Signes de bibliothèque

Venir ou revenir à lire, ça peut être “facile”
REPORTAGE – Des livres courts et simples à lire, exigeants dans le fond, accessibles dans la forme. Voilà l'intention des espaces « Facile à lire » que de plus en plus de médiathèques expérimentent en France afin que des publics « éloignés » renouent avec le livre... avec facilité. Courants dans les médiathèques d’Europe du Nord, mais aussi au Québec, les espaces « Facile à lire » se sont déployés à partir de 2014 dans la région bretonne sous l’impulsion de Françoise Sarnowski, qui en a importé le concept, et de Livre et Lecture en Bretagne qui a coordonné leur développement. Les cinquante lieux de médiation et médiathèques qui relayent aujourd’hui la démarche « Facile à lire » proposent une offre de lecture adressée à une multitude de publics éprouvant des difficultés de lecture. Les livres « Facile à lire », à la fois simples et courts, sont présentés de face dans un meuble dédié, bien visible. “Facile à lire” pour qui ? Faire « avec » les publics Vous avez dit « facile » ?
Groupe public Tu sais que tu es bibliothécaire quand ...
Je suis en train de lire les chroniques de St Mary / Jodi Taylor, dont le 1er volume est paru l’an dernier (il y en a 4 pour le moment), ET dont les volumes peu...vent se lire indépendamment les uns des autres. Et bien c’est pas mal du tout. Pour faire une analogie un peu bancale, comme style, ça ressemble à de la bit-lit (une héroïne qui n’a pas froid aux yeux), mais c’est de la SF à 100 %, puisqu’il s’agit de voyages dans le temps. Afficher la suite
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