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TDWI -The Data Warehousing Institute

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The Science of Complexity: Understanding the Global Financial Crisis May 16 – 18, 2012 George Mason University Arlington, Virginia Register now for the Science of Complexity symposium The Krasnow Institute for Advanced Study at George Mason University and the Santa Fe Institute are jointly offering a three day symposium entitled “The Science of Complexity: Understanding the Global Financial Crisis” May 16-18, 2012. The event will take place at the new Founders Hall facility on the GMU Arlington campus. Through the lenses of finance, economics, complex systems, neuroeconomics, and computational social science, the symposium will explore the structure and dynamics of the 2008 financial crisis and its reverberations through time, including the current Eurozone crisis. Attendees will come away with a high-level understanding of the tools the sciences of complexity bring to an emerging view of these crises, including cutting-edge insights from the application of non-linear dynamics, social networks, systemic risk, experimental economics and related approaches.

Mais qui a réellement besoin du Business Intelligence? | Business Intelligence Trends Lors d’une récente conférence du TDWI donnée à Chicago, Cindi Howson de BIScorecard présentait les résultats d’une enquête qui révèle que dans les grandes organisations, 25% des employés utilisent des solutions de Business Intelligence (BI) et que les répondants de ces mêmes organisations croient, en moyenne, que 80% de leurs employés pourraient bénéficier de ce type de solution. Le rapport BI Survey 9, datant de novembre 2010, recense pour sa part qu’au sein des organisations sondées, 21,5% des employés utilisent les applications BI. Howson affirmait, lors de sa conférence, que 100% des employés d’une organisation pourraient bénéficier du BI. Cette dernière affirmation pourrait nous rendre perplexes, car le chiffre semble plutôt exagéré. Nigel Pendse, analyste bien connu dans le domaine du BI, apporte quelques nuances dans une interview donnée à IT Business Edge. Essayons d’y voir plus clair. Comme l’indiquent Davenport et Harris dans leur ouvrage Analytics at Work : Like this:

Silberzahn & Jones The difficulty of anticipating strategic surprises is often ascribed to a ‘signal-to-noise’ problem, i.e. to the inability to pick up so-called ‘weak signals’ that foretell such surprises. In fact, monitoring of weak signals has become a staple of competitive intelligence. This is all the more so since the development of information technology that allows the accumulation and quasi-automatic processing of massive amount of data. Some firms try to detect the planned entry of a competitor in their market by monitoring the purchase of land to build a factory or the filing of patents. It’s not a question of quantity of data, but rather it is an epistemological problem: a purely inductive approach can not work, or worse, can be misleading. Of course, there are other issues raised by the weak signals approach. Like this: Like Loading...

Les DSI bientôt sous l'autorité des directeurs marketing ? Avec la révolution numérique en cours dans les entreprises, le rôle traditionnel des DSI - déjà mis à mal par l'externalisation - connait un nouveau coup de boutoir avec la montée en puissance des métiers sur les questions informatique. Le CMO (Chief Marketing Officer) devient aujourd'hui le principal concurrent du CIO et demain peut-être son supérieur hiérarchique et budgétaire. Dans les années qui viennent, de nombreux DSI vont réaliser qu'ils travaillent pour le directeur du marketing, et leurs services informatiques ne seront guère plus qu'un pôle technologique du département marketing. « Virage culturel » DSI-Directeur marketing : vers une extension des compétences « Mais le DSI ne sera pas le seul à devoir s'adapter », a modéré le PDG de W2 Group. DSI-Directeur marketing : un conflit inévitable Dans cette perspective, les conflits entre le DSI et le directeur marketing sont inévitables. Le budget IT en question Réunir les fonctions de DSI et de directeur marketing ?

OpenSecrets - Money in Politics Les limites de la Social Intelligence Le centre d’écoute des médias sociaux mis en place par Salesforce (Photo Robert Raines) 18inShare Nombreux sont les éditeurs de plateformes de Business Intelligence et les nouveaux services en ligne à s’être positionnés sur le marché du Social Media Analytics. L’acquisition de Radian6 par Salesforce en 2011 pour 326 M$ a été le signal que ce marché n’avait plus rien de confidentiel. «La première utilisation, c’est l’e-Réputation» explique Franck Gaillard, consultant avant-vente IBM. Attention aux cas d’école simplistes La plate-forme IBM Social Media Analytics s’appuie notamment sur le score Klout des membres des réseaux sociaux pour identifier les influenceurs clés de l’entreprise. Attention au manque de matière première L’analyse des moyens sociaux s’apparente à une étude de marché temps réel permanente, notamment pour les acteurs du e-Commerce. De fait, de nombreuses grandes marques exploitent avec succès ces outils. Autres articles

Signals Intelligence What IS SIGINT? SIGINT is intelligence derived from electronic signals and systems used by foreign targets, such as communications systems, radars, and weapons systems. SIGINT provides a vital window for our nation into foreign adversaries' capabilities, actions, and intentions. NSA's SIGINT mission is specifically limited to gathering information about international terrorists and foreign powers, organizations, or persons. A Career in SIGINT The SIGINT mission must keep pace with advances in the high speed, multi-functional technologies of today's information age. The critical thinking and vitality required to accomplish our strategic goals depend on a diverse workforce, divergent points of view, and a fully inclusive environment. "Signals intelligence provides our national policymakers and military leaders with crucial information that directly contributes every day to the security of our nation and of U.S. allies. Teresa H.

Villes intelligentes : le Big Data va modeler les villes de demain Songdo, ville nouvelle à quelques dizaines de km de Seoul sera, lorsqu’elle sera achevée en 2015, la première Smart City sortie de terre dans une approche 100% Big Data. 85inShare Que ce soit Shanghai, Sao Paulo, ou… Paris, toutes les mégalopoles connaissent les mêmes problèmes : circulation automobile erratique, transports en commun engorgés, pollution permanente des centres villes, et pour certaines, réseaux électriques et des eaux défaillants. A part peut-être en Chine ou en Inde, difficile de faire aujourd’hui ce qu’avait réalisé le Baron Haussmann à Paris au XIXe siècle, démolir nos villes pour les réaménager de fond en comble. On ne peut agir que progressivement, et là où c’est le plus efficace. C’est ici que le numérique entre en jeu. L’internet des objets va générer la matière première de la Smartcity : la donnée EDF R&D a testé une architecture Hadoop pour consolider puis analyser les données que généreront les 35 millions de compteurs intelligents Linky. Autres articles

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