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La curation au risque du droit

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Mobilisation et participation 2.0 des publics dans les musées étrangers – Club Innovation & Culture CLIC France Dans leur quête d’élargissement et de fidélisation de leurs publics (notamment jeunes), les musées misent sur l’implication et ne se contentent plus d’une simple présence sur les réseaux sociaux. Plus qu’une page sur Facebook ou un compte Twitter, certaines institutions lancent des initiatives destinées à faire interagir les internautes qui peuvent décider du choix des collections ou encore développer leurs propres créations. Deux exemples étrangers au National Gallery of Canada (NGC) et au Smithonian’s National National Museum of American History (NMAH) illustrent cette démarche participative. » So you want to be an artist ? « Dans le cadre d’une campagne nationale, le National Gallery of Canada cible un jeune public, âgé entre 16 et 19 ans, en lui propossant de devenir artiste. Le NGC accepte les propositions des jeunes artistes canadiens sur son site internet jusqu’au 28 février 2011. « Race to the Museum » Qui a dit que le (jeune) public se détournait des musées ?

Musée et numérique, enjeux et mutations Andreacola F., Poli M.-S., SanJuan E., « Musée et numérique. Quelles visions du participatif ? », in Actes du colloque scientifique Imaginaires du numérique, Ax-les-Thermes, 2014. Betaille H., Nanard M., Nanard J., « Opales: An Environment for Sharing Knowledge among Experts Working on Multimedia Archives » in les actes de Museum and the Web, disponible sur 2001(consulté le 22 octobre 2013). Bouquillon, P., Mathews, J. Brochu D., Davallon J., Camirand C., Gottesdiener H., Le Marec J., Lemieux A., Poli M. Camusat, P., La muséologie selon Georges Henri Rivière, Paris, 1989. Chaumier S., « Le public, acteur de la production d’exposition ? Dowden R., Sayre S., « The Whole World in Their Hands: The Promise and Peril of Visitor-Provided Mobile Devices », in Din H., Hachet P., The Digital Museum. Drouguet N., Le sens de la visite. Duclos J. Lelong B., Gayoso E., « Innovation avec l’usager et plateformes collaboratives. Poli M.

Vous reprendrez bien un peu de curation à la sauce juridique Le billet que j’ai publié la semaine dernière : « Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça ? » a suscité un certain nombre de réactions, commentaires, échanges, qui me donnent envie de prolonger la réflexion, en creusant plusieurs points sur lesquels on a attiré mon attention. Décidément, vous allez voir que la curation est un sujet d’une grande richesse juridique, mais d’une grande complexité également… Pour assaisonner un peu vos pratiques de curation, je vous recommande la sauce juridique ! (Hot Sauce Bar. L’épineuse question du droit applicable Dans mon billet, je pars du principe que le droit français est applicable aux pratiques de curation et de propulsion de contenus sur Internet. Or dans un commentaire sur Twitter, Clarinette02 soulève de manière fort pertinente la question de la loi applicable, attendu que ces pratiques se déroulent en ligne et impliquent par définition la circulation des contenus, d’une manière parfois difficilement rattachable à un pays donné :

Vous reprendrez bien un peu de curation à la sauce juridique ? – – S.I.Lex – Le billet que j’ai publié la semaine dernière : « Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça ? » a suscité un certain nombre de réactions, commentaires, échanges, qui me donnent envie de prolonger la réflexion, en creusant plusieurs points sur lesquels on a attiré mon attention. Décidément, vous allez voir que la curation est un sujet d’une grande richesse juridique, mais d’une grande complexité également… Pour assaisonner un peu vos pratiques de curation, je vous recommande la sauce juridique ! (Hot Sauce Bar. L’épineuse question du droit applicable Dans mon billet, je pars du principe que le droit français est applicable aux pratiques de curation et de propulsion de contenus sur Internet. Or dans un commentaire sur Twitter, Clarinette02 soulève de manière fort pertinente la question de la loi applicable, attendu que ces pratiques se déroulent en ligne et impliquent par définition la circulation des contenus, d’une manière parfois difficilement rattachable à un pays donné :

Une archéologie des premiers sites web de musées en France – Réflexions sur le numérique au musée Voici un article écrit avec Omer Pesquer, initialement paru dans le numéro 4 de la revue Nichons-nous dans l’internet à l’automne 2015, sous le titre « Les musées à la pointe des NTIC ». En juillet 1995, quelques mois après l’arrivée des modems 28.8 Kbps en France, le site du musée du Louvre est inauguré. Contrairement au cliché qui les décrit comme systématiquement en retard sur les avancées technologiques, les institutions culturelles françaises s’emparent très rapidement de cet outil. Dans la seconde partie des années 1990, le Web connaît d’importantes améliorations techniques qui vont permettre son développement et sa diffusion auprès d’un public de plus en plus conséquent. Pourtant, l’adoption du Web au sein des institutions culturelles ne se fait pas sans heurt : à quel service doit-on confier ce nouvel outil ? À la pointe des NTIC Les premiers sites web de musée sont accueillis avec une certaine défiance par les agents des musées. Bienvenue dans le World Wide Web 11 novembre 2014

Musée et numérique. Quelles visions du participatif Le numérique porte avec lui une promesse, celle d’une vision du numérique comme un moyen capable de créer, d’entretenir et/ou d’être le support de participations. Dans le domaine des musées, cette notion est depuis Georges Henri Rivière, fondateur de la nouvelle muséologie, un élément fondamental[1]. Pierre Camusat a décrit l’expérience de participation à travers 5 façons : participation aux décisions, aux restitutions (de savoirs, d’usages), à l’accueil et aux informations, à l’échange de témoignages et enfin par la participation à la constitution des collections par le don ou les prêts[2]. Il s’agit ici d’étudier la notion de participation dans le champ du numérique au prisme de ses représentations au sein du monde muséal. Pour tenter d’y parvenir, nous nous baserons sur l’hypothèse qu’Internet et les réseaux sociaux, qui reposent notamment sur l’usage des technologies numériques embarquées, sont vus, par certains, comme intrinsèquement participatifs.

Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça Alors que Google vient d’annoncer le lancement de son bouton de partage +1, à l’image du fameux like de Facebook, la juriste Murielle Cahen publie sur le site Avocat Online une intéressante analyse, qui confronte ce type de fonctionnalités avec les principes du droit d’auteur à la française. Son raisonnement, finement nuancé, tend à prouver que plusieurs principes du droit d’auteur, et notamment le droit moral, fragilisent ces pratiques de propulsion des contenus en direction des réseaux sociaux. Cela dit, il me semble que son analyse gagnerait à être complétée par la prise en compte du droit de courte citation, ainsi que d’une jurisprudence récente rendue à propos de l’exception de revue de presse. J’aimerais aussi, au delà de la question des boutons de partage et de la propulsion élargir la réflexion au domaine des nouveaux outils de curation des contenus, qui soulèvent à mon avis des questions encore plus épineuses de respect du droit d’auteur. Sur le même thème

DROITS D’AUTEUR ET PARTAGE L’arrivée d’internet a bouleversé le droit d’auteur, notamment grâce à la fluidité des échanges que permet internet. En effet, est apparue depuis quelques années « les boutons de partage » particulièrement mise en place sur les réseaux sociaux ceux-ci permettant la transmission de données par les internautes. Les fonctionnalités des sites internet n’ont cessé de s’accroitre au fil des années. Or l’ouverture au numérique de la publication d’œuvresprotégées par le droit d’auteur a rendu nécessaire une confrontation entre les droits de propriété intellectuelle et la possibilité d’échanger des données via internet. En effet la fluidité résultant de la dématérialisation pousse à se poser la question de savoir comment adapter le droit d’auteur à ces nouveaux moyens de communication et de transmission. A l’inverse en droit français ce sont les prérogatives des auteurs qui sont définies de manière large. I. A ) Le mécanisme du bouton de partage B) Confrontation avec le droit d’auteur II.

Noémie Couillard , Les community managers des musées français : identité professionnelle, stratégies numériques et politiquedes publics In 2007 in France were founded the “museogeeks”. These groups of students and professionals in the areas of culture, information technology and communication, as well as museum hobbyists, gathered online to discuss the ties binding the digital area and museums, before pursuing the debates in real life on a regular basis. As these new ideas sank in, museum professionals began to develop actions on social networking websites (Facebook, Twitter…), focusing on involvement of online audiences. Les musées s’ouvrent à la réalité virtuelle La « VR » a fait son entrée à la Grande Galerie de l’évolution et au Musée d’Orsay. Un pari souvent coûteux. Coincé derrière un stand de jeu de tir en réalité virtuelle, Cyril Roguet, directeur des galeries au Muséum national d’histoire naturelle de Paris, est obligé de hausser la voix pour se faire entendre à côté de ses bruyants voisins. Mais pour défendre l’usage de la réalité virtuelle (VR en anglais) dans les musées, il est prêt à malmener ses cordes vocales. Depuis le 23 décembre 2017, le musée du Jardin des plantes a installé au troisième étage de la Grande Galerie de l’Evolution un cabinet de réalité virtuelle. Le Muséum n’est ni le premier ni le seul musée de France à faire usage de la réalité virtuelle dans ses murs mais, à mesure que la technique se démocratise, les projets se multiplient, de plus en plus ambitieux. « La réalité virtuelle peut apporter beaucoup de choses pour explorer les œuvres...

Droit de l'information Notes Décision n° 625 DC du 10 mars 2011 (JO du 15 mars 2011). Loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 (JO du 15 mars 2011 et rectificatif au JO du 23 mars 2011). Vincent Abry. Curation et Curator, la nouvelle tendance du web social. Guillaume Decugis. Calimaq. Jérôme Le Cœur. Michèle Battisti. Miroslav Kurdov. Frédéric Martinet. Michèle Battisti. Actualisation d’un article publié en juillet 2010 dans Actualités du droit de l’information (ADI) Intelligence économique et veille stratégique : une approche juridique de l’utilisation des logiciels, Frédéric Martinet, Actulligence, 29 mars 2011 Infopaq International A/S contre Danske Dagblades Forening. Création de la mission Etalab, chargée de la mise en ligne de data.gouv.fr, 22 février 2011. The Google Book Settlement: Data Mining and Non-Consumptive Use. Non au Règlement Google Livres en France. Droit d’auteur et droit de la concurrence, M.

Le musée Napoléon de Fontainebleau rouvre ses portes avec de nouveaux trésors Il y fit ses adieux à la Garde impériale lors du premier exil vers l’île d’Elbe le 20 avril 1814. Napoléon 1er et Fontainebleau ont une longue histoire commune perpétuée aujourd’hui par l’un des plus beaux musées consacrés à l’histoire de l’empereur. Si le château de style Renaissance a été la résidence de chasse des rois de France et notamment de François 1er, il reste indissociable de Napoléon qui y établit sa cour dès 1804. Reportage : M. Une collection qui s’est encore enrichie ces derniers mois. Parmi les nouvelles acquisitions, ce service à thé à l'effigie de la famille impériale. © France 3 / Culturebox D’autres projets d’acquisition, via notamment des souscriptions publiques, sont en cours.

Qu'est-ce qu'une oeuvre originale ? Que peut-on emprunter à un auteur pour créer soi-même ? Les œuvres absolument originales, c’est-à-dire celles qui n’empruntent aucun élément à une œuvre préexistante, se font de plus en plus rares. En effet, la plupart des œuvres de l’esprit sont composées d’un ou de plusieurs éléments de créations préexistantes qui font, ou non, l’objet d’une réservation par le droit d’auteur ou par un autre droit privatif. Les œuvres transformatrices, qui reposent sur la manipulation des images et des sons, prennent de plus en plus d’ampleur.Ce phénomène est aussi envisageable dans l’univers analogique mais cette dynamique s’est largement accentuée avec l’émergence du web 2.0 puisque chaque utilisateur, par l’intermédiaire des techniques numériques, peut compiler et transformer des œuvres déjà existantes, tout en touchant un public planétaire. Ainsi, il s’agit d’une œuvre qui emprunte à une œuvre première et apporte à son tour une création originale lui conférant une protection par le droit d’auteur. I- La définition d’une œuvre transformatrice

Alternative Software Platforms for Museums - Cuberis - Museum Website Design and Development When contemplating the future of museum software, just consider how radically all software has changed in just the past decade or so. Remember when installing new software involved running a series of installation discs? Today most laptops don’t even have a CD drive to install with. Software is either downloaded or offered as web-based “Software as a Service” (SaaS) platforms. Back in the day software vendors competed to have the most extensive offerings of features and capabilities. The Google Doc Revolution Web-based applications like Google Docs started to erode the dominance of boxed-software solutions. But the first wave of web-based software followed a similar competition path as their desktop predecessors. Consider how Salesforce shook up the CRM (Customer Relationship Management) marketplace by being one of the first web-based CRM alternatives to traditional enterprise level systems. Disrupters Getting Disrupted REST APIs Are Putting Bloated Systems on a Diet

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