relevés hâtifs ? François de Singly. C’est une enquête « théorique » dans son projet, se situant dans la perspective de mes travaux récents et de celle de Beck pour qui ce processus est le processus central des sociétés contemporaines européennes. Prenons un exemple. C.P. F.d.S. C.P. F.d.S. C.P. F.d.S. Dans les familles populaires, il n’y a pas indifférence, bien au contraire. C.P.
De la problématique et des Travaux Personnels Encadrés, à la science, l’enseignement, et les ensiegnants documentalistes [correction en cours] Nouvelle saison pour les travaux personnels encadrés. J’avoue que la fibre du départ s’est estompée et qu’il ne reste plus grand chose de l’enthousiasme des débuts, ni des processus que nous avions créés. Aujourd’hui, il ne s’agit que de procédures à appliquer, d’où la fin du caractère innovant de ce dispositif, si on en juge par le recours systèmatique au dossier pour la production et au diaporama pour la soutenance. Deux des formes scolaires les plus éculées. C’est donc le temps de mettre en forme ceux qu’ont été les TPE selon ma réflexion. L’élément central et novateur des TPE, a été l’obligation pour les élèves de construire une problématique. Qu’est-ce alors que la problématique et la démarche qui la sous-tend ? D’abord la problématique est avant tout scientifique et inscrite dans le creuset des différentes sciences, qu’elles soient dures ou molles. Tout commence par une histoire Mouflette Papillon ne peut pas se coucher. La problématique est scientifique
« Madame, je ne savais pas que Google existait dans d’autres langues. » Accompagner n’est pas enseigner, ou comment les Learning centres participent à la fracture numérique Pourquoi ? Parce que, et la réflexion ne date pas d’aujourd’hui, la réforme du lycée en est la preuve, l’accompagnement est la nouvelle philosophie de l’Education nationale. Lorsque j’étais avec cet élève devant Google je ne faisais pas de la pédagogie au sens d’une progression formative du terme mais de l’accompagnement à la chaîne au sens de déblocage d’élèves « empêchés ». Ce qu’il y a d’intéressant dans cet exemple, c’est qu’il met en lumière la complexité dans laquelle les élèves sont confinés et le peu de marge de manœuvre que nous avons face à eux. Nous accompagnons nos élèves en fonction de leur besoin ou de leur motivation spécifique en cela notre travail est anti-pédagogique par définition. Je m’explique : Aucune progression ne peut être envisagée lorsque nous n’intervenons que sur des dépannages contingents qui relèvent habituellement d’obstacles réduits à leur simple expression méthodologique et qui inscrivent notre intervention dans le champ des « démarches ».
Mettre en image ses rêves. Enseignant–documentaliste… enseignant On s’amuse encore avec les nouveaux stylos. Une carte sur notre métier à la croisée des chemins et des choix. Un métier à décliner sur trois voies : ingénierie du SI, animations de communautés scolaires et enseignant documentaliste ou alors ce sera une n-iemme tentative de bouche-trou du système vers les centres de nullepart. Là oú est l’avenir que l’on rêve pour nous, c’est le passé qui revient, zone de pluie. Là où sont nos rêves de soleil Passionné par tout ce qui touche à l'expérience professionnelle et à la réflexivité dans l'apprentissage au travail, je veux faire évoluer ma pratique vers l'accompagnement et la formation à l'employabilité (promotion de son identité, développement de son réseau, analyse de son activité...) et à la professionnalité (bilan de compétences et d'orientation, portfolio...)
Le modèle du Learning centre, une évidence pour le supérieur ? A nuancer dans le secondaire Dans un article publié début octobre 2011 «Le learning center doit-il remplacer la bibliothèque ou le CDI?» l'équipe rédactionnelle d' Actualitice, qui s'exprime pour l'AEF et Microsoft, questionne la pertinence de ce modèle appliqué à l'enseignement secondaire. En réponse au séminaire « Du CDI au Learning center » qui s'est déroulé fin mars 2011 à l'ESEN, les rédacteurs d' Actualitice justifient cette construction pour le Supérieur où les économies de fonctionnement peuvent être redéployées auprès d'étudiants autonomes dans leurs recherches. L'enthousiasme est en revanche nuancé lorsqu'il s'agit de transposer les Learning centres dans les collèges et lycées. A cela deux raisons qui tiennent de l'autonomie et de l'ouverture qui sont des préalables à l'appropriation de ce nouveau type d'espace par les élèves. Il serait aventureux de revendiquer une relation d'emblée raisonnée et réflexive entre nos élèves et l'information.
Culture de l’information et politique documentaire : au milieu du gué ? Les activités principales recensées dans la fiche «enseignant» du Répertoire des métiers de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur[1] comptent deux activités corrélées à la fonction de professeur documentaliste. Elles sont ainsi libellées : ◗ « Contribuer à faire acquérir la maîtrise et la culture de l’information (professeur documentaliste) ◗ Mettre en œuvre la politique documentaire de l’établissement (professeur documentaliste) » On observera qu’en novembre 2011 le professeur documentaliste (re)trouve dans le REME sa fonction de professeur, fonction qui n’apparaît pas dans l’arrêté du 12 mai 2010 définissant « les compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d’éducation pour l’exercice de leur métier ». On n’épiloguera pas sur l’absence de trait d’union entre professeur et documentaliste, susceptible de susciter des débats passionnés dans certains cénacles. Contribuer… avec qui ? Mettre en œuvre… seul ? Des avancées ou du surplace ?
Les learning centres dans le secondaire : stratégie institutionnelle et enjeux pour la formation des élèves et l’identité de l’enseignant documentaliste 1. Le CDI-learning centre, une idée qui prend forme rapidement Une activité et des avancées conséquentes sont observables sur les terrains institutionnel (DGESCO, IPR-EVS, réseau CRDP) et professionnel (les académies). Enfin, sachons qu’il existe déjà des CDI qui s’affichent comme des learning centres ou qui s’inscrivent dans des projets « innovants » à profil LC. Ce n'est donc plus une idée à la mode mais bien une réalité qui se met concrètement et sûrement en place, et pas si subrepticement qu’on pourrait le penser pour peu que l’on tienne une veille informationnelle sur la profession. 2. La cohérence et la continuité de projet entre la politique documentaire, le document Pacifi et l’idée de learning centre, au regard de l’axe pédagogique notamment, sont bien réelles également. Premier repère : la déresponsabilisation pédagogique du professeur-documentaliste Le PACIFI (2010) quant à lui, doit être mis en relation avec l’axe 2 du Protocole de 2007 dont il est l’outil de référence.
Le prof doc et le numérique Par Frédérique Yvetot Jocelyne Ménard du laboratoire CREAD de l'Université de Rennes2 a mis en ligne, sur les archives ouvertes, une étude publiée dans le cadre du « Colloque Doctoral International de l'éducation et de la formation » (25 et 26 novembre 2011, Nantes). Cette étude porte sur la professionnalisation des professeurs documentalistes utilisant les espaces numériques de travail (ENT). Partant du constat que la France est en retard, par rapport aux autres pays du monde, dans les usages des outils numériques à l'école (Fourgous, 2010), Jocelyne Ménard axe principalement son étude sur l'accompagnement fait par les professeurs documentalistes auprès des autres enseignants pour les mener vers un usage plus large des ENT et pour pouvoir en utiliser toutes leurs potentialités. Des pratiques observées qui ne sont pas surprenantes L'accompagnement des enseignants vers un usage des ENT Les professeurs documentalistes sont aussi et surtout des enseignants!
L'ECDI version learning centre : vers 39 H de gestion ? Le projet de circulaire de mai 2010 faisait glisser les CDI vers des ECDI, Espaces de Culture, de Documentation et d'Information, étroitement inspirés des learning centres anglo-saxons. Un rapport de l'Inspection générale des bibliothèques intitulé "Les learning centres : modèle international de bibliothèque intégrée à l’enseignement à la recherche" était paru sur le sujet en décembre 2009. Si la mention de l'ECDI n'existe plus dans le nouveau projet de circulaire, un certain nombre de considérations présentes dans le rapport de l'Inspection générale des bibliothèques y sont visibles : le rapprochement des bibliothécaires [des documentalistes] et des informaticiens ; la notion de service, de soutien, d’aide et d’assistance à l’usager, avec en toile de fond une interrogation sur la limite de la polyvalence des personnels qu'entraîne la multiplication des services ; le learning centre, un environnement pédagogique seulement complémentaire aux dispositifs existants de formation initiale.
11. Le Centre de Connaissances et de Culture, le cœur du système d’information de l’établissement Poster réalisé par Frédéric Absalon et Christian Thivel, académie de Strasbourg Niveau : Lycée polyvalent Discipline : Documentation Catégorie : Travail coopératif autour de Moodle