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Antonin Dvorak - New World Symphony (Full)

Antonin Dvorak - New World Symphony (Full)

http://www.youtube.com/watch?v=ETNoPqYAIPI

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Musique et sacré Créées depuis peu, les Éditions d’Ambronay se sont inaugurées avec l’édition de sonates de Scarlatti au pianoforte joué par Aline Zylberajch (réédition) et un coffret de 4 CD gravés de musique religieuse de Monteverdi (ensemble Elyma). Un petit dernier sort tout juste de la couveuse : La Guiditta d’Allessandro Scarlatti (Le Parlement de Musique, Martin Gester). Mais il y a eu aussi un premier livre, les actes d’un colloque tenu au monastère royal de Brou les 17 et 18 septembre 2004 : « Musique et sacré ». Le sujet est d’une ambition rare, son étude est de haut niveau, les angles d’attaque couvrent un large spectre de spécialités : Tout n’est pas facile à lire, mais qu’il y a aussi matière à faire un plein d’idées et de prospectives, voire d’idées de derrière les idées. Antonin Dvorak – Symphonie N°9 « Du Nouveau Monde » – 4. Allegro Con Fuoco Antonin Dvorak (1841-1904), ou plutôt Antonín Dvořák est un compositeur Austro-Hongrois, qui fait encore aujourd’hui la fierté de la République Tchèque puisqu’il a grandi en Bohème. Pourtant c’est aux Etats-Unis qu’il a écrit son chef-d’oeuvre le plus populaire: la Symphonie N°9, dite « Du Nouveau Monde ». C’est plus précisément au Carnegie Hall (New-York); en 1893, que Dvorak donne la première représentation de cette symphonie dont le succès foudroyant ne s’est jamais démenti. Tout au long de la symphonie, Dvorak nous donne le sentiment de dépeindre les vastes plaines, les attaques de convois, les chevauchées, les tipis, les gratte-ciels… Il reconnut même s’être inspiré de rythmes indiens!

Enseignements fondamentaux sur la vie, la science et la spiritualité pour une humanité en mutation Enseignements fondamentaux sur la science et la spiritualité pour une humanité en mutation Avertissement: Ces textes sont écrits dans un langage simple et concis, facile à lire. Cela n'empêche pas qu'ils nécessitent une lecture attentive, des relectures éventuelles et une réflexion approfondie si on veut les assimiler vraiment. Ce sont des enseignements à valeur permanente, fruit d'une investigation poussée. Ludwig Van Beethoven – Symphonie n°9 – Finale (Ode an die Freude) Aujourd’hui 9 Mai, Journée de l’Europe! A l’heure où celle-ci est critiquée et fragilisée, souvenons-nous du jour où Robert Schuman fit sa déclaration éponyme, considérée comme l’acte de naissance de l’Europe comme union politique et économique. Quoi de mieux pour célébrer cette grande idée que d’écouter une partie de l’illustre finale de la 9ème Symphonie du grand Ludwig? Elle débute par un passage connu sous le nom d’Ode à la Joie: un chant glorieux et entraînant, mettant en musique le poème de Friedrich Von Schiller An Die Freude, que Beethoven avait découvert dans sa prime jeunesse.

Emil Cioran "Peut-être ai-je trop misé sur la musique, peut-être n'ai-je pas pris toutes mes précautions contre les acrobaties du sublime, contre le charlatanisme de l'ineffable....." Il n'est que la musique pour créer une complicité indestructible entre deux êtres. Une passion est périssable, elle se dégrade comme tout ce qui participe de la vie, alors que la musique est d'une essence supérieure à la vie et, bien entendu à la mort. Tout paraît dégradé et inutile dès que la musique se tait. Alexander Borodine – Le Prince Igor – Danses Polovtsiennes Aujourd’hui, place à un passage très connu de la musique russe, composé par Alexander Borodine (1823-1887), un membre du fameux Groupe des Cinq, dont nous avons déjà parlé, avec Nikolaï Rimski-Korsakov et Mikhail Glinka. Bien que ce soit difficile à croire à l’écoute de ce morceau, Borodine était autodidacte et se qualifiait lui-même de « compositeur du dimanche », trop accaparé par son travail de professeur de chimie et sa famille. Borodine à écrit Le Prince Igor après une étude ethnique et sociologique approfondie de la région des Coumans (peuple apparenté aux Turcs, mais au Nord de la mer Caspienne), où se déroule l’histoire de cet opéra. A l’époque romantique, il était courant de s’intéresser aux thèmes musicaux nationaux et populaires, comme ont pu également le faire Chopin, Brahms et Liszt. Malheureusement, Borodine fut emporté par un infarctus à 54 ans avant d’avoir pu le terminer et ce fut Rimski-Korsakov, encore lui, avec l’aide de Glazounov, qui l’acheva.

Marie Jaëlle : Le divin dans la musique Les anciens étaient, bien plus que nous, pénétrés de la manifestation du divin dans la musique, parce que leur musique, que nous considérons, par un jugement peut-être présomptueux, comme l'efance de l'art. se résumait en un grand symbolisme à travers lequel sa beauté intrinsèque devenait facilement apparente pour chacun. Son enveloppe organique peu consistante permettait de soulever aisément le voile qui couvrait sa vérité mystérieuse. Par la simplicité de la réalisation pratique de leur art, le privilège des initiés s'étendait sur les masses ; tous pénétraient, sinon dans le sanctuaire, du moins dans le temple, tandis que par sa réalisation pratique l'art, dans sa contexture moderne si complexe, est devenu un édifice aux murailles gigantesques dont le grand nombre est exclu. Si vous êtes né hors des murailles, rien ne peut vous y faire pénétrer. Pour nous en persuader, il suffit de placer un instant la question dans un autre domaine.

TITRE Samedi 23 août 2014, Parc floral de Paris, par Flore Estang —— Pour sa saison estivale musicale 2014, le Parc floral de Paris accueille l’OFJ, pendant deux journées de concerts riches et variés, avec la présence de Madame la Maire du xiie arrondissement. Alors que, sous prétexte de crise en France, les subventions diminuent, que les aides disparaissent pour toutes les associations musicales ; alors que même les institutions, conservatoires, orchestres et théâtres, crient avec désespoir leurs fermetures imminentes ; les musiciens, eux, multiplient les talents sur le sol français. Côté vocal, les excellents jeunes chanteurs professionnels entendus à Tours jeudi 21 août, lors de l’Académie Francis Poulenc, ont prouvé, s’il est besoin, leurs qualités techniques et musicales et rassuré les mélomanes sur la jeune génération lyrique. De même, pour la musique instrumentale, de jeunes musiciens ont montré, au Parc floral, leur talent prometteur. L’OFJ au Parc Floral de Paris.

La musique au XXe siècle : Schoenberg et les fondements gnostiques de la recherche musicale Séminaire du Cdmc 2003-2004La musique au XXe siècle : l'hypothèse de la continuitésous la direction de Martin Kaltenecker Schoenberg et les fondements gnostiques de la recherche musicaleHugues Dufourt, compositeur Je me propose de réexaminer les thèses de l'ouvrage classique de Carl Dahlhaus sur Schoenberg, où l'évolution intellectuelle de celui-ci est expliquée par un passage du pessimisme de Schopenhauer à celui de Freud, puis à la constitution d'une théologie esthétique qui le rapprocherait de sa conversion au judaïsme. Aucun de ses points ne résiste à l'examen, car Schoenberg n'est ni schopenhauerien, ni freudien, ni même véritablement proche, dans ses modèles de pensée, du judaïsme, auquel il s'est pourtant converti sur le tard. En revanche, tout indique une imprégnation précoce d'essence gnostique chez le compositeur, qui s'atteste par le choix de ses textes et références (Swedenborg, Balzac, Strindberg).

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