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Greening the Desert Video - Parts I and II (French Subtitles)

Greening the Desert Video - Parts I and II (French Subtitles)

http://www.youtube.com/watch?v=reCemnJmkzI

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Découvrez les médecins de la terre qui aident les agriculteurs à produire bio Interview de Claude et Lydia Bourguignon par Mathieu Doutreligne pour Bio à la Une. Claude Bourguignon est un ingénieur agronome ayant fondé, avec sa femme, le seul laboratoire qui étudie le sol au niveau physique, chimique et biologique dans le but de conseiller les agriculteurs. Bio à la Une : Partout où l'homme cultive la terre de manière intensive, on constate une dégradation à la fois de la biomasse et de l’humus, et une perte de la productivité des sols. Comment en est-on arrivé là ? Greening the Desert II - Final Permaculture Courses, Information, Forums, News The Greening the Desert II video I shared with you recently was edited in Jordan. Now that I’m back at my desk again I’ve had time to edit it slightly. I’ve added the original five-minute Greening the Desert clip in to the front of it, to ensure viewers have context for Part II (and we’ve also had requests for both to be made available together), as well as cut a few minutes out of Part II to keep it flowing a little better. You can not only watch online below and embed on your own websites (click for embed code at top right of video screen), but it’s also available for download, so those who’d like to have a ‘hard copy’ to circulate are welcome to download, burn to disk or transfer to USB key, etc., and circulate freely.

Noue (fossé) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Noue. Cette « noue », intégrée dans l'environnement local, absorbe les pics de ruissellement sans envoyer l'eau vers l'aval où elle contribuait autrefois aux inondations. La butte, combine épatante du jardinier bio et paresseux Elles demandent peu de travail, peu d’arrosage et surtout pas, bien sûr, de produits chimiques. Elles font gagner de la place et favorisent durablement à la fois la vie du sol et la fertilité des plantations. La culture sur buttes – on les appelle parfois buttes autofertiles ou buttes de permaculture – a tout pour plaire. Du coup, celles-ci pullulent depuis quelques mois dans tout ce que la France compte de jardins bio, fermes biodynamiques et autres havres permaculturels. Dessin d’une butte en « hugelkultur », avec du bois.

Fraternités ouvrières à Mouscron, la forêt nourricière L'incroyable luxuriance et l'hallucinante diversité d'un petit paradis, des milliers de variétés comestibles, plus de 40 ans de preuves que le "bio" ne doit pas se contenter d'être un luxe pour les classes aisées... la nature est bien faite ! Présentation des lieux en vidéo par les propriétaires : C'est dans les années soixante-dix que Gilbert et Josine sont victimes comme des milliers de foyers de la crise de l'emploi industriel qui sévit dans la région nord-ouest de la Belgique. Se retrouvant sans emploi, le couple ouvrier âgé de la quarantaine occupe alors ses journées au jardin qu'il cultive sur le terrain familial situé à Mouscron, ville frontalière avec Tourcoing-Roubaix.L'occupation devient très vite une véritable passion et ils créent quelques années plus tard le groupe de jardinage des Fraternités Ouvrières, dont les activités sont hébergées à leur domicile de Mouscron.

Dimensionnement d’une baissière (swale) Pré­am­bule aqueux Le monde oc­ci­den­tal n’aime pas l’eau stag­nante. Ne dit-on pas qu’il faut se mé­fier de l’eau qui dort ? Permaculture Aid, what is it? Back in the early 90’s I was tasked to work in rural Aboriginal communities in Australia helping those communities improve their infrastructure, livelihoods, and health through permaculture. These communities were in a shocking state and the people in them were prone to alcoholism and violence as there was little chance of employment and most existed on hand-outs from the government. If you look through the Permaculture Designers Manual there is nothing in there on how to deal with dysfunctional Aboriginal communities.

Niveau Egyptien : le terrassement pour les nuls Ca y est enfin, on arrive à appréhender la fin de cet hiver aussi pourri qu’ interminable, et on peut enfin commencer à timidement sortir le nez de son terrier, la peau blafarde et les yeux plissés par un soleil que l’on n’a vu qu’épisodiquement depuis des mois… Mais le travail qu’il y a à effectuer sur le lieu donne envie de retourner s’enfermer dans sa garçonnière à triple tour. Bon… par quoi je commence? Comme je l’expliquais déjà, notre territoire est majoritairement en pente, ce qui n’est pas un problème en soit mais plutôt une bonne chose : si elle est bien pensée et organisée, la pente permet d’optimiser la circulation des énergies (eau, déplacements, transports), de la fertilité (terre, humus, paillages, effluents animaux, …). La gravité, si elle est bien anticipée peut être votre amie et vous simplifier la vie. Ça fera, je pense, le sujet d’un post spécifique.

Permaculture Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jardin permaculturel à Sheffield, Royaume-Uni La permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n'importe quel système) en s'inspirant de l'écologie naturelle (biomimétisme) et de la tradition[réf. nécessaire]. Elle n'est pas une méthode figée mais un « mode d'action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible[1],[2]. Cette méthode a été créée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste).

Hackez votre supermarché : Voici 11 fruits et légumes que vous ne devriez acheter qu'une seule fois dans votre vie, si vous connaissez ces astuces ! Si vous pensez que faire pousser vos propres légumes, c’est compliqué et que ça demande d’avoir un jardin, voici quelques trucs et astuces qui pourraient bien changer votre perception des choses. Et peu importe que vous vivez en ville, dans un petit T2 sans balcon, ou que vous ayez une ferme avec 120 hectares de terres : n’importe qui peut le faire chez soi et très facilement ! Faire pousser de la salade, des carottes, même un ananas (!)

Un niveau à eau à faire soi-même Dans l’arsenal des tech­niques de la per­ma­cul­ture, il y a des ter­ras­se­ments. Sepp Hol­zer ou bien Geoff Law­ton n’hésitent pas à uti­li­ser les grands moyens (en forme d’engin de chan­tier jaunes et mal­odo­rants, chaus­sés de che­nillettes) pour fa­çon­ner le ter­rain. L’objectif prin­ci­pal est de re­te­nir l’eau ou sim­ple­ment de ra­len­tir son écou­le­ment en créant des re­liefs qui l’incitent à s’attarder, faire des dé­tours, s’infliltrer. Je reste as­sez cri­tique vis-à-vis de l’utilisation des grands moyens, et je vous ra­con­te­rai bien­tôt com­ment j’ai creusé à la gre­li­nette une noue de ré­cu­pé­ra­tion des eaux de ruis­sel­le­ment de vingt mètres de long sur un mètre creux-à-crête. La sainte tri­nité du bes­tiaire du ter­ras­sier per­ma­cul­teur, c’est le bas­sin (dam/pond), la ter­rasse (ter­race), et la noue (swale). Pour tous ces tra­vaux qui jouent avec l’eau, la maî­trise des ni­veaux est pri­mor­diale.

Les quatre saisons de la baissière permaculturelle L’année der­nière pen­dant l’hiver, j’ai creusé une noue au tiers in­fé­rieur de mon jar­din, afin de re­te­nir et in­fil­trer dans le sol les eaux de ruis­sel­le­ment. Le swale, que je tra­duis par le mot ‘noue’ (les ca­na­diens fran­çais tra­duisent ‘bais­sière’) est un in­con­tour­nable du jar­din per­ma­cul­tu­rel : une ri­gole flan­quée d’un ta­lus, le long d’une courbe de ni­veau, in­ter­romp le ruis­sel­le­ment des eaux de pluie et force l’eau à pé­né­trer dans le sol au lieu de s’écouler. Ceci per­met du même coup de li­mi­ter l’érosion et de sto­cker l’eau, sur­tout quand il s’agit de pluies d’orage en été. La noue fait une ving­taine de mètres de long (la lar­geur du jar­din), en­vi­ron 40 cm de pro­fon­deur sous le ni­veau ini­tial (il y a ainsi en­vi­ron 80cm entre le haut du ta­lus et le bas de la ri­gole). Je l’ai creu­sée à la gre­li­nette, au croc et à la pelle, en écou­tant des livres au­dio, des pod­casts et des confé­rences en mp3 sur mon ba­la­deur.

TUTO : Faire des godets ou des pots à semis en papier journal Quand les beaux jours ont commencés à revenir, la famille crevette a décidé de jardiner sur son balcon. Point de fleurs ni d'arbustes (ça sera pour une autre fois) mais plutôt de quoi faire un mini potager. Les fraisiers de l'année dernière sont bien repartis, il est temps de s'attaquer au semis.

Saga sur...le sol : une surface, un milieu, des ressources 2/7 A Merci à tous ceux qui ont suivi le premier volet de cette nouvelle Saga sur les sols publié la semaine dernière (ICI). Après ce premier numéro introductif sur ce qu'est le sol, voici aujourd'hui la seconde parution, qui porte sur les fonctions du sol et qui sera publiée en deux parties. Nous allons voir aujourd'hui les fonctions de support, de ressources, de production et de régulation et nous terminerons la semaine prochaine avec la fonction d'habitat du sol. Surfaces et volumes à la fois, les sols assurent de très nombreuses fonctions, dont plusieurs sont vitales pour l’Homme.

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