
NetPublic - Accompagner l'accès de tous à l'Internet Facebook influe peu sur nos choix musicaux ou cinématographiques Sur Facebook, les habitudes culturelles de vos amis ne sont pas contagieuses, révèle une étude de trois chercheurs du Berkman Center for Internet and Society de l'université d'Harvard réalisée sur près de 1.500 étudiants américains durant 3 ans. En fait, expliquent-ils dans un article publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, plus vos goûts musicaux ou cinématographiques se rapprochent, plus vous avez de chances de devenir amis sur Facebook. «On est à la recherche de personnes auxquelles on ressemble déjà plutôt que d'avoir de nouvelles perspectives et chercher à apprécier d'autres choses», résume à US News un des auteurs de l'étude, Kevin Lewis, qui pointe d'autres facteurs communs comme le logement, les amis en commun ou encore les cours suivis. Seuls les amateurs de jazz et de musique classique semblent faire progresser la connaissance et le goût de ces genres musicaux chez leurs amis connectés sur les réseaux sociaux. publicité Devenez fan sur
Les Français & Le Nouveau Monde numérique Enquête Retrouvez ci-dessous en images les résultats de la première édition du baromètre Inria « Les Français et le Nouveau Monde numérique ». Partager / Intégrer © 22 mars Sur Facebook, mieux vaut avoir de beaux amis Avoir des amis au physique séduisant permet d'être plus populaire sur Facebook, surtout pour les femmes, selon une étude qui en appelle à Charles Darwin pour décrypter les codes des réseaux sociaux. Les résultats de cette étude montrent que les signaux de la capacité de reproduction influent sur nos décisions en matière d'amitié, a déclaré à l'AFP le chercheur néerlandais Piet Kommers. "Les gens sont attirés par les personnes qui apparaissent en bonne santé, heureuses, et productives au sens sexuel du terme. C'est une loi de l'évolution communément admise", explique-t-il. À profils identiques, les amis "séduisants" font la différence L'équipe de l'Université de Twente (à Enschede au Pays-Bas) a créé quatre profils Facebook en utilisant des images d'un homme et d'une femme considérés comme attractivement "neutres" dans un pré-test d'évaluation. Les chercheurs ont montré que les participants étaient davantage susceptibles de choisir le profil avec des amis "séduisants".
Ergonomie des IHM Module Enseignement se déroulant sur 2 années : Partie Ergonomies des interfaces Interactives en Licence Informatique 3° année (14 h CM, 14h TD, 6 h TP) dont 6 heures consacrées à la qualité logicielle et non présentée sur cette page. Partie Visualisation interactive d'Information en Master Informatique 1° Année (M1 SIAD) - 4h CM, 4 h TD, 4h TP Objectifs Faire découvrir aux étudiants la nécessité de la prise en compte de l'utilisateur final dans la conception des systèmes interactifs. Contenu et supports de cours Vous pouvez télécharger ci-dessous les supports de cours utilisés dans cet enseignement. Cours Chapitre 1 - Pourquoi l'ergonomie ? Bibliographie Baccino T. , Bellino C., Colombi T. (2005) Mesure de l’utilisabilité des interfaces. : Boucher A. (2007) Ergonomie Web. Ergonomie des Interfaces Homme-Machine
LES NOUVELLES TECHNOLOGIES, ALLIEES DES PME - enquête Les chefs d'entreprise sont en retard en matière de nouvelles technologies. C'est, en tout cas, ce qui ressort du bilan dressé en octobre dernier par Eric Besson, secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique, lors de la présentation du Plan France Numérique 2012. A l'occasion de cet événement, le gouvernement a dévoilé près de 150 mesures pour aider les Français, ainsi que les PME et PMI, à mieux utiliser les technologies de l'information et de la communication (TIC). Le but étant de combler le gouffre existant entre l'Hexagone et certains pays industrialisés, tels que les Etats-Unis, l'Allemagne ou encore les pays d'Europe du Nord. La France en retard? Pour François Bourdoncle, vice-président du Comité Richelieu, une association rassemblant des PME innovantes, le problème est surtout culturel. JEROME CALLEC, p-dg de Linkeo Comptez entre 600 et 2 000 euros par an pour disposer d'un site web professionnel opérationnel. Internet, un outil de communication et de veille.
Les nouvelles technologies et les nouvelles formes d'organisation du travail IDC et Bouygues Telecom Entreprises viennent de publier un livre blanc sur la mise en place de solutions de travail collaboratif et sur les nouvelles organisations du travail. C’est un observatoire qui repose sur une enquête menée auprès de 240 entreprises de plus de 50 salariés, dans divers secteurs d’activité. L’objectif est d’étudier les nouvelles formes d’organisation du travail, notamment vis-à-vis des équipements, à une époque où la frontière entre vie professionnelle et vie privée a tendance à s’estomper. L’étude porte principalement sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, et comment elles favorisent l’efficacité et l’efficience notamment dans le cas du travail en équipe. On y apprend qu’un tiers des entreprises interrogées ont déjà mis en place une équipe virtuelle, c’est-à-dire des équipes dont les membres ne sont pas forcément situés au même endroit. Pour les entreprises qui y ont recours, les bénéfices d’une équipe virtuelle sont variés :
High-Tech : Fiscalité numérique : taxer les données personnelles Le rapport de Pierre Collin et Nicolas Colin suggère des négociations internationales pour mieux imposer les géants du Web. En attendant, une taxe est proposée au niveau national, sur le modèle de la «taxe carbone». Une nouvelle fiscalité d'Internet, assise sur la collecte des données, est envisagée en France dans le rapport sur l'économie du numérique, confié en juillet 2012 au conseiller d'État Pierre Collin et à l'inspecteur des finances Nicolas Colin. Le conséquent rapport de 198 pages dresse un bilan de l'économie du numérique et justifie ses propositions car «les révolutions industrielles ont toujours appelé des réformes fiscales de grande ampleur». La proposition phare, de dimension franco-française, est «d'instituer une fiscalité spécifique du type de la taxe générale sur les activité polluantes ou de la “taxe carbone”. Tarif unitaire par utilisateur suivi La raison qui sous-tend l'imposition de ces données? Des entreprises plus traditionnelles pourraient être concernées
Révolution numérique ou révolution sociale ? 4 juil 2015 En partenariat avec Jean Claude FRAVAL, prospectiviste du pôle Images & Réseaux, je vous propose cet été une série d’articles sur la révolution numérique par les « business models », les marchés des technologies et de « l’économie numérique », les marchés « verticaux » ou la « société numérique ». Et pour ce 1er article je vous pose une question : la révolution numérique n’est-elle pas avant tout une révolution sociale ? La révolution numérique, une rupture des modèles économiques pour une économie numérique La révolution numérique est avant tout une révolution des usages et donc une révolution des modèles d’affaires (business models). Pas un jour, sans qu’un journal ou un magazine n’évoque la révolution numérique. La révolution numérique est partout : quels points communs entre la santé, les transports, l’habité, … Le client au centre du cercle vertueux ? Dans un article récent des Echos (10 juin 2015 Sandrine Cassini citant Nicolas Colin) l’analyse va dans ce sens : *