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Conseil supérieur de l'audiovisuel (France)

Conseil supérieur de l'audiovisuel (France)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) est l'autorité de régulation de l'audiovisuel (télévision et radio seulement) en France. Depuis le , il est présidé par Olivier Schrameck. C'est une « autorité administrative indépendante », comme la CNIL. Son but est de veiller à la bonne application de la loi de 1986, précitée, sur la liberté de communication. La loi a donné naissance à une importante jurisprudence. Le CSA a pour rôle : de contrôler le respect des lois par les éditeurs et diffuseurs de programmes audiovisuels accessibles depuis le sol français ou d'un satellite relevant de la France ;de veiller à l'impartialité des chaînes publiques ;de délivrer les autorisations de diffusion aux chaînes de télévision et aux radios et aux distributeurs de services (bouquets satellites, ADSL, etc.) Le Collège des conseillers dirige le CSA. En février 2015, le nombre de membres est de huit[5] Sur Légifrance : Site officiel Related:  8. La diversité des médias

Censure Madame Anastasie, 1874, par André Gill (1840-1885). La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d'expression de chacun. Elle passe par l'examen du détenteur d'un pouvoir (étatique ou religieux par exemple) sur des publications, des pièces de théâtre, des films ou diverses œuvres d'art,avant d'en permettre la production et la diffusion au public. Par extension, la censure désigne différentes formes d'atteintes à la liberté d'expression et de création, avant ou après leur diffusion (censure a priori et a posteriori). La censure politique (limitation par le gouvernement de la liberté d'expression) est différente de la censure indirecte, non officielle, mais sous forme de pression, en particulier une forme de censure économique (due notamment à la concentration des médias, etc.) ; les phénomènes d'autocensure peuvent également être ajoutés. La censure peut prendre aussi la forme d'un encadrement lié à l'âge du public. Histoire[modifier | modifier le code]

Arrêt sur Images - Décryptage et analyse de l'actualité des médias La liberté d'expression Reconnaître la liberté d’expression a souvent constitué l’une des premières étapes vers la démocratie. Revendication commune au libéralisme politique et au républicanisme, elle est le pendant de la liberté de conscience et s’oppose au dogme. Celui de la monarchie absolue (crime de lèse-majesté), celui de la religion (délit de blasphème). Maniant l’ironie, Beaumarchais fait dire à son Figaro : « Pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs. » Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les révolutions anglaise, américaine et française se sont, entre autres, caractérisées par la reconnaissance de la liberté d’expression. Elles réalisaient ainsi une partie du projet des Lumières.

Le CSA enquête sur un reportage de TF1 Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’est autosaisi à propos d’un reportage diffusé le 1er octobre dans le journal télévisé de 13H00 sur la chaîne. Le document, consacré au marché immobilier montrait un jeune homme en quête d’une première acquisition immobilière à Rennes. En pleine période de crise de l’immobilier le sujet s’avérait dans l’air du temps. Or, le site Acrimed - (action critique des médias), «observatoire des médias» - a révélé que ce soit-disant jeune acheteur était en fait un agent immobilier, jouant un rôle devant un autre agent immobilier. Le CSA s’est emparé de l’affaire qui est désormais en cours d’instruction, a indiqué l’institution. (Source AFP) Liberté d'expression La liberté d'expression est le droit reconnu à l'individu de faire connaître le produit de sa propre activité intellectuelle à son entourage[1]. Elle procède de la faculté de communiquer entre humains. Celle-ci a longtemps été considérée comme un simple phénomène naturel conditionnant la vie sociale, avant d'être solennellement érigée en liberté individuelle, aujourd'hui juridiquement garantie mais en réalité assez étroitement encadrée. Phénomène social et liberté individuelle[modifier | modifier le code] La faculté de s'exprimer, phénomène social[modifier | modifier le code] De tout temps, l'expression des idées, principalement sous sa forme verbale, mais aussi par l'écrit, a suscité l'intérêt des penseurs. Déjà à cette époque, l'expression des idées était considérée différemment en fonction de la valeur prêtée à leur contenu, puisqu'on estimait que celles imposées à l'aide d'arguments fallacieux alors qu'elles étaient mauvaises ou injustes pouvaient s'avérer nuisibles pour la société.

Liberté de la presse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d'opinion, la liberté mentale et d'expression. Ainsi, l'article 11 de la Déclaration française des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dispose : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » L'article 19 de Déclaration universelle des droits de l'homme aussi dispose la protection de la liberté de la presse. Histoire de la liberté de la presse[modifier | modifier le code] Les grands principes du droit de la presse[modifier | modifier le code] La protection des sources d'information des journalistes, sans exceptions ni restrictions, est considérée comme « l'une des pierres angulaires de la liberté de la presse »[4].

Liberté de la presse Archives - L'Observatoire des médias Ce billet est la troisième partie de la série « Pourquoi l’Italie de Berlusconi est-elle un danger pour l’Europe ?», que Jean-Marie Le Ray a publié sur son blog, Adscriptor. Le premier étant consacré à la démocratie, le second à l’environnement, et ce dernier à la justice. I. Aujourd’hui, vendredi 9 juillet 2010, la plupart des titres de presse n’ont pas été publiés au motif d’une grève nationale des journalistes italiens contre la Loi-bâillon : en silence aujourd’hui, pour pouvoir parler demain. De quoi s’agit-il ? I. Une stratégie globale qui concerne la « grande, grande, grande réforme de la justice » voulue et annoncée par Silvio Berlusconi, à faire en deux temps : La Loi-bâillonLa réforme constitutionnelle pour protéger définitivement de tous ses procès – passés, présents et à venir – Silvio Berlusconi (et accessoirement ses ministres)… Ce qui est en quelque sorte un condensé de l’article 1 et de l’article 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 : II.

The Internet in Real-Time représentations sexuées dans l'audiovisuel Les médias font l’élection : une croyance qui a la vie dure En adoptant la stratégie des Horaces — qui est de fuir un adversaire trop fort pour mieux le terrasser après l'avoir fatigué dans la poursuite — , on commencera par suggérer trois déplacements du questionnement. Quand on dit que les médias font l'élection, ne veut-on pas dire que l'élection se passe dans les médias... ce qui est un peu différent ? Peut-on en second lieu isoler de façon mesurable les effets des médias, le plus évident n'est-il pas alors de créer la croyance dans leur toute puissance ? Enfin si la politique est une activité communicationnelle, n'est-elle qu'un art du bien communiquer qui dispense de demander : « Communiquer, mais quoi, à qui, en privilégiant quel média ? » Le modèle normatif du "bon citoyen", supposé avide d'informations politiques et lisant avec soin les programmes, est largement un mythe Premier quiproquo : l’expression « campagne médiatique » est un pléonasme. [2]. Deuxième quiproquo : la force de la croyance dans le pouvoir des médias. [5].

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