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Le Jardin Foret par Robert Hart 2/2 - VOSTF

Le Jardin Foret par Robert Hart 2/2 - VOSTF

100 sites pour consommer sans posséder Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article). Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching Livres

Culture du noisetier Si le noisetier est capable de vivre dans presque tous les sols, sa culture doit, pour être rentable, se limiter aux conditions pédologiques favorables. Le système radiculaire de cette espèce n’acquiert un développement important que dans un milieu bien drainé, mais à bonne capacité de rétention d’eau en été. Il est en effet très superficiel, et subit très vite les effets des sécheresses estivales. Il est donc d’autant plus important d’éviter les sols trop légers ou trop filtrants que le climat est plus sec ou que l’on dispose de moins d’eau. Le noisetier s'adapte dans des sols à pH très divers ( de 6 à 8 ) et apparaît, comparativement à d'autres espèces fruitières, tolérant au calcaire. Celui-ci est fonction avant tout du climat, en particulier de la fréquence et de l’importance des gelées de printemps. Pour chaque région, on choisira une ou deux variétés principales parmi les plus productives, avec obligatoirement un pourcentage de pollinisateurs appropriés ( 6 à 10%). Taille.

Permaculture - 03.3 - Mulch en couche pour jardins familiaux - Le blog de permaculture.over-blog.fr Bien qu'il y ait une description de mulch en couche pour jardins dans Permaculture 1 (p. 1181), cette technique a provoqué de nombreuses questions, auxquelles j'espère pouvoir répondre ici. Cette technique est illustrée sur la fig. 3.3, et des méthodes similaires sont décrites par Ruth Stout en même temps que d'autres, publiées ou non, qui toutes connaissent des variations. Un film vidéo de l'auteur faisant la démonstration du procédé peut être obtenu par W.A.I.T. (West Australia Institute of Technology, Perth) : contactez Barry Oldfield, ou via Smith's Bookstore, Canberra, contactez Harry Smith. La toute première chose à savoir sur le mulch en couche est qu'il épargne beaucoup de travail et économise beaucoup d'eau, tout en utilisant des matériaux que l'on a l'habitude de jeter. 75 mm de, au choix : paille d'écurie ; fumier de volaille dans de la sciure ; algues ; feuilles en décomposition ou feuilles ratissées ; ou un mélange de ces matériaux. 150 mm de, au choix : Pour finir.

Le Laurier des Frères, véritables aromates de Provence, produits certifiés Provence - Accueil Tous les Fruits - 1001Fruits.net Châtaigneraies Projet Le projet, pour être mieux géré, est divisé en sous-projets. Remise en état · Réhabilitation du bâti selon les besoins. · Débroussaillage des terrains par les élèves du BEPA Travaux Forestiers. · Remise en état des murs et planches de culture par la création d’Ateliers de pratique des Savoirs-faire traditionnels. · Réalisation d’une pépinière de jeunes pousses en vue de greffages et remplacement des arbres anciens. · Nettoyage des arbres : o la taille s’effectue en hiver ; o un élagage d’entretien sur des arbres productifs ayant peu de branches mortes ou malades ; o un rabattage haut sur des arbres dont la cime dépérit ; o un élagage sévère sur des arbres en mauvais état. · Greffages divers o le greffage est réalisé de mars à mai ; o plusieurs méthodes sont utilisées (en flûte, en couronne, ou en fente) ; o les châtaigniers doivent être greffés, les francs-pieds (bouscas) ne produisant que des fruits de faible qualité gustative ; o regreffer les rejets issus de la souche. Entretien Annuel E.

Cassis (fruit) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cassis. Le cassis était inconnu des anciens Grecs et Romains. À partir du XVIe siècle[1], il est cultivé dans l’ouest de la France et dans le val de Loire sous le nom de « cassetier des Poitevins » ou « poivrier ». En 1571, Gaspard Bauhin, botaniste du XVIe siècle, rapporte que le cassissier est cultivé comme fruit de table. Le cassis fut très vite auréolé d'une solide réputation médicinale (vertus notamment stomachiques[2] et diurétiques[3]), les Français le considérèrent au XVIIIe siècle comme une véritable panacée (contre les migraines, les fièvres et les rhumatismes) et beaucoup en plantèrent un pied dans leur jardin. En 1841, après un voyage à Paris, où il s'étonne de la renommée du ratafia de Neuilly, Auguste-Denis Lagoutte produit à Dijon la première liqueur de crème de cassis, connue aujourd'hui dans plusieurs pays. Deux variétés sont principalement cultivées en France : Bouteille de crème de cassis

Permaforêt - PARACULTURE Entre cueillette et culture sauvage La Paraculture est une pratique résiliente de culture-cueillette régénérative. Les ressources sauvages, comestibles et spontanées sont multipliées directement dans leur milieu naturel, sans domestication. La Paraculture s'applique aussi bien aux plantes, aux champignons, au miel, aux insectes, aux bactéries, aux ferments ou à toute autre ressource sauvage comestible ou usuelle. Il existe + 6000 plantes comestibles en France, aux qualités nutritionnelles exceptionnelles. 98% des plantes qui nous entourent sont comestibles, médicinales ou usuelles. Sur le site, nous avons identifié plus de 180 ressources sauvages comestibles valorisables en paraculture : 32 variétés de fruits et baies sauvages, 61 légumes sauvages, 8 feuilles d'arbres comestibles, 40 aromates sauvages, 18 fleurs comestibles, 35 champignons gourmets et médicinaux, 3 céréales des bois, des édulcorants, du miel sauvage, des insectes comestibles, des joncs pour la vannerie ...

Plantes, graines et matériaux à donner dans votre quartier Le jardinage forrestier - "Forrest Garden" - Robert Hart La permaculture est un ensemble de pratiques et un mode de pensée visant à définir un usage du territoire respectueux de l’homme et de son environnement (tous deux interdépendants) et à mettre en place un mode de vie durable (Holmgren, 2006). C’est un système intégré conçu pour répondre au défi de la survie de l’ensemble de la planète et de ses habitants. D’où le terme permaculture, qui est une contraction de l’expression "permanent culture", ou on retrouve l’idée de durabilité (Ekopedia). En accord avec les principes éthiques de base (prendre soin des hommes et de la nature, créer de l’abondance et redistribuer les surplus...), des stratégies et des techniques sont sans cesse développées. Une des stratégies les plus populaires avec celle du Verger-potager de Phil Corbett est le « forrest gardenning » de Robert Hart. Une fois dans le jardin-forêt, il ne reste plus qu’à vous pencher là, lever le bras ici, pour goûter les délices de dame nature.

Permaculture tropicale : les sols agricoles pauvres en milieux tropicaux En un peu plus d’un demi-siècle, l’état des sols agricoles s’est dégradé à une rapidité inconnue de l’homme depuis sa présence sur la Terre. De multiples exemples pourraient être cités, mais nous ne sommes pas là pour dresser une liste des catastrophes, mais plutôt là pour essayer de comprendre les erreurs du passé dans le but de pouvoir les corriger et surtout de ne pas les reproduire. Dans les milieux tropicaux, même si la nature est abondante et généreuse, les sols sont très fragiles, il faut donc y être particulièrement vigilant. 8 raisons qui peuvent être à l’origine de cette situation : D’une culture vivrière à une production semi-industrielle voire même industrielle… L’agriculture dans les milieux tropicaux a évolué considérablement au cours des cinquante dernières années. La productivité avant tout… Les agriculteurs ont dû adopter des comportements ne respectant pas le cycle de vie du sol. Monoculture un choix risqué… Les engrais chimiques… La mécanisation… Les facteurs climatiques…

Coriandre : culture, semis, recolte La coriandre est un plante annuelle tout à fait adaptée à nos climats et très aromatique. L’entretien, de la plantation ou du semis à la récolte est facile et saura agrémenter la plupart de vos plats, sauces et salades. En résumé, ce qu’il faut savoir : Nom : Coriandrum sativumFamille : ApiacéesType : Annuelle Hauteur : 25 à 60 cmExposition : EnsoleilléeSol : Riche et léger Récolte : Mai à octobre > Santé : bienfaits et vertus de la coriandre Semis et plantation de la coriandre : De manière général, on peut considérer que le semis de coriandre en extérieur peut commencer dès le mois d’avril dans la moitié sud et mai pour la moitié nord. Mais il est tout à fait possible de commencer à semer en serre chaude ou en intérieur dès le mois de février/mars. Plantation de la coriandre : Si vous achetez votre coriandre en pot, il faudra prévoir de le rempoter assez rapidement dans un plus grand pot ou de le mettre en pleine terre après l’achat. Semis de coriandre: Problème avec la coriandre :

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