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André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation plus que de la production”

André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation plus que de la production”
Il y a 4 ans, nous rencontrions André Gunthert, directeur du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic), pour évoquer avec lui la révolution Flickr. Depuis, le web 2.0 s’est largement installé, même s’il a aussi largement montré ses limites, notamment à transformer tout un chacun en producteur de contenus, d’images, de vidéos, de textes… Il n’est pas étrange qu’aujourd’hui, ce ne soit plus tant la manière dont on produit des images qu’il nous intéressait d’interroger, que la manière dont on les consulte. Le web créatif des amateurs est-il en train de céder le pas face au web des industries culturelles ? Chacun à leur mesure, Hadopi comme l’iPad d’Apple, “un outil tout entier dédié à la consultation”, n’en sont-ils pas les premiers symboles ? InternetActu.net : Le contenu généré par l’utilisateur (User generated content, UGC) est-il vraiment le “trésor” du web 2.0 ? André Gunthert : Sur YouTube, le modèle dominant n’est pas celui de la création de contenus.

Les enjeux de la recommandation. Entretien avec Olivier Ertzscheid Nonfiction.fr- Pouvez-vous définir le marché de la recommandation ? Olivier Ertzscheid : Il est lié à ce que l'on nomme l'économie de l'attention. Pour faire simple, notre environnement cognitif actuel est, sur le support papier et particulièrement sur le web, saturé d'informations. Nonfiction.fr- Pourquoi ce modèle micro-économique semble-t-il particulièrement pertinent pour expliquer les mutations des industries culturelles ? Olivier Ertzscheid : L'économie de l'attention (également appelée économie de l'accès) est d'abord un modèle macro-économique. Nonfiction.fr- Pensez-vous que la prescription traditionnelle en matière culturelle, et notamment pour les livres, est dépassée par ce nouveau marché de la recommandation, dont l’exemple typique serait le site de vente en ligne, Amazon.com ? Olivier Ertzscheid : Non. Nonfiction.fr- A votre avis, l’économie de l’attention favorise-t-elle la diversité en matière de biens culturels, ou renforce-t-elle la vente de produits déjà visibles ?

Tim Berners-Lee : "Comment le Web va se transformer" Cyber Tim Berners-Lee anime le W3C (World wide web Consortium). Il a fondé en 1994 ce consortium international pour promouvoir l’évolution et la compatibilité des technologies du Web. Comment voyez-vous l’évolution du Web ? Tout d’abord, l’évolution du Web n’est pas dans les mains d’un seul individu, ni de moi, ni de personne d’autre. Comment définir le Web sémantique ? Le terme sémantique prête un peu à confusion car la sémantique s’intéresse au sens du langage pour en déduire des constructions logiques. Qu’entendez-vous par “Web de données” ? Avant que le Web existe, nous avions besoin d’ouvrir les différents programmes avec lesquels avaient été écrits les documents numérisés pour les lire successivement. Qu’apportera de plus ce nouveau lien entre les données ? Il offrira une interopérabilité inégalée, c’est-à-dire une capacité à faire partager l’accès aux données qui n’existe pas aujourd’hui. Pour relier les données, il faut se mettre d’accord sur la définition des catégories ? Les deux.

La médiation identitaire Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. AURAY N., HURAULT-PLANTET M., JACQUEMIN B. & POUDAT C., « La négociation des points de vue. Une cartographie sociale des conflits et des querelles dans le Wikipédia francophone », Réseaux, 154(2), 2009. BEUSCART J. BOUGNOUX D., « L’humanité en partage », Médium, N° 24-25, 2010, Frontières, p. 371.DOI : 10.3917/mediu.024.0365 BOUGNOUX D., Gaillard Fr. CARDON D., « Tous éditeurs ?

The Web’s third frontier Everyone realizes that the web is entering a new phase in its development. One indication of this transition is the proliferation of attempts to explain the changes that are occurring. Functional explanations emphasize the real time web, collaborative systems and location-based services. Technical explanations argue that the interconnectivity of data is the most significant current development. Although these explanations are both pertinent and intriguing, none of them offers an analytical matrix for assessing the developments that are now underway. In contrast, other explanations are far too broad to serve any useful purpose. How can the web’s development be understood? The web represents a compendium of technical resources, functionalities and usage practices, and it cannot be reduced to just one of these dimensions. The development of the web thus does not arise from technologies, products or usage patterns alone. The founding principles 1- Allow anyone to access any type of document

www.ateliersdunumerique.fr Annuler le temps Serge Tisseron, la culture numérique - visions «Nouveau monde» contre «vieux monde» ? En surfant sur la Toile ou en écoutant les infos à la radio, en prêtant l’oreille aux débats sur la loi Hadopi ou en suivant l’actualité de ces soulèvements qu’on a appelé le «printemps arabe» en Tunisie ou le «printemps érable» au Québec, n’avez-vous jamais eu le sentiment qu’un «nouveau monde» s’oppose aujourd’hui sous bien des aspects à un «vieux monde» ? Et que la culture de ce «nouveau monde», qu’on pourrait qualifier de numérique pour résumer son vecteur principal, semble se heurter sans cesse aux valeurs, aux façons de faire et de décider, aux modes de vie et surtout aux codes d’autorité traditionnels de nos sociétés occidentales ? Déjà, au début des années soixante, Marshall Mc Luhan affirmait dans une phrase fameuse devenue presque un cliché : «Le message c’est le médium»… Une culture s’apparente à un langage, à des formes de relation et de transmission autant qu’à des objets culturels en tant que tels. Une autre culture des écrans

Et si notre crise était numérique ? ANALYSE Lorsque l'on évoque la crise que l'on traverse, on oublie trop souvent d'évoquer la révolution technologique qui frappe tous les secteurs : la digitalisation de l'économie. « Nous ne vivons pas une crise, mais un changement de monde. » Cette phrase, prononcée par le président de la République lors de sa conférence de presse, est un peu passée inaperçue. Il n’en a pas dit plus, mais elle nous pousse à questionner les racines de la crise que nous traversons. Est-elle vraiment celle de la finance et de ses excès ? Est-elle vraiment celle des dettes souveraines et de nos modèles sociaux ? Celle de la désindustrialisation des pays occidentaux, trop consommateurs et pas suffisamment productifs ? Pourtant, l’arrivée d’internet a libéré une force numérique qui contraint tous les secteurs, les uns après les autres, à revoir leur positionnement, leur stratégie et surtout les outils qu’ils déploient pour la mettre en oeuvre.

Les 3 piliers de la démocratie ouverte - (1) La transparence Qu'est-ce que la "démocratie ouverte" ? Librement inspirée du concept anglosaxon d'OpenGov, la démocratie ouverte cherche à améliorer l'efficacité et la légitimité des modes de gouvernances de notre société. Sans remettre en cause les fondements de la démocratie représentative, l'OpenGov cherche à renforcer la démocratie en s'appuyant sur les aticles VI et XV de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen : « La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. » « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Voici différents points de définition réunis dans un schéma qu'on vous invite à partager (cliquez sur le schéma pour l'agrandir). Le premier niveau de la démocratie ouverte est celui de la transparence comme garant de la confiance entre citoyen et politique. OpenData Processus de gouvernance et usages Pédagogie : expliquer par l'image

Slide - Big Data et Technologies du Langage

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