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Ingénieries de la sérendipité

Ingénieries de la sérendipité
avec l'arrivée du web contributif, la sérendipité est aujourd'hui partout réellement présente et systématiquement agissante. Mais cette capacité à trouver de nouveaux amis en ligne, ces liens passionnants qui semblent surgir aléatoirement au détour d'un raccourcisseur d'URL sur Twitter sont-ils réellement de la sérendipité en action ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce billet va tenter d'apporter des réponses [...] La sérendipité désigne la capacité à trouver des informations qui n'étaient pas celles que l'on recherchait initialement mais qui vont cependant s'avérer utile pour résoudre le problème ou la question à l'origine de notre recherche, ou d'une recherche/d'un problème antérieur ..." Cela ressemble à de la sérendipité, ça à la goût de la sérendipité … mais ce n’est pas nécessairement de la sérendipité. 1998 : Sérendipité année zéro. Sérendipité et SIC. Sérendipité illustrée. CHAPITRE PREMIER / De la mécanique du rebond à la dynamique du surgissement : sérendipitéS.

http://owni.fr/2010/02/04/ingenieries-de-la-serendipite/

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L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ Les éditeurs de solutions de gestion des connaissances et autres structures conseil dans l’amélioration des processus décisionnels émettent régulièrement des analyses sur le problème de la surcharge informationnelle qui guette les travailleurs du savoir. Nos cousins du Québec ont substitué au concept d’« information overload » celui d’infobésité pour désigner cette surabondance de la matière première : la data, la donnée. Cette surcharge informationnelle est - pour les entreprises - génératrices de coûts (The Hidden Costs of Information Work" IDC - mars 2005). Certaines études vont jusqu’à avancer l’idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l’équation : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation complexifié = difficultés à prendre les bonnes décisions.

De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité Cet article a été publié il y a 4 ans 3 mois , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Infobésité = surcharge d’information et je baptise en hommage à cette chouette image sa sous-catégorie twittesque : la twittobésité ! Surcharge informationnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La surcharge informationnelle (en anglais information overload), ou surinformation[1] ou encore infobésité (néologisme québécois[2]), est un concept désignant l'excès d'informations qu'une personne ne peut traiter ou supporter sans nuire à elle-même ou à son activité. Cette notion, également évoquée par le sociologue Edgar Morin sous l'appellation de « nuage informationnel », est quelque peu différente du brouillard informationnel en temps de guerre[3]. Histoire[modifier | modifier le code] Bien que ce concept soit au début du XXIe siècle étroitement lié au développement des chaînes de télévision d'information en continu, à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication et, en particulier, les nouvelles technologies de l'information représentées par Internet, il a fait son apparition dès le début des années 1960 comme l'une des sources de dysfonctionnement des organisations[4]. Citations[modifier | modifier le code]

De la sérendipité… onirique Sérendipité … voilà un mot chargé d’une étrange poésie. Curieux paradoxe, découvrir par hasard ce mot mystérieux et chercher à en percer le secret, c’est cela la sérendipité. L’origine du mot Le mot « serendipité » apparaît pour la première fois dans une lettre de Horace Walpole en 1754. Infobésité : apprendre à prioriser les informations L’infobésité se caractérise par la surcharge d’informations numériques, reçues par notre mental, à tous moments : au travail, dans sa vie personnelle, lors des loisirs… Voire même… la nuit, pour ceux qui relèvent leurs messages lors d’une phase d’insomnie, ou au réveil, tôt le matin. « Il est important d’avoir en tête que notre système cognitif traite certaines données de façon consciente ET inconsciente. Et lorsque l’individu est exposé à un afflux d’informations, vis-à-vis desquelles il se met en posture de devoir réagir, le mental est menacé, souligne Caroline Cuny, titulaire d’une thèse en psychologie cognitive. Car, de fait, le traitement continu et permanent de l’information digitale nous place dans l’illusion de l’attention. Le cerveau humain n’est pas multitâche. Le « zapping » appauvrit en réalité nos capacités, et nous épuise ».

“Derrière nos écrans de fumée” sur Netflix : rencontre avec des repentis de la tech Courrier International et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu. Pour plus d’information, consulter notre politique relative aux cookies.

Le vrai secret pour pouvoir se lever très tôt Après avoir écrit mon article sur mes petites habitudes, j’ai reçu beaucoup de questions concernant celle de se lever tous les matins avant 5h00. Plutôt que de répondre à chacun et chacune individuellement j’ai préféré le faire en une seule fois. Ceci représente donc mon expérience. Il y a bien sûr d’autre façons d’arriver au même résultat. Lifehacking / Astuces de vie vendredi, septembre 9 2011 Désencombrement Par Frédéric Couchet le vendredi, septembre 9 2011, 21:12 Il y a un an ma femme et moi nous nous étions lancés dans le projet de désencombrement de l'appartement (voir le billet d'annonce). Lire la suite... aucun rétrolien

100 paliers à gravir pour devenir un maître en productivité (GTD, Getting Things Done, efficacité, David Allen) L’excellente page GTD Mastery 100 propose 100 étapes pour gravir les échelons de la productivité en suivant la méthode Getting Things Done . Et pour en faire profiter les francophones, je vous propose une . Je me suis entre autre appuyé sur le glossaire de wikipédia pour établir une équivalence des termes spécifiques : - : boîte de réception - : échéancier GTD (Getting Things Done) – S’organiser pour réussir Phrase-résumée de « Getting Things Done – S’organiser pour réussir » : Pour être efficace, il est nécessaire d’avoir l’esprit clair comme de l’eau de roche ; pour cela il faut le désencombrer de toutes ses pensées parasites qui viennent nous distraire en permanence, ce qu’il est possible de faire en plaçant dans un système externe automatisé toutes les choses que nous devons ou voulons faire, pour décharger notre cerveau de l’obligation d’y penser – chose qu’il fait mal, sans aucune gestion des priorités et sans la conscience du moment propice pour le faire. Par David Allen, 272 pages, publié en 2001. Titre original : Getting Things Done : The Art of Stress-Free Productivity

Zen to Done (ZTD): l’Ultime Système Simple de Productivité. “C’est à propos des habitudes et du comportement, pas du système ou des outils.” Je suis un grand admirateur de GTD, comme vous le savez probablement maintenant. C’est un des meilleurs systèmes de productivité jamais inventé.

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