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Un carnet sur l'évaluation de la recherche en SHS

Un carnet sur l'évaluation de la recherche en SHS
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bibliometrie.wordpress.com Sur l’usage récent des indicateurs bibliométriques comme outil d’évaluation de la recherche scientifique 1Pour le meilleur et pour le pire, les grandes manœuvres sont lancées dans la recherche française sur le front de la bibliométrie : celle-ci cesse désormais d’être un outil réservé aux documentalistes et spécialistes de l’information. Les princes qui nous gouvernent s’en sont emparé à des fins d’évaluation des disciplines, des laboratoires, des individus. Les personnels de recherche doivent pouvoir s’informer, réfléchir et critiquer, et, éventuellement inventer des usages de la bibliométrie qui en limiterait les possibles effets pervers. 1 « Pour une Realpolitik de la recherche » au sujet de l’enquête du CNRS sur les périodiques aidés p (...) 2L’affaire n’est pas neuve : il y a vingt ans déjà, à la Direction du CNRS, les activités de construction d’indicateurs scientifiques étaient à la mode. En 2004, une tentative de classement des revues par le Département SHS du CNRS avait provoqué quelques réactions1. 4A l’initiative de « Go! 2 19L.

EuroPublicIslam Citation, Citation, Citation : Bibliometrics, the web and the Social Sciences and Humanities 1In every area of social activity, systems of assessment are showing a tendency to provide further clarification of their objectives and methods, and even a greater transparency. Scientific production, whose functioning has depended for a long time on methods of evaluation by peers, is not exempt from this tendency. For several decades, certain disciplines have been setting in place a number of quantitative tools intended to measure the quality of the work of researchers and journals by making it possible to compare them by means of numbered indicators. For ten years, it seems, the ‘digital’ revolution, which has entailed not only an explosion in the number of publications accessible in digital form, but also a profound transformation in the methods of access to scientific information, has had to accelerate the use of bibliometric methods of evaluation, even in the area of the human and social sciences that had previously remained reticent about this type of approach.

JournalBase V2.1 La fièvre de l’évaluation de la recherche – Du mauvais usage de faux indicateurs 1 Communiqué de Valérie Pécresse, 2 juillet 2008, www.enseignementsup-recherche.gouv.fr. Voir aussi (...) 1Depuis quelques années, le monde académique européen semble atteint d'une véritable fièvre d'évaluation de la recherche et des universités. En France en particulier, la Loi sur l'autonomie des universités et la réforme de l'organisation de la recherche ont créé un climat particulier que a exacerbé la sensibilité aux questions d'évaluation, peu discutées jusque-là dans le monde académique. 2 Rapport Bourdin, p. 53. 3 Voir www.ensmp.fr/PR/defclassementEMP.pdf 4 Rapport Bourdin, p. 98. 5 Les Cahiers de la compétitivité. 3Cependant, la plupart des critiques se résument à faire les « limites » des classements sans jamais poser clairement la question préalable de leurs fondements épistémologiques : les indicateurs choisis ont-ils bien la signification qu’on leur attribue ?

Équipe littérature et culture italiennes ELCI | EA 1496 – Université Paris-Sorbonne Revues.org : portail de revues en sciences humaines et sociales JFM Avertissement : Martin Andler est président d’Animath et la deuxième partie de cet article est parue dans Le Monde daté du 13 décembre 2013, dans un dossier intitulé « L’Ecole française est-elle vraiment à la traîne ». A-t-on déjà tout dit sur les leçons de l’étude Pisa ? Les analyses ont porté, à raison, sur la manière dont notre système scolaire laissait plus de 20% des élèves sur le côté, sur son caractère très socialement inégalitaire, et sur la dégradation continue des résultats de la France depuis 2003. Mais a-t-on suffisamment prêté attention à trois aspects qui ne sont pas moins essentiels ? I. Le constat Rappelons que Pisa classe, dans chaque domaine étudié (mathématiques, sciences, maîtrise de la langue) les élèves en 7 niveaux, allant du niveau <1 (les moins bons) au niveau 6 (les meilleurs). 3° Dernier point, qui n’est guère souligné : nous disposons d’un vivier insuffisant de jeunes préparés pour les études scientifiques. lire la suite…

Comparaison inter-classements des revues en sociologie-démographie et en science politique 1 En l’état actuel de la mission de l’AERES, le décompte des chercheurs « publiants » ne vise pas à (...) 1L’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) a récemment rendu publique la liste des revues où les chercheurs et enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales (SHS) sont appelés à publier (AERES 2008a). Cette liste obéit au principe des sous-divisions disciplinaire en SHS et se décline ainsi en une liste « Histoire », une liste « Sociologie/Démographie » et ainsi de suite. L’AERES a également procédé à un classement des revues scientifiques en trois catégories ordonnés, « A », « B » et « C ». 2 L’AERES précise ainsi qu’elle « remercie toutes les personnes ayant contribué à établir ces listes (...) 3Cette note compare à cet effet les classements effectués par l’AERES pour les revues francophones en sociologie et en science politique (AERES 2008c, 2008d) avec deux classements antérieurs : Tableau 1A. Sources : Jeannin 2002; AERES 2008c.

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